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Derniers commentaires

  • Par ppazer (---.---.---.236) 21 juillet 23:01
    ppazer

    Ok,ouais.
    Accuse toujours...

  • Par ppazer (---.---.---.100) 21 juillet 16:09
    ppazer

    Encore aujourd’hui, il est possible de faire marquer (cad immatriculer) son vélo et l’enregistrer dans une base nationale, consultable uniquement par les forces de l’ordre en cas de déclaration de vol du vélo :
    http://www.bicycode.org/

    Le marquage se fait à la demande du propriétaire, et les infos sont saisies et modifiables librement par le propriétaire du vélo. Aucun souci donc en cas de revente du vélo : on peut modifier soi-même en ligne les informations, il suffit de remettre au nouveau propriétaire le « passeport Bycicode », c’est-à-dire la carte qui contient les identifiants d’accès au site internet. Si vous ne souhaitez pas y donner votre identité, rien ne vous y oblige.
    Personnellement j’ai fait marquer mon vélo, et je ne regrette pas. C’est aussi à des fins de dissuasion : un voleur préfèrera piquer un vélo neutre qu’un vélo marqué.

    De plus, la plaque vélo d’antan dont vous parlez n’avait de sens que parce qu’il existait une taxe sur les vélo, et il fallait montrer qu’on s’en était acquitté.

  • Par ppazer (---.---.---.100) 21 juillet 12:18
    ppazer

    Pour ma part, j’ai recouvert la bannière étoilée par un drapeau Français.
    Ma nationalité, c’est français, pas européen.
    Sinon pourquoi ne pas y mettre aussi le symbole de l’ONU ou de l’OTAN, pendant qu’on y est ?

    Que je sache, la plaque d’immatriculation doit permettre d’identifier un véhicule de façon unique. C’est là le seul but, et le reste n’est que fioriture sans aucune autre utilité que de servir des intérêts qui ne sont pas les miens. Il me paraît quand même normal de pouvoir « décorer » mon propre véhicule de la façon dont je l’entends, et ne pas en faire un instrument de propagande publique pour de prétendues valeurs que je ne reconnais pas, et donc auxquelles je n’adhère pas.

  • Par ppazer (---.---.---.100) 17 juillet 14:26
    ppazer

    Un contrat n’a de valeur que s’il repose sur des bases juridiques acceptées et reconnues par les deux parties. Or, comme la « construction européenne » n’a pas grand chose de démocratique, on ne peut pas dire que ces bases soient acceptées et reconnues par le peuple.

    Certes tenir compte de l’article 50 serait politiquement plus correct. Mais c’est la politique qui nous met dedans : parce qu’on essaie de ménager les susceptibilités des uns et des autres, on finit par se fait couillonner en beauté.
    Des hommes politiques, on en a pléthore, même beaucoup trop. Mais des hommes d’État, soucieux avant tout des intérêts du peuple, utilisant la politique comme un outil et non comme une finalité, on n’en a plus aucun depuis longtemps.

    Il vaut mieux une bonne et franche crise politique européenne, par essence courte dans le temps, qu’une détérioration profonde et durable des intérêts français. Mais pour ça il faut des dirigeants et chef d’État qui en ont la stature, qui savent que c’est éprouvant et qui n’en ont pas peur. On n’a pas besoin de lopettes qui s’écrasent devant les règles dictées par autrui.

  • Par ppazer (---.---.---.100) 17 juillet 13:15
    ppazer

    L’article 50 donne du formalisme à la démarche, et quelque part prévoit que, même quand on n’est pas d’accord avec l’UE et qu’on ne reconnait pas son autorité, on doit quand même appliquer ses règles : cet article porte en lui les gênes de la dictature européiste. C’est dire si c’est vicieux !

    Bref, cet article 50, on s’en moque. Et pour appuyer mon propos je cite le Général de Gaulle, répondant à une entrevue d’Alain Peyrefitte :

    ---
    Alain Peyrefitte- - Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.

    Général de Gaulle. - C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.

    ---

    Source de l’extrait de l’entrevue (très intéressante !) : http://petitlien.fr/degaulle_jefous...







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