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Enseignant en philosophie et communication

Tableau de bord

  • Premier article le 03/04/2008
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Derniers commentaires


  • pms pms 25 mai 2008 12:10

    il y a eu des réflexions ds les années 70 sur l’extension de l’enseignement de la philo avant la classe de terminale (le GREPH) : les textes méritent sans doute qu’on y revienne.

    Pour l’avoir enseignée, je sais combien elle est difficile et mérite sans doute un peu de ce recul et de cette rage que l’adolescence suppose parfois ! La philo en classe terminale avait un sens : permettre aux happy few qui parvenaient en fin de cycle de se faire une pensée libre en "revenant" sur l’enseignement qu’ils avaient reçu auparavant.

    Si la philo va se chercher un public ds les cafés, c’est aussi parce qu’elle l’a perdu ds les classes. Que les enseignants de philo ne parviennent plus à la faire aimer est un tour de force et sans doute une catastrophe. Rien n’est plus précieux, dans un parcours individuel, que cet espace de liberté, quand il est réussi et atteint.

    Il faut dire que les enseignants de philo ont tellement voulu se croire défenseurs de la pensée authentique, contempteurs de l’opinion et de la vulgarité, qu’ils se sont emmurés dans une citadelle bien conservatrice où ils auront, souvent, perdu le contact avec leurs élèves.

    Au nom de l’exigence, de l’effort, et de la rigueur de la pensée, ils se sont faits les ardents thurifraires des pratiques pédagogiques les plus conservatrices et si leur propos reste pertinent, il est souvent devenu totalement inaudible.

    C’est dommage !

    Il faut relire ce qu’en disait Camus dans ses Carnets : on a assurément besoin de philosophie ! mais des professeurs de philosophie ?

    Et du coup la comm a remplacé la philo ! La pensée, assurément y a perdu au change !


  • pms pms 29 décembre 2006 18:06

    il y a quelque chose de l’ordre de la redondance, du pléonasme derrière tout ceci : peut-on débattre sans participer ? participer sans débattre (quand on est dans l’ordre du politique) ? On a tort de souligner ici et là que S Royal n’aurait pas de programme : bien sûr elle en a un ! mais elle sait que le comble de la puissance réside justement dans le fait de faire faire à l’autre ce qu’on veut mais en lui donnant l’impression que c’est lui qui l’aurait voulu ! C’est ce qu’elle nous mijote : son programme en nous faisant croire que nos participations l’auraient forgé ! Derrière le joli leurre de la participation, il y a en réalité un fabuleux désir de pouvoir, mais d’un pouvoir solitaire (regardez son équipe de campagne) mais d’un pouvoir autoritaire (écoutez la forte occurrence de je veux dans ses discours) mais d’un ordre moral (écoutez les en vérité, je vous le dis et autres tournures qui frisent l’incantation) pms


  • pms pms 27 décembre 2006 18:21

    juste un petit point d’histoire s’il est vrai, formellement, que les partis se constituent tardivement, et que, à l’instar de la SFIO, le parti radical est réellement constitué en 1905 en tant que parti, la mouvance radicale est, avec les républicains opportunistes, au centre de la première période de la IIIe Radicaux ces gens l’étaient : le programme de Belleville (1869) comprenait : séparation de l’église et de l’état ; système monocaméral ; instruction gratuite ; libre droit d’association. Si des gens comme Clemenceau parurent de moins en moins radicaux à mesure que l’on va vers 14, c’est aussi parce que la république en réalisant certains de ses points de programme, les rendirent anodins !!

LES THEMES DE L'AUTEUR

Extraits d’ouvrages Politique Histoire






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