Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

piquecul

Je suis un petit retraité d’un service public avec un bagage scolaire négligeable. Mon vote n’a jamais été à la droite sauf cas de force majeure mais si mon penchant est à gauche, je ne suis pas non plus satisfais de la gauche. J’adore poser des question dérangeantes. Je tente de rester les yeux grand ouvert sur mes semblables et je déteste les discours nébuleux et mensonger dont nos politiciens et responsables de tout bords, niveaux et espèces nous abreuvent. Bien entendu je ne suis pas un parangon de vertus et je me trompe aussi. La critique ne m’est pas insupportable si elle est bien argumentées et surtout courtoise et franche. En gros je suis un vieux septique qui aime gueuler quand ça lui fait mal. 

Tableau de bord

  • Premier article le 12/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 63 58
1 mois 0 4 0
5 jours 0 0 0





Derniers commentaires

  • Par piquecul (---.---.---.138) 2 décembre 2011 11:25

    Presque un meurtre !

    Pour des raisons que je ne dévoilerais pas, j’ai eu à connaître des informations sur la société Alsthom et ses centres d’essais.

    Ce que j’évoque dans ce texte n’est ni de la médisance, ni de la délation. Il n’en est pas moins vrai que ce qui c’est passé aux environs de Bar Le Duc hier matin, et qui s’est soldé par un bilan de trois morts, était prévisible.

    La société Alsthom n’est pas directement impliquée dans cet accident si ce n’est qu’elle est le maître d’œuvre par l’intermédiaire d’un « filiale » et plus précisément C.E.F. Cette entreprise est placée directement sous les ordres de Alsthom avec même certains cadres communs.

    Si, jusqu’à hier, rien de notable n’était apparu, ce n’est plus le cas. Et c’est un scandale car manifestement les règles les plus élémentaires de sécurité ont été ignorées pour ne pas dire inappliquées.

    Comment peut on justifier la présence de travailleurs sur la voie sans protection physique et humaine ?

    Qui et comment peut-on autoriser une circulation a s’engager sur une section de voie sans en vérifier le dégagement ?

    Qui a mis sous tension l’alimentation électrique de cette portion de voie sans s’assurer que cela pouvait se faire sans danger ?

     Pour répondre à ces questions il faut et il suffit de se pencher sur la méthode de commandement de ce « laboratoire d’essai ». Pour faire un vilain jeux de mot, plutôt un « abattoir d’essai ».

     Le moins insultant des qualificatifs est la coupable négligence avec laquelle est gérée ce « Laboratoire ». Une négligence soumise aux impératifs de rentabilité, de rapidité de résultats aux dépends de la sécurité des travailleurs et (et, me suis laissé dire) des futurs voyageurs.

    Quel est le fieffé menteur aujourd’hui qui est en mesure de nous assurer, qu’en plus des risques inouïs des travailleurs, la qualité des résultats des essais est réelle ? Est-il donc garanti que ces « essais » sont véritablement fiables ?  Dans quelle mesure les économies de financement alliées aux économies de travailleurs qualifiés (souvent remplacés par des intérimaires sous payés) et au rendement rapide ne seront pas àl’origine de défauts de conception dangereusement ignorés ?

    Comment au XXIeme siècle peut on partir rejoindre son lieu de travail à l’ombre de son cercueil ? Tous les moyens de préventions et de sécurités étaient-ils connus des victimes ? Tous les acteurs de ce drame connaissaient-ils les lieux et les conditions de travail particulières du site ?

    Manifestement non ! La faute ne peut être imputable à un seul des acteurs car elle résulte de plusieurs infractions aux règles élémentaires du milieu ferroviaire. Qui peut croire qu’un dirigeant (si un était présent lors des faits) ne porte pas la responsabilité de cette horreur. Mais en est-il le seul ? Pas si sur.

    Lorsque l’on n’applique pas les directives (pourtant répertoriées dans le Document Unique des risques d’accidents) nécessaires par manque de personnel qualifié, lorsque le système fonctionne avec le minimum de personnel formé, lorsque les travailleurs, eux même, ignorent les risques, alors il faut s’attendre à un problème grave. Ce problème est directement issu de l’obsession du coût minimum, du temps limité, du résultat attendu.

     Je suis profondément affecté par ce drame surtout en cette période de l’année ou le deuil est particulièrement ressenti.

     Puis nous voyons venir sur les lieux un P.D.G affligé, une palanquée de ministres y va de sa larme de sympathie avec les familles. Même un Directeur Général du Travail est convoqué sur place pour « faire la lumière ».

    N’ayons pas de frayeurs anticipées ! De l’enquête la lumière mettra en évidence quelques sous fifres dont les responsabilités seront diluées. Au mieux, les familles se verront reconnaître un droit à une misérable indemnité.

    Misérable car bien inutile. Rien, ni personne, ne remplacera ces hommes qui à jamais resteront absent. Et surtout misérable, car c’est faire une aumône bien amère que de glisser au creux d’une main, même pas tendue, un lot de consolation. Un peu à la manière de la main flatteuse sur le flanc du cheval qui a bien travaillé aux labours. Brave bête !

    J’ai honte de ce que j’ai pu lire sur ce « faits divers » qui sera bien vite oublié devant l’actualité si importante de nos politiques.

