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remi

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  • remi 2 juin 2008 15:53

    Mon avis sur la question.

    Concernant les TPE (mon pere est a la tete d’une entreprise de 7 personnes), c’est un grand non aux 35h. Un bordel pas possible a mettre en place. Pas d’aide de l’etat. Beaucoup plus de boulot pour lui, et pas d’embauche liee aux 35h.

    Concernant les SSII. Il faut savoir que les SSII se sont creees et developpees, en France, grace au systeme du travail tres rigide. Elles facturent des consultants tres cher, par jour de travail. Les heures suppl sont bien sur facturees. Je suppose que les deux niets concernent des internes, pas des consultants. Car, pour un consultant, c’est un grand oui (normal, facturation en plus, sous en plus).

     



  • remi 2 juin 2008 15:12

    Les actionnaires sont responsables de la dette de la France... Mais bien sur



  • remi 2 juin 2008 15:08

    Proposez-nous donc une alternative...



  • remi 2 juin 2008 14:54

    Bonjour,

    Merci pour cet article interessant. A la lecture du titre, je m’attendais a un pamphlet bateau contre les patrons du CAC40 qui s’accaparent toutes les richesses. Mais il n’en etait rien 

    Je souhaiterais ajouter un autre axe de reflexion afin de complexifier la recherche de l’equilibre juste de la repartition des richesses : l’endettement des etats. Quand il s’agit d’un investissment, il n’y a rien a redire, car, on peut l’esperer, il y aura un retour positif dans le futur. En revanche, quand il s’agit d’une dette de fonctionnement (ou d’un engagement financier qu’il va falloir regler un jour ou l’autre, comme les retraites non provisionnees), de mon point de vue, il s’agit simplement d’un "emprunt" (qui ne sera pas rembourse) aux generations futures. Et ce sera autant de richesses en moins a redistribuer.

    Si on y ajoute des richesses naturelles qui s’amenuisent, et une population mondiale qui augmente, ca risque de devenir de plus en plus sportif.



  • remi 21 mai 2008 15:15

    Ce que j’en pense ?

    Je vais commencer par decrire ma situation personnelle. Je sors d’une ecole d’ingenieurs reputee, en enchainant par une experience professionnelle d’environ deux ans a l’etranger. Mon profil, sans vouloir me vanter, les SSII se l’arrachent. J’ai opte pour une des deux que vous avez citees.

    Remuneration
    La moitie de mon salaire part directement dans les poches de ma SSII. Dans ce qui reste, la moitie part en charges patronales. Globalement, je touche environ un quart de ma facturation (et encore, une partie part en cotisation, et impots... mais ca, c’est un autre debat). Au final, il me reste de quoi vivre tres correctement, mais je vais galerer lorsqu’il s’agira d’acheter mon appart.

    Missions
    Par chance, j’ai choisi un secteur ou les missions fleurissent. Je dois donc avoir le choix. Mais dans une SSII, on ne peut postuler qu’aux missions que l’on nous propose. Aujourd’hui, je suis dans une mission totalement ininteressante. Dans un monde normal, je vais voir mon responsable, je lui dis que je veux faire autre chose. Il a autre chose a me proposer, c’est bien, sinon, je demissionne. En SSII, je dois en parler au manager, qui doit informer le client (en faisant trainer le plus possible, voire totalement "oublier" si je ne le relance pas), puis le client negocie une date de sortie avec le manager. Au final, ca prend beaucoup de temps. Au final, je ne gere pas ma carriere... Seule solution pour booster les choses : menacer de demission.

    Evolution
    Lorsque je suis en mission, je ne fais pas vraiment partie de la societe cliente. Mais je n’ai pas l’impression de faire partie de la SSII. Je ne suis pas non plus motive pour travailler plus, car je ne serais pas recompense. Trois evolutions de carriere possibles : rester consultant toute ma vie (c’est plutot rare), devenir manager dans cette SSII, rentrer chez le client en interne.

    Pour resumer, ce que je pense du systeme que vous decrivez : il existe deja. Est-ce que je le defends ? Dans un monde de bisounours, oui, la question meriterait d’etre posee. En France, ce systeme aboutit a un resultat si ignoble et malsain que c’est non, non et encore non, je le condamne sans appel.

    N.B. : je n’ai raconte que les aspects superficiels de ce monde de conseil, il y a d’autres aspects bien plus noirs.

     







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