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Rémi Doe

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  • 23 février 2007 02:16

    Messieurs,

    L’article est en soi intéressant car il met surtout en valeur ce que nous comprenons tous : nous n’avons pas un système d’élection qui apporte une sécurité suffisante aux citoyens. N’ayant visiblement pas étudié les grands penseurs/philosophes que vous évoquez, j’ai eu un peu de mal à suivre les pérégrinations de vos réflexions.

    Enfin, et heureusement, vous fîtes l’effort de résumer parfois les raisons qui vous ont conduit à introduire (comme cela fût le cas en Grèce) « le hasard dans le choix de nos dirigeants ».

    Je ne reviendrai donc pas sur tous ces brillants résumés.

    Je cherche quant à moi la simplicité. Je suis pour l’élection d’un président. Un poste à vocation, donc. Sans hasard dans l’élection (attention, je ne dis pas que le côté « tirage au sort » doit être abandonné... Il servira pour d’autres fonctions). Reste alors le grand problème, le vrai problème, l’unique problème ( ?) : comment être certain que ce président tiendra ses promesses ? Car en fait, c’est tout ce qui m’intéresse, moi, en tant que citoyen.

    Pour cela, je vois une sorte de permis à points. Voire même une confirmation de poste calqué sur ceux des responsables des grandes entreprises. Evidemment, les critères de sélection et de réussite ne seraient pas les mêmes.

    Un exemple : je veux être président. Mon programme sera une liste de choses à faire, avec des dates, des devis, etc. Le maximum de détails que je pourrais donner. Si je suis élu, chaque année, un bilan sera établi... J’entends déjà votre question : par qui ? Justement, ici seront nommés (ou élus au sort sur des listes de gens compétents, pour reprendre et glisser ici votre idée du destin) trois conseils, qui seront en quelque sorte les examinateurs du président. Vous l’aurez compris : dans ce système, ce dernier sera toujours sur la sellette. Mais l’avantage est que s’il réussit tout ce qu’il dit, il peut rester longtemps avant une nouvelle élection (éventuellement, il faudrait prévoir une élection de confirmation toutes les décennies). Mais dans l’absolu, cela ne me dérange pas de garder un même président durant dix, vingt ou trente ans si celui-ci s’arrange pour faire le bien du peuple.

    Ah, un détail... Si un président vient à abuser des français (comme se servir de sa position pour un avantage, alors qu’il ne respecte pas ses promesses) il devra être accusé de crime de haute trahison. Car c’en est...

    Voilà cette idée en passant... Ce système fonctionne assez bien dans les entreprises, pourquoi ne pas l’adapter à notre pays ?

    Morphée m’appelant, je dois vous laisser...

    ... « Sur trois notes de musique... »







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