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Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)  ? Qui sommes nous  ? Que voulons nous  ?

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le PRCF c'est le Pôle rassemblement les militants communistes, pour reconstruire un vrai parti communiste en France. Présents dans quasiment tous les départements de France, les militants du PRCF sont les premiers à avoir appelé à la sortie de l'UE, de l'Euro, de l'OTAN pour faire place aux travailleurs. Pour défendre la démocratie, la paix, le progrès social et la solidarité internationaliste.
Le PRCF édite un journal Initiative Communiste dont le site internet www.initiative-communiste.fr compte parmi les plus influent du web en France. Actus, Analyse, Actions, pour une info triple A, restez connectez sur www.initiative-communiste.fr , inscrivez vous gratuitement à la lettre électronique @IC Hebdo et soutenez une information indépendante, libre et engagée en vous abonnant à IC (24 € pour un an)

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  • Premier article le 23/01/2013
  • Modérateur depuis le 11/03/2013
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Derniers commentaires


  • PRCF PRCF 18 février 09:59

    @meslier

    Il n’y a que le PRCF qui propose cela sans discontinuer et en toute clarté et franchiste depuis plus de 10 ans.

    Un vrai Frexit de progrès de social, écologique, démocratique pour et par les travailleurs

    rendez vous sur www.initiative-communiste.fr


  • PRCF PRCF 18 février 09:52

    @Et hop !
    le bilan de Fillon est encore pire !

    Sarkozy et gouvernement Fillon : + 850 000 chômeurs en catégorie A, +1,4 millions de chômeurs inscrits à Pôle Emploi

    lire le détail des chiffres en cliquant ici


  • PRCF PRCF 13 janvier 11:22

    @Trelawney c’est « merci patron » « oui not monsieur oui not bon maitre »

    1°) Trelawney applaudit les délocalisations et le dumping social. Un bon salarié c’est celui qui accepte de travailler pour pas un rond
    2°) vous citez en exemple l’usine dunlop d’amiens sud.
    mais vous passez sous silence le fait que la production de cette usine a été divisé par deux. La peur n’évite pas le danger et céder au chantage n’évite pas la délocalisation.
    et surtout vous taisez les conséquences dramatiques pour les ouvriers de dunlop amiens sud.
    écoutons ce que décrit la presse :

    « Vous n’imaginez pas comme c’est dur, à l’intérieur »

    Il y a bientôt cinq ans, pour sauver leur emploi, les ouvriers ont accepté de passer des « 3x8 » aux « 4x8 », c’est-à-dire d’enchaîner deux jours où ils travaillent le matin (de 5h à 13h), deux jours l’après-midi (de 13h à 21h), deux jours la nuit (21h à 5h), et deux jours de repos. Certains, qui ne travaillaient pas le week-end, ont découvert l’usine le samedi et le dimanche. En contrepartie, la direction a investi plus de 40 millions d’euros dans le site, et a accordé une prime exceptionnelle de 3 500 euros pour chaque salarié, ainsi que des augmentations de salaires. 

    Ce changement d’organisation « a remis en cause leurs vies de famille et associative. Certains se sont adaptés, d’autres pas du tout », reconnaît aujourd’hui l’ancien leader syndical CGT de Dunlop-Amiens, Claude Dimoff, désormais en retraite. « L’adaptation ne s’est pas faite comme il faut. Notamment parce qu’on avait une direction très dure avec les salariés », confirme le secrétaire du comité d’établissement, Thierry Récoupé.

    Sur le parking d’Amiens-Sud, difficile de parler avec les ouvriers des 4x8 et de leurs répercussions sur le quotidien. « La direction nous a conseillé de ne pas parler aux journalistes », explique l’un d’eux, sans prendre le temps de s’arrêter. "Vous n’imaginez pas comme c’est dur, à l’intérieur. Je ne souhaite à personne de vivre ce qu’on vit. Mais au fond, on n’a pas le choix« , répond l’un de ses collègues, qui précise être agent de fabrication depuis près de treize ans, mais refuse de donner son nom.  »Ici, mieux vaut ne pas faire de bruit." 

