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REMY Ronald

REMY Ronald
remy_ronald@yahoo.fr
Cofondateur historique des Verts (ex-membre du collège Exécutif et du Conseil National des Verts qu'il a quitté en 1995 pour le combat anti-fracture social). Fondateur de la pensée économique sociétale (Livre "Vaincre Le Chômage" - 1993), du collectif électoral des chômeurs et précaires (Février 1996) et de l'ALLIANCE Sociétale et Ecologiste (14 Avril 2009).

Partisan d'une candidature écologiste non dogmatique, non sectaire, non extrémiste, en rejetant notamment la réactionnaire "décroissance" et la suicidaire libéralisation des drogues prônées par les Verts. Militant pour une "croissance qualitative soutenable" créatrice de richesses et d'emplois, pour une régulation effective du système bancaire et financier par des lois taxant la spéculation (au profit du soutien à l'éducation, la formation professionelle, la recherche et l'investissement industrielle créatrice d'emplois). Favorable notamment (et sous conditions) aux OGM sous contrôle démocratique, transparent, de l'Etat, aux centrales sécuritaire type EPR, aux Centres Educatifs Fermés et au sevrage suivi médicalement et socialement.
Les "écolos-sociétaux" souhaitent un débat national frontal, programme contre programme, afin de promouvoir une écologie réaliste ouverte aux progrès scientifiques.

"ALLIANCE Sociétale et Ecologiste", 10 rue Edouard Lockroy 75011 Paris - Métro Parmentier (Permanence tous les après-midi, sauf vacances scolaires)
 

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Derniers commentaires

  • Par REMY Ronald (xxx.xxx.xxx.24) 12 septembre 2011 14:09
    REMY Ronald

    Suite :
    * Inconvénient de répondre en direct : 4 nécessités (vous l’aviez compris, la 4eme étant l’une des plus dures).
    * en le sachant ou non, nous sommes presque tous complices de cette monstrueuse spéculation sans âme : 
    => sur le plan économique, via notre caisse de retraite complémentaire, notre assurance vie, notre petite réserve bancaires pour les mauvais jours, voire un petit placement en prévision des études de nos enfants. Ces petites sommes individuelles regroupées représentent des fleuves alimentant directement la spéculation dans 80 à 90% des cas. Il faut que cela cesse.
    => sur le plan politique, via notre désintérêt en ne votant pas (54% d’abstentionnistes aux dernières élections régionales), en ne militant pas sur ce point précis hors des partis, en ne travaillant pas au profit de ce dossier dans son parti (si on en est membre).
    L’objectif n’est pas de chercher à culpabiliser le citoyen mais de lui faire prendre conscience qu’il peut agir en se mobilisant pour de nouvelles règles financières et de nouvelles lois fiscales moins favorables à la spéculation et plus favorables à la production et à l’emploi.

    Au vu des 20 années d’erreurs accumulées au niveau des analyses, des prévisions et des solutions, au vu des graves conséquences qui touchent aujourd’hui chaque citoyen, l’important est de ne plus jamais laisser le monopole de la réflexion politique aux politiciens et de ne plus jamais laisser le monopole de la réflexion économique . . . aux économistes !!!

  • Par REMY Ronald (xxx.xxx.xxx.24) 12 septembre 2011 13:02
    REMY Ronald

    Bonjour. Heureux que ce thème ingrat vous intéresse. Voici une tentative de réponses à plusieurs commentaires ou questions, avec mes remerciements pour cet humble démarrage du débat.

    1°) Economie « sociétale » (pensée économique née au sein de l’écologie politique mais curieusement délaissée par les Verts après leur "fusion" en Janvier 1984).

    = Economie au service de la société (et non la société au service de l’économie.

    = Remise en cause de la notion actuelle du PIB et du plan comptable (avec prise en compte de ce qui n’est pas encore monétisable (ou trop tardivement) : coûts psychologiques, sociaux, environnementaux, etc. Recherche systématique du véritable coût comptable de la pollution, des « licenciements boursiers », de la délocalisation, etc.

    = Concept d’utilité « sociétale » et d’emplois « sociétaux » pour une baisse sectorisée des taxes et charges sociales. Y compris lorsqu’il y a distorsion évidente de la concurrence internationale (exemple du marché des trains d’Ile-de-France scandaleusement abandonné au Canadiens).

