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querebus

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  • querebus 2 août 2008 23:03

    Ce dont souffre le plus le PS, ce n’est pas tant un leader que de reconstruire sa crédibilité auprès de ses militants et de l’électorat. La crédiblisation du NPA, la popularité encore forte du 1er ministre (malgré son bilan), tout autant que le vote d’une partie de nos électeurs pour Bayrou en 2007 sont les signes d’un problème majeur d’image du PS. On ne va pas épiloguer sur les raisons qui font que le PS depuis 2002 n’a pu surmonter ses problèmes et a choisi de rester dans une posture d’attente. Le fait est que cette posture s’est revélée suicidaire, le PS perdant une élection qui lui paraissait acquise. La question est de savoir comment faire évoluer la situation. L’auteur prône, comme Grunberg, de choisir un leader et prône, sans être si subliminal que cela, le soutien à Ségolène Royal. Pourquoi pas ? ceci étant, il y a deux limites à cette hypothèse. La première, c’est que un leader sans programme, on a déjà vu les résultats que cela pouvait procurer en 2007. Royal, qui s’est rarement fait remarquer dans le passé par ses avancées programmatiques mais plutôt par ses coups médiatiques est-elle capable de nous proposer un projet digne de ce nom ? La seconde c’est qu’elle ne peut gagner seule le congrès et qu’elle devra s’allier. L’option qui s’ouvre à elle c’est l’alliance avec Hollande et/ou les Guerini/Collomb, bref, des leaders du PS qui incarnent beaucoup de choses, mais surement pas le changement. Dans le camp Aubry, les choses sont aussi compliquées à gérer, mais pas forcément plus. Rien n’est joué et l’histoire nous a montré que le PS a pu fonctionner avec des alliances contre-nature. Ce fut le cas de Mitterrand qui, en 1971, s’imposa face à Guy Mollet autour d’une alliance alliant de la droite à la gauche du parti. Ce qui est par contre sûr, c’est que le PS doit assumer et clarifier une ligne et en finir avec des synthèses contre-nature, castratrices en termes idéologiques. IL serait sain, de ce point de vue que le PS accepte, en interne, d’avoir une majorité et une opposition pour que l’on puisse proposer des vrais choix.







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