    Divorces, fatigue, accidents du travail… 

    Les élus du personnel se font les porte-parole de ces petites et grandes souffrances devenues quotidiennes. Représentant syndical au comité d’entreprise, Nicolas Joseph est entré dans l’entreprise en 1995 comme intérimaire, avant d’être embauché deux ans plus tard. A 44 ans, il évoque « un rythme de travail insupportable ». En une heure de discussion, il aborde tour à tour sa vie de famille, « devenue impossible » ; sa femme, qu’il voit « moins qu’avant » ; sa fille de 10 ans, qu’il « ne peut plus emmener au sport une semaine sur deux » ; le football, qu’il a arrêté « faute de pouvoir s’entraîner suffisamment » à cause des horaires décalés ; les changements d’horaires permanents, sources de « troubles de sommeil »... 

    Et puis il parle de ses collègues. "Il y en a qui disent qu’ils sont plus tendus qu’avant, avec leur femme, leurs enfants. Ils crient dessus pour un rien quand ils rentrent chez eux. Et puis il y en a qui se sont mis à boire, certains à se droguer...« , énumère Nicolas Joseph.  »Quand on est passé aux 4x8, certains ouvriers ne voyaient plus leurs conjointes... Ça a mené à des séparations et à des divorces", ajoute le délégué syndical CFTC, Thierry Récoupé.

    Des salariés de l’usine Goodyear Dunlop d’Amiens (Somme), sur le parking de leur entreprise, le 31 janvier 2013. (PASCAL ROSSIGNOL / REUTERS)

    Autre conséquence néfaste : les accidents du travail, qui auraient augmenté selon un autre syndicaliste. "En fait, c’est surtout les accidents graves qui ont augmenté, précise Stéphane Moreno, secrétaire adjoint du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Quand vous êtes fatigué, quand vous êtes stressé par rapport à la crise, par rapport à l’avenir de l’usine... Vous vous blessez." 

    Les représentants du syndicat Sud-chimie évoquent également trois suicides ces dernières années, même si officiellement, l’origine n’est pas directement liée au travail. "La direction explique que c’est lié à des problèmes d’ordre privé. Mais ces problèmes familiaux, ils sont dus au rythme infernal dans l’entreprise !" juge Stéphane Moreno, qui souligne que selon les derniers chiffres, pas moins de 150 salariés ont consulté récemment la psychologue de l’entreprise. Soit quelque 15% des effectifs.


  • PRCF PRCF 13 janvier 10:09

    @Harry Stotte
    Il serait logique de rapeller qu le FN a soutenu - en coeur avec l’appareil médiatique de propagande - la répression des travailleurs refusant la loi travail c’est à dire la casse du code du travail et le renforcement du dumping social.

    Le FN c’est le troisième pilier du système, au coté des LR et du PS.


  • PRCF PRCF 12 janvier 16:42

    @Trelawney
    Savez vous  :
    1° que vous relayez des propos faisant l’objet de poursuite pour diffamation et démenti par Wamen ; Des propos relayés par des officines jaunatres « syndicale » proche du PS.
    2° que le tribunal vient de juger qu’il n’avait molesté personne. la encore mensonge

    bref, la crédibilité de votre commentaire est nulle. Par ailleurs quand vous copiez collé un texte il serait pertinent d’en indiquer la source. En l’occurence un article du très patronal journal Capital.

    Par ailleurs personne ne peut bloquer un plan social. Si ce n’est la justice lorsque celui-ci est illégal
    en 2009 et en 2012, la justice a donc jugé la fermeture de l’usine illégale

    Wamen et la CGT ont preservé 1200 emplois plus ceux des sous traitant de 2007 à 2014.
    Et ce alors que la multinationale a de fait délocalisé la production de l’usine, une usine rentable.

    <<

    C’est la raison pour laquelle Titan était assigné au tribunal vendredi dernier. Selon la CGT, l’entreprise Titan international, qui produit des pneus agricoles Goodyear en Amérique latine et en Amérique du nord, approvisionnerait en ce moment la zone EMEA à la place de l’usine d’Amiens nord.