    = Concept de « monnaie de consommation » (exemple : l’Euro) et de « monnaie d’investissement ». Exemple :  Le crédit DTSL non thésaurisable, non exportable et donc non spéculatif. Un outil de financement « biodégradable » et conçu comme de facto non inflationniste, réservé à l’investissement d’utilité publique. Un outil financier innovant nécessitant un accord légiféré avec des partenaires économiques volontaires et les collectivités locales également volontaires ainsi que des « banques agréées » (ayant conservé le statut de banque, de part leur activité majoritairement non spéculatives)

    2°) L’objet de ce petit article n’est pas de refaire le monde et dans chaque domaine sur la base des traditionnels « yaka-fokon », des divers œillères dogmatiques récoltées depuis 20 ans, ou d’une nouvelle idéologie totalitaire, mais d’instiller 3 nécessités simples à comprendre : 

    a) Nécessité d’aller vite (en terme de mois, hors calendrier électoral). Vos propositions pour accélérer les processus de décisions législatives et gouvernementales seront les bienvenues.

    b) Nécessité de mobiliser largement les médias et les partis, par delà les barrières idéologiques ou de clans en délaissant les manoeuvres politiciennes. Vos futures réunions "physiques" trans-partis et tables rondes transversales (tentant de faire dialoguer divers milieux sociaux) relaieront utilement les divers forums sur Internet que chacun de vous peut animer.

    c) Nécessité de mobiliser le citoyen lui-même, puisque les politiques tardent à prévenir et à réformer s’il n’y a pas de pression populaire. Vos propres mots, vos propres phrases, images, paraboles, dessins, actions militantes festives aideront à cette mobilisation dans chaque milieu économique, social et culturel.

    d)  Nécessité de synthétiser collectivement (et avec dose de consensus) le processus de réforme et les modalités d’application. (Propositions précises disponibles. Et peut-être en avez-vous aussi, avec des termes plus simples et plus compréhensibles pour le grand public)

    Il y a des « sociétaux » dans chaque parti parlementaire, sans exception. Militants de base ou cadres, ils sont ultra-minoritaires et discrets à cause de cela. Trop discrets à notre goût. 20 ans ont passé. Les graves conséquences de la crise mettent fin de facto à cette confortable et paresseuse discrétion. Un militant « sociétal » n’est pas uniquement une personne se disant d’accord (mais ne faisant rien car s’estimant impuissant, trop isolé). Ce sera une personne déterminée à agir et le faisant savoir publiquement. Il pourra conserver ou non l’absence de hiérarchie initiale (angéliquement ou naïvement pratiquée jusqu’à ce jour). Maintenant, chaque sympathisant peut créer son propre groupe militant autonome à l’extérieur ou à l’intérieur de son parti.

    Bientôt, grâce à votre action de mobilisation autour de vous et sur Internet, les mentalités vont évoluer. Bientôt, tout parti politique ne mettant pas clairement à l’ordre du jour la réforme réglementaire et fiscale du système financier (avec retrait impératif du statut de « banque-service public » aux organismes essentiellement spéculatifs), devra craindre la légitime réaction de la population dans la rue ET dans les urnes.

    A+ (et à suivre)

  • Par REMY Ronald (xxx.xxx.xxx.46) 30 août 2011 16:23
    REMY Ronald

    Bonjour.
    "Kiouty", vous avez raison, une telle mesure sent la valse des étiquettes...

    "Clojea", mon frère (qui a 3 restaurants) et d’autres amis dans ce métier m’ont assez bien informé des difficultés. Hausse de prix dans beaucoup de secteurs avec difficulté à les reporter, oui, vous avez raison. Mais en sus de la TVA à 5,5% ; il y a aussi la baisse objective de charges sur les bas salaires, autre coup de pouce gouvernemental à ne pas oublier... Mais globalement, oui, la restauration est la première menacée au niveau des restrictions budgétaires au sein des entreprises et des familles. Les nuages sombres ne vont pas disparaitre avant un certain temps...

    Objectivement aussi, il est vain de le nier, cette crise financière, bancaire puis