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Polixandre

Informaticien - 31 ans
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 11/12/2007
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Derniers commentaires



  • Polixandre 9 mars 2009 11:20

    Merci de ces commentaires intéressants. Je ne pensais pas ce point si polémique. Quelques remarques en vrac :

    1- Je me demande s’il n’y a pas une confusion entre recherche fondamentale et recherche théorique d’une part, recherche appliquée et recherche expérimentale d’autre par.
    Faraday pour moi, c’est de la recherche fondamentale, et pas de la recherche appliquée. Elle est expérimentale, et non théorique, elle n’en reste pas moins fondamentale, c’est-à-dire qu’elle induit une compréhension des structures qui pourra être exploitée par la suite.
    La recherche que j’appelle appliquée n’est là que pour l’exploitation de résultats fondamentaux.
    Je suis d’accord pour dire que l’un peut nourrir l’autre, mais il me semble que donner un coup d’arrêt à la recherche sur la compréhension des structures condamne à un coup d’arrêt sur l’innovation à moyen terme (Newton a dû inventer des mathématiques nouvelles pour ses calculs astronomiques, et vu le degré de complexité de la physique actuelle, on voit mal comment ça progresserait sans faire progresser l’outil mathématique sous-jacent)

    2- La recherche fondamentale pure sans application possible peut aussi être considérée comme importante : le musée de Tautavel, par exemple, ne sert à rien, au sens strict du terme, et ne pourra jamais avoir la moindre utilité pratique, mais il participe d’une quête du sens qui me paraît importante, car ancrée au coeur des interrogations de l’homme.
    Prétendre que ceci doit être supprimé parce que ça n’est pas immédiatement utile, c’est laisser la quête de soi au seul champ religieux ou sectaire (ce que le président de la République semble voir d’un oeil bienveillant, il y a au moins une certaine cohérence dans tout ça...)
    Ce qui est fondamental participe aussi de l’épanouissement de la société, et il me paraît important de rappeler la valeur culturelle de la recherche fondamentale.

    3- Je rappelle que l’enseignement universitaire est déjà professionnalisée, avec les IUT, IUP, master professionnels ;
    Simplement, l’Université propose les deux types de formation, fondamentale et profesionnelle.
    L’accusation de déconnexion de la réalité de l’Université me paraît donc assez injuste, ou à tout el moins caricaturale.

    4- L’aspect "tour d’ivoire" de certains chercheurs dénoncé par un commentateur ne me semble pas en contradiction avec ce que j’écris : la constitution d’écuries présidentielles déséquilibrant l’Université au profit de la toute-puissance d’un camp, la localisation des recrutements, la présidentialisation de la politique de recherche me paraissent au contraire devoir renforcer inévitablement ces dérives.

    5- Enfin, si intéressants soient ces débats autour de la Recherche et des chercheurs, je tiens à rappeler que ce n’est pas exactement le but de mon article, ni des trois que j’ai prévus ensuite.
    Je cherche uniquement à expliciter la crise actuelle des universités, et à montrer que ce n’est pas une grève d’enseignants-chercheurs pour leur statut (vu qu’on se retrouve encore à parler des chercheurs, ça montre qu’il y a encore du travail).
    Au bout de ces quatre articles, j’espère avoir montré à chacun que les problèmes sont multiples, et complexes, libre à chacun de considérer ensuite que ce n’est pas grave si l’université s’effondre et si le nombre de diplômé baisse...







  • Polixandre 20 décembre 2007 14:22

    P ardon, j’ai posté ma réponse au mauvais endroit plus haut, je me permets de la reposter ici :

    e suis un peu surpris que la seule évocation de Total provoque tant de mécontentement. J’ignore pourquoi cette société en particulier provoque votre passion (alors que nul ne me reproche d’avori pris Danone comme deuxième exemple) J’ai seulement choisi deux exemples au hasard, parmi les plus facilement trouvables. Je ne cherche aucunement à m’acharner sur cette société en particulier qui, je le répète, est tout à fait en droit de faire de très gros bénéfices (sous toutes réserves sur la façon dont ils ont été réalisés, ce qui n’est pasle sujet qui m’occupe aujourd’hui) Si l’exemple en lui-même vous paraît gênant, veuillez retenir d’abord l’idée que j’ai tenté ainsi d’illustrer : des bénéfices énormes, voire des bénéfices en hausse - quelles qu’en soient les raisons - devraient provoquer une hausse du pouvoir d’achat des gens qui par leur travail ont rendu ces bénéfices possibles.



  • Polixandre 20 décembre 2007 14:20

    Je suis un peu surpris que la seule évocation de Total provoque tant de mécontentement. J’ignore pourquoi cette société en particulier provoque votre passion (alors que nul ne me reproche d’avori pris Danone comme deuxième exemple) J’ai seulement choisi deux exemples au hasard, parmi les plus facilement trouvables. Je ne cherche aucunement à m’acharner sur cette société en particulier qui, je le répète, est tout à fait en droit de faire de très gros bénéfices (sous toutes réserves sur la façon dont ils ont été réalisés, ce qui n’est pasle sujet qui m’occupe aujourd’hui) Si l’exemple en lui-même vous paraît gênant, veuillez retenir d’abord l’idée que j’ai tenté ainsi d’illustrer : des bénéfices énormes, voire des bénéfices en hausse - quelles qu’en soient les raisons - devraient provoquer une hausse du pouvoir d’achat des gens qui par leur travail ont rendu ces bénéfices possibles.



  • Polixandre 20 décembre 2007 12:23

    Non, cela ne « m’emmerde » pas que Total fasse des bénéfices, et je ne crache pas sur Total. Je crains que vous ne rajoutiez des intentions cachées qui ne se trouvent pas dans mon texte pour me faire coller à un schéma pré-établi. La raison que vous indiquez pour les bénéfices de Total, à supposer qu’elle soit exacte, ne change rien à mon argumentation : pour une raison où une autre, ces bénéfices n’auraient pas lieu si des gens ne travaillaient pas chez Total. Ce n’est pas une question de productivité accrue des travailleurs, mais de bénéfices accrus qui n’existeraient pas sans lesdits travailleurs, qui sont donc en droit de s’attendre à une redistribution de cet accroissement des bénéfices.







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