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rebel36400

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  • rebel36400 21 mai 2015 20:05

    32 milliards €, c’est le budget annuel de la FP en France dans son ensemble.

    Pour l’AFPA, c’est un CA (en baisse permanente depuis 2008) passé de 950 M€ à actuellement 750 M€ avec toutes ces conséquences et les difficultés que vous pouvez imaginer : de 11 000 salariés à aujourd’hui 8 000.

    L’AFPA forme principalement les demandeurs d’emploi, et surtout, ceux qui sont en fin de droit : Les plus jeunes et les longues peines.
    Alors oui, il faut une structure solide, AFPA, GRETA ou autre qui s’en occupe vraiment.
    Qui s’occupe vraiment des perdants du système de l’EN, car c’est bien plus de 20% d’entre eux qui en sortent sans aucune compétence ni applicable, ni monnayable.
    Comment voulez vous que l’état français fonctionne correctement avec 5 millions de chômeurs sans une structure capable d’orienter, de former, d’héberger et de nourrir afin d’aller vers le retour à l’emploi : des gens qui enfin...payeront leurs impôts tous confondus (TVA 51%, TIPP, ISR 20%, ISS 15%, etc...)

    L’AFPA, c’est plus de 300 métiers, tous secteurs confondus, inscrits au RNCP (c’est du publique et n’importe quel organisme peut s’appuyer dessus)
    L’AFPA, c’est aussi un hébergement gratuit pour les DE (pour ceux qui sont à plus de 60 km du centre de formation) et une restauration à prix imbattable.
    C’est sûr que quand vous ne touchez que 350€ par mois, se former (une porte de sortie de la misère) devient très difficile sans aucune aide.
    L’AFPA, c’est aussi un taux de réussite aux titres supérieur à 80% et une capacité à revenir sur le marcher du travail > à 60% pour tous sous six mois. (c’est toujours trop bas mais ils fond avec ce qu’ils ont).
    ---------------------------------

    Faites seulement le ratio 750 000 000 / 32 000 000 000 = 0.023, voilà ce que pèse l’AFPA sur le marcher de la formation professionnelle actuellement.
    L’AFPA, comme les autres, depuis 2009 est confronté aux appels d’offre des divers organismes financeurs : CR, OPCA, CIF et autres.

    Alors pousser des cris d’orfraie pour incriminer un organisme qui fait un très bon boulot et qui ne représente que si peu sur l’ensemble du marcher de la FP me semble un peu, comment dire, dés-informateur.

    La véritable question que vous devriez vous poser absolument : Mais par où passent les 32 000 000 000€ ?

    Voilà, je voulais juste que le publique puisse comprendre les enjeux de la FP en France.
    Très cordialement à toutes et tous.


  • rebel36400 13 juin 2011 20:20

    La Seconde Guerre mondiale constitue le conflit armé le plus vaste que l’humain ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils. La somme des dégâts matériels dépasse les destructions cumulées de l’ensemble des conflits connus par le genre humain depuis son apparition.
    Il est clair que pour l’instant, les accidents (catastrophes) nucléaires n’ont pas fait autant de dômages aux peuples ni à la planette et de loin.
    Pour autant, pourquoi se refuse-t-on d’utiliser l’arme nucléaire ? Justement parce que l’avenir devriendrait tellement incertain pour ce qui est des dégas causés que cette décision serait stupide et dont le côut ne peut pas être évalué.

    Il en va de même pour la gestion des côuts de production d’énergie à carburant fossile.
    Pour en revenir a notre production d’énergie électrique, nous devrions serieusement en évaler les côuts. Pas de CO² parait-il ? Qu’en est-il de l’extraction, de la transformation et du transport ?
    Le stockage et le retraitement (stockage en fait) des déchets n’a jamais été correctement évalué. Que côute un centre de stockage sur 1000 ans ? (et c’est peu)

    Cette industrie centralisée ne peut pas génèrer les emplois attribués aux énergies renouvelables.
    C’est aussi un problème d’équilibre économique, mais c’est plus un problème d’indépendance politique face aux consortiums de l’énergie tous puissants.

