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Journaliste scientifique.
Actuellement indépendant.
Travaille et réside à Paris, France.
Suit depuis 30 ans les hautes technologies.
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  • Premier article le 15/02/2007
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Derniers commentaires



  • pvdg pvdg 8 juin 2008 01:22

    Étrange, tout de même, que vous donniez si peu de chiffres, que les plus importants soient absents. Vous donnez ainsi l’impression de leur accorder peu d’importance, alors que sur un sujet de ce genre, TOUT est dans les chiffres.

    Pour commencer, le CO2, aux dernières nouvelle, c’est 0,0384%.

    Mais vous ne dites pas que le chiffre généralement admis pour la vepeur d’eau est 0,3%.

    Vous oubliez de dire que l’on considère généralement que cette vapeur d’eau serait responsable de plus de 50% de l’effet de serre, que les nuages de leur côté seraient responsable de près de 30% de la même chose.

    Mais l’essentiel est ailleurs : ce n’est pas l’effet de serre qui pose problème, c’est son augmentation dramatique en un temps très court !

    Est-ce que l’on a démontré une augmentation récente du taux de vapeur d’eau dans l’atmosphère ? De la couverture nuageuse ?

    En revanche, on sait que le CO2 (ainsi que le CH4, le N20…) ont beaucoup augmenté au cours de l’ère industrielle.

    Or, ces gaz, s’ils sont présent en très petite quantité dans l’atmosphère, moindre que la vapeur d’eau notamment, y persistent beaucoup plus longtemps et ont un effet nettement plus important qu’elle sur leffet de serre.

    Chaque nouveau m3 de vapeur d’eau reste quelques jours dans l’athmosphère. Chaque m3 de CO2 y reste des siècles : ça fait une énorme différence.

    En tenant compte de tous les paramètres, les chercheurs obtiennent un "potentiel de réchauffement global" pour ces différents gaz qui est de 1 (par convention) pour le CO2, de 25 pour le méthane (CH4) et de 300 pour le protox-yde d’azote (N20). Et pour la vapeur d’eau : peanuts, des queues de cerise !



  • pvdg pvdg 7 juin 2008 17:35

    Étrange, tout de même, que vous donniez si peu de chiffres, que les plus importants soient absents. Vous donnez ainsi l’impression de leur accorder peu d’importance, alors que sur un sujet de ce genre, TOUT est dans les chiffres.

    Pour commencer, le CO2, aux dernières nouvelle, c’est 0,0384%.

    Mais vous ne dites pas que le chiffre généralement admis pour la vepeur d’eau est 0,3%.

    Vous oubliez de dire que l’on considère généralement que cette vapeur d’eau serait responsable de plus de 50% de l’effet de serre, que les nuages de leur côté seraient responsable de près de 30% de la même chose.

    Mais l’essentiel est ailleurs : ce n’est pas l’effet de serre qui pose problème, c’est son augmentation dramatique en un temps très court !

    Est-ce que l’on a démontré une augmentation récente du taux de vapeur d’eau dans l’atmosphère ? De la couverture nuageuse ?

    En revanche, on sait que le CO2 (ainsi que le CH4, le N20…) ont beaucoup augmenté au cours de l’ère industrielle.

    Or, ces gaz, s’ils sont présent en très petite quantité dans l’atmosphère, moindre que la vapeur d’eau notamment, y persistent beaucoup plus longtemps et ont un effet nettement plus important qu’elle sur leffet de serre.

    Chaque nouveau m3 de vapeur d’eau reste quelques jours dans l’athmosphère. Chaque m3 de CO2 y reste des siècles : ça fait une énorme différence.

    En tenant compte de tous les paramètres, les chercheurs obtiennent un "potentiel de réchauffement global" pour ces différents gaz qui est de 1 (par convention) pour le CO2, de 25 pour le méthane (CH4) et de 300 pour le protox-yde d’azote (N20). Et pour la vapeur d’eau : peanuts, des queues de cerise !



  • pvdg pvdg 7 juin 2008 17:08

    « j’ai du mal à admettre que l’espèce humaine ait une action sur l’évolution du climat »

    Pourquoi ? Manque d’information ? D’imagination ?

    Mauvaise perception de ce qu’est la terre, de ce que sont 6,5 milliards d’humains ?

    Faites un effort ! D’autres y sont arrivé, il n’y a pas de raison…



  • pvdg pvdg 28 octobre 2007 13:01

    Cette « polémique de baudruche » aurait plus de consistance sans les rigolos de votre espèce qui viennent la remplir de vide. Vous nous faites de grandes phrases aux allures philosophico-historiques qui ne cachent même pas votre profond mépris de la réalité.

    Contrairement à ce que vous avancez gratuitement, il se trouve beaucoup de gens pour s’inquiéter de l’arrivée de la biométrie. Et si l’on n’entend pas tous les jours des hurlements contre les « empreintes iriennes qui permettent d’ouvrir une porte », c’est tout simplement parce que cette technologie est encore essentiellement dans les cartons.

    L’usage massif de la biométrie, ne vous en déplaise, poserait de graves problèmes, que vous ignorez superbement. Le plus énorme est dénoncé notamment par les experts en biométrie eux-même. Il s’agit de la question de la révocation, qui fait l’objet de débats à l’heure actuelle. J’explique. Quand on sécurise un processus classiquement, à l’aide d’une clé matérielle ou d’un code secret, une procédure permet de « révoquer » l’une ou l’autre en cas de nécessité, après un vol par exemple. La porte, le compte ne s’ouvrira plus avec l’ancienne clé, l’ancien code. Et il sera possible de créer une nouvelle clé, un nouveau code. En d’autres termes, dans les deux cas on peut « changer la serrure » !

    Problème, avec la biométrie : lorsque un voyou vous aura piqué votre empreinte digitale (très facile) ou votre empreinte d’iris (un peu plus délicat), est-ce que vous apprécierez de n’avoir d’autre solution que de changer de doigt ou d’iris ?

    En d’autres termes, Monsieur le philosophe, la discipline biométrie elle-même nous dit aujourd’hui qu’elle n’est pas une bonne solution pour sécuriser ni les portes, ni les comptes en banque sur Internet. Encore moins les passeports.

    Mais il y a des « croyants », dont vous semblez faire partie, qui ne s’embarrassent pas de science ni de réflexion éthique : ils savent, ils sentent dans leur for intérieur, que le « progrès » est toujours bon pour l’homme. Si c’est bon pour le business...

    Ah oui, j’ai bien aimé aussi : « Et qui milite contre la reconnaissance vocale pour utiliser un téléphone mobile ? » : vous l’avez vu à la Fnac, ça ? vous vivez sur quelle planète ?

    Ça doit être assez pratique, de réinventer la réalité pour argumenter. Façon Sarko. Moi je suis de l’ancienne école, je m’oblige à rester accroché à la vraie vie. Désolé, on n’est pas du même monde.



  • pvdg pvdg 28 octobre 2007 02:09

    Il y a du vrai dans ce que vous dites, mais je ne vois pas le rapport... N’importe qui peut critiquer n’importe qui, cela va de soi. Mais si l’on ignore tout du domaine, cela ne mène nulle part.

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