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Pomme

Pomme

25 ans et pas toutes mes dents... Je me suis effectivement cassé une canine lors de mes études en sciences politiques et me voici entre un boulot chez MacDo le soir et des études d’économie option sociologie le jour.
Mes parents m’ont appelé Pomme en hommage à Apple, vous imaginez comme c’est dur à porter...
Parfois rouge de rage, il m’arrive de devenir verte et acide. Mais lorsque le soleil me caresse, je me laisser aller à la tolérance et parfois même à la mélancolie d’une enfance déjà évanouie,. 
J’aime : les auteurs simples et généreux, la voix d’An Pierlé pour sa pèche, les ballades dans les rue de Metz et aussi les rues d’Amsterdam lorsque un petit crachin m’oblige à remettre ma capuche.
Je n’aime pas : la suffisance, les donneurs de leçons, les ordinateurs qui portent MON prénom.
Mon objectif dans la vie : être quelqu’un de bien (comme dans la chanson) et faire mon petit bonhomme de chemin...
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/12/2006
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Derniers commentaires



  • Pomme Pomme 8 décembre 2006 21:40

    J’ai rédigé (et oui je reste scolaire) cet article comme j’efface mon maquillage chaque soir. La réalité - ou la realpolitik - me sont revenus pleine tronche comme des coups de point de malappris. Cette prostitution d’un soir m’aura dégoutée. Pas de vous. Mais de moi. De cette prétention absurde, de cet espoir inutile, hors compétition, hors marchandising.

    Mais quelque soient votre opinion, vos désirs, vos rêves et vos envies, faîtes simplement attention à vous, préservez-vous, pour mieux partager.

    Pomme.



  • Pomme Pomme 7 décembre 2006 20:21

    Bonjour à tous,

    D’abord je suis surprise, du haut de mes 25 ans, je n’imaginais pas provoquer un tel tôlé. Bon j’assume.

    Mais merci de ne pas me réduire. Vous pouvez dire que mes propos sont réducteurs, les critiquer, les contester, parler d’amalgame, mais ne dîtes qui je suis : vous ne le savez pas. Réduire les gens appartient à la méthode Sarkozy, entre Karcher et racaille. Je n’insulterai pas votre intelligence en vous répondant au tac-au-tac : vous méritez mieux.

    D’abord, NON, je ne suis pas antiaméricaine même si je n’ai pas l’admiration béate que peuvent avoir mes parents pour ce pays qu’ils connaissent bien.

    Ensuite, OUI, ce n’est pas un article rédigé pour faire plaisir au candidat Sarkozy.

    Oui, il est forcément réducteur puisque contingenté dans l’espace de quelques lignes. Mais il est vrai. Sarkozy a vraiment fait appel au BCG. Le BCG est vraiment une boite américaine. Le BCG utilise vraiment des méthodes de management issues des USA. Le BCG est vraiment d’essence libérale.

    Mais je pense que rien n’est le fruit du hasard : utiliser les services du BCG est révélateur d’un état d’esprit, d’une certaine idée de la France, d’une façon de gouverner, peut être.

    Oui, je m’interroge sur l’apport de cette boite de management U.S., appelée par un candidat aux plus hautes fonctions dans notre pays. Oui, je suis inquiète car cette boite n’est pas française et se mêle de notre politique. Oui, je suis choquée car je pense que notre pays mérite plus et mieux. Non, je n’ai pas dit que c’était un crime. D’ailleurs je suis contre la criminalisation de la société.

    Mais celui qui nous exhorte et nous invective sans cesse pour nous réduire à quelques formules ponctuées de « les français doivent connaître la vérité » ne devrait à aucun moment avoir peur de celle-ci.

    Alors que craignez-vous de ces quelques lignes ?

    Bon, je dois aller bosser - ironie du sort - pour une boite américaine.



  • Pomme Pomme 7 décembre 2006 14:59

    Bonjour PEPE,

    Le Figaro a édulcoré son article pendant j’écrivais le mien. Il s’agissait à priori de 4 scéances de brain strorming dirigées par le BCG et a l’issues desquelles des propositions sont ressorties.

    Officiellement, il s’agissait de « booster » la capacité de l’UMP à formuler des propositions en matière d’économie.

    Si je n’ai pas donné de chiffres c’est parce que je n’ai pas pu croiser l’information, sur 250 propositions émisent, 25 ou 30 semblent avoir été retenues, ceci dit avec réserve.

    Pomme



  • Pomme Pomme 7 décembre 2006 14:05

    « La loi court après l’évènement » : très juste, et cette méthode revient effectivement à créer des lois de circonstance... jusqu’au jour où la frontière de la rétroaction sera franchie.



  • Pomme Pomme 6 décembre 2006 15:44

    Le principe « le choix de travailler plus pour gagner plus » semble honnête, pourtant le principe de réalité, argument si souvent déployé par le candidat Sarkozy, met à mal ce slogan aux allures publicitaires. Si la politique économique des candidats se résument à de la petite cuisine propagandiste la France d’après risque de ressembler à cette volonté réductrice : étriquée, frileuse, cloisonnée et incapable d’entrevoir l’horizon à force de regarder en dessous de la ceinture.

    Appelons les candidats à prendre de la hauteur et à nous proposer autre chose qu’une eau saumâtre. Demandons leur de cesser de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas, invitons les à saisir les enjeux de demain, à définir une ligne franche et claire, une insuffler une volonté capable de nous porter au-delà de la soupe pré cuisinée aux vrais morceaux de populisme que n’hésiterons pas à nous servir tous les candidats. Les petites phrases assassines, les injures et les effets de manche n’ont jamais engraissés que ceux qui les utilisent à loisir. La France qui gagne ne sera certainement pas celle où l’invective l’emporte sur la perspective.

    « Nous devons la vérité aux français » martèle Nicolas Sarkozy. Nous devons la vérité à nos candidats : ne vous demandez pas ce que l’on peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.

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