    J’ai honte de parler dans le vide sidéral de notre indifférence quotidienne. Alors je prends ma plume et je vomis sur ces personnages infects qui ne sont intéressés que par leur petit pécule qui grossit encore et encore. Ce qui m’étonne toujours c’est la passivité des rangs des modestes qui stoïquement continuent leur chemin sans se rebeller.

    Le champs d’honneur, si prisé par les sabreurs de tous poils, est là ! sur ces lieux de travail qui sont aujourd’hui plus nombreux que les quelques champs de batailles connues. Et ce sont encore les mêmes qui y tombent ! Paradoxal non ?  

    Que dire des blessés, meurtris dans leur chair, et pour qui les difficultés iront en grandissant ?

    Il en est même qui trouvent des circonstances atténuantes aux employeurs qui les licencient ensuite. Et oui ! Ils ne sont plus aptes à leurs postes de travail et puis cela coûte cher un poste adapté alors…

  • Par piquecul (---.---.---.250) 2 novembre 2011 07:37

    Une bouffée d’air frais en provenance de Grèce. Un des rares pays où l’on trouve encore des politiques courageux. Des hommes qui font passer l’intérêt du peuple avant tout même au prix de leur mandat.

    Il ne fait aucun doute que le résultat du référendum sera négatif. Donc la Grèce donnera l’exemple du refus d’engraisser encore une fois le système bancaire et les plus riches. Qui oserai dire qu’ils ont tort ? Car en réalité c’est une vision positive de ce qui, de toute façon, nous attend.

    Je n’ai jamais douté de qu’il nous faudrait retrousser nos manches et se remettre à l’ouvrage. A la nuance près que travailler oui mais pour notre profit et non pour en faire profiter ceux qui se contente de faire travailler l’argent. Une chose est certaine et c’est que dans ce cas nous avons certainement moins d’argent à perdre que beaucoup de financiers.

    Bravo encore et allons y, c’est notre seule voie de salut. Détruisons cette tour de Babel et reconstruisons en une autre même si nous devons encore nous tromper.

  • Par piquecul (---.---.---.60) 20 juillet 2011 13:51

    Une prestation lamentable de notre cher président qui n’a pas peur d’utiliser des morts pour se refaire une santé politique. N’en doutez pas, les cadavres dans ces boites ne sont pour lui que le moyens de ratisser plus large vers sa droite afin de redorer son blason. Ce que je trouve inexcusable se sont ces familles en deuil qui n’ont pas su manifester leur opposition à cette honteuse récupération politique. Quand à la triste breloque que généreusement l’état, peu regardant du sang de ses citoyens, leur à triomphalement attribué, j’estime que cela n’est pas bien cher le kilo de cadavre. Décidément entre partisans acharnés d’un militarisme suranné, politiciens avides de pouvoir, lobotomisés obéissants et population passive une bien belle cérémonie pathétique. 

  • Par piquecul (---.---.---.249) 30 juin 2011 18:11

    Je n’irais pas pleurer sur le sort des cadres. Pour certains, ils participent sans aucune honte à l’exploitation des ouvriers sous leurs ordres sans aucun état d’âme. il est vrai que d’autres sont plus réalistes. Mais une chose est certaine, c’est qu’ils pensent ne pas être concernés par les conséquences des gestions néfastes qu’ils appliquent.

     Leur engagement social ou syndical est souvent hélas négligeable. Au final il sont mal considérés par les ouvriers à juste titre et aussi par les « patrons » qui sont d’ailleurs souvent que des faisant fonction de P.D.G.

    Il faut choisir son camp et exercer sa profession avec une scrupuleuse honnêteté intellectuelle quitte à courir le risque d’être rejeté par ceux qui prétendent vous exploiter. Rien n’est gratuit dans cette jungle et si vous choisissez de plaire à votre employeur vous serez honni par les gens que vous dirigez. 

  • Par piquecul (---.---.---.229) 13 juin 2011 21:33

    A titre personnel j’ai personnellement beaucoup de respect pour la gendarmerie, les pompiers, les gardiens de la paix. Je suis très attaché à la maintenance de leurs corps et de leurs missions. Même au risque d’en subir les foudres. Mais je ne partage pas l’idée de l’obéissance aveugle et de la bouche cousue.
    Le fait d’être un élu de la république n’est pas un blanc sein pour faire n’importe quoi, n’importe quand, n’importe où.
    Si l’on peu plaider l’erreur de jugement, encore faut il rendre des comptes au peuple car c’est « prétendument » en son nom que certaines actions sont faites. Puisque nous sommes censés en être l’inspiration, nous devons donc être partie prenante dans ces décisions discutables.
    Je n’ai jamais eu le pouvoir de donner mon opinion sur telle ou telle action que d’aucuns estiment avoir le droit de prendre. Chaque politique qui opère dans ce sens devrait être soumis au jugement des électeurs dont il a revêtu l’armure.
    Je ne me permettrais certainement pas de décider avec légèreté et désinvolture du sort de gens même si cela fait partie des risques de leur métier. l’ambition politique et l’attrait du pouvoir aveugle bien trop d’élus ces derniers temps.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Retraites Sécurité






Palmarès