    En effet, dans le schéma défendu par l’entreprise, l’usine française d’Amiens nord est la seule à fournir la zone EMEA en pneus agricoles de type radial (elle fournit également d’autres types de pneus pour cette zone). Et les deux parties s’accordent pour dire qu’elle est la seule dans cette zone à posséder la technologie nécessaire pour produire ces pneus à forte valeur ajoutée .

    Or lors de la dernière réunion du comité central d’entreprise Goodyear, le 7 mai dernier, la direction a remis des documents comptables aux élus CGT, qui prouvent, selon le syndicat, que Goodyear importerait déjà des pneus agricoles en zone EMEA depuis un pays tiers. 130 000 pneus par an au total. 

    Aucune mention n’est faite du type de pneu. Mais la CGT pense savoir que l’usine brésilienne de Titan, qui produit des pneus de type radial en Amérique latine, comme Amiens nord en zone EMEA, travaille déjà à l’export. « Nous avons eu des contacts avec des camarades brésiliens qui nous confirment que l’usine Goodyear de Sao Paulo (...) produit des pneus radiaux destinés à l’export », expliquait la CGT samedi sur son blog. Elle soupçonne Goodyear d’avoir transféré la production de pneus radiaux destinés à la zone EMEA, au Brésil.

    Les pneus agricoles Goodyear : une activité rentable

    Sur son usine d’Amiens nord, la direction a répété à l’envi que l’entreprise perdait de l’argent sur l’activité tourisme. Elle explique aujourd’hui que l’activité agricole n’est pas non plus rentable (-20 millions d’euros en 2011, selon la direction).

    Pour la CGT, cet atelier est ultra rentable. En 2011, il fournissait 120 000 pneus agricoles par an, sur un marché en croissance. Il n’y aurait aucun intérêt à l’arrêter, si ce n’est pour qu’elle soit réalisée ailleurs dans le monde.

    Fin 2010, Goodyear avait essayé de vendre tout son business de pneus agricoles en zone EMEA à l’entreprise Titan international, un spécialiste des pneus agricoles. Il ne s’agissait pas seulement de vendre les usines de production, dont celle d’Amiens nord, mais également le droit de commercialiser la marque Goodyear dans la zone EMEA.

    Pour la CGT, Titan était intéressé par la marque Goodyear et ses parts de marché, mais pas par une usine implantée en France. C’est pourquoi, selon eux, Titan ne s’est pas jamais engagé à maintenir l’activité farm sur plus de deux ans à Amiens.

    Finalement le deal ne s’est jamais fait. Enfin officiellement.

    Pour la CGT, Goodyear aurait conclu un accord secret avec Titan

    Fin 2011, Titan avait annoncé n’être définitivement plus acheteur de l’usine d’Amiens nord. Goodyear annonçait quelques semaines plus tard qu’il souhaitait fermer le site.

    Pour Fiodor Rilov, l’avocat, Titan n’a pas pour autant renoncé à reprendre le business des pneus agricoles en Europe. Les deux groupes américains auraient même conclu un accord secret « Nous avons des éléments pour prouver que Titan est toujours dans le jeu. Derrière la restructuration, il se passe l’exécution d’un accord consistant au transfert des pneus agraires vendus dans la zone Europe. Titan est très impliqué dans cette affaire », expliquait-il face à la juge, vendredi dernier.

    Goodyear ferme-t-il l’usine d’Amiens nord lui-même pour mieux revendre son marché de pneus agricoles en Europe à Titan ?

    Pour la CGT, les deux groupes ont simplement changé de stratégie pour opérer un transfert, qui a déjà eu lieu en Amérique du nord (2005) et en Amérique du sud (2011). Et les deux stratégies impliquaient la fermeture de l’usine d’Amiens nord. 

    Quelle que soit la provenance des importations, la CGT accuse de mensonge une direction qui « affirme depuis le début qu’aucun pneu n’est importé en Europe ». Pour Mickaël Wamen, « la délocalisation de l’activité agraire est déjà effective et depuis longtemps. On nous disait que la baisse de production était liée à la conjoncture, c’est faux ».

    >>

    http://www.letelescope.info/article/goodyear-la-delocalisation-des-pneus-agricoles-en-question/








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