    Car parait-il, c’est notre indépendance énergétique qui est menacée ! Avec un carburant qui vient d’afrique et dont les réserves sont limitées dans le temps et dans l’espace ! Ces réserves deviendrons si rares que nous mettrons en péril l’équilibre écologique et politique pour satisfaire ce mode de production hasardeux comme nous le faisons déjà pour le pétrol et le gaz.

    Pour notre production énergétique, il nous faut réfléchir en plusieurs dimensions.
    Une énergie à faible côut, c’est fini. Il faut donc contrebalencer ce côut inévitable avec d’autres solutions que sont les emplois induits (reduction du chômage et de son côut social global) et les réductions des consommations. Indépendance énergétique réelle des ménages face aux grands groupes industriels par la construction et l’utilisation de structures à faible consommation voir à contribution positive : habitat, transport, industrie de production de bien et alimentaire.

    Car pour l’instant, tout cela n’a rien de durable et nous devons y réfléchir à un horizon de 100 ans comme pour le réchauffement climatique qui de toute façon sera là.

    L’humain est face à la surconsommation de toutes ses resources primaires : eau, air, terre, métaux, énergie, biologie (6éme extinction). Il faut les réduire. Dans le cas contraire, il n’y a pas d’avenir pour notre mode de vie ni pour notre espèce. Il est difficilement envisageable.
    Ou plutôt, les risques de déstabilisation sociale, politique et économique sont tellement grands que l’avenir devient improbable, insondable.

    Diriger, c’est prévoir, anticiper sur notre mode de vie à tous les niveaux y compris celui de l’immigration politique et climatique qui de toute façon aura lieu.
    Il est donc important d’arrêter la démagogie et de voir les choses de façon réaliste.
    Sortir du nucléaire, c’est évident et le plus tôt sera le mieux. C’est le premier pas vers d’autres conquêtes.


  • rebel36400 12 juillet 2009 13:09

    CBD ce n’est Besancenot. A tiens quel scoop. Il est un européen convaincu, car il pense que les états ne fond pas le poids face aux monstres industriels que nous devons arriver à réguler. L’Europe est probablement trop faible pour le faire, mais c’est mieux que rien face aux américains et aux chinois pour ne citer qu’eux. Pourtant, l’avenir de TOUS passe par le régulation du marché capitaliste et de ces différents intervenants afin d’en éviter les dérives suicidaires.

    Vous pensez vraiment que Renault ou autres sont concerné par l’avenir de la France et que la France (son gouvernement) peut avoir du poids contre ces montres ? Soyons un peu réalistes, le monde a changé, il est multi-polaire aujourd’hui et les Brésiliens, les Chinois, les Indiens, etc, veulent aussi leur part du gâteau.

    Il faudra partager. Mais pour ce faire, il nous faudra des instances puissantes pour faire valoir notre point de vue. Ça se fera pour nous au niveau de l’Europe ou ça ne se fera pas.

    Çà passera aussi par une politique volontaire au niveau écologique sans quoi à court terme, il n’y aura plus d’avenir pour personne. Tout l’enjeu est là. Alors que CBD soit ou ne soit pas celui qu’on voudrait voir, n’a aucune sorte d’importance. Le bateau coule et certains pensent que c’est la marine à voile qui nous sauvera !

    Il en faudra beaucoup plus, à commencer par une réelle écologie (économie) de citoyen. Des moyens pour endiguer nos propre actes, pour les changer autant que faire ce peu, pratiquement et pas seulement dans les rêves. Il nous faudra convaincre une grande partie de l’humanité, cela se passe en dehors de l’Europe. Aujourd’hui un seul pays ne peut rien.

    Vive l’écologie qui en France devrait devenir le premier sport national. On en est loin.

    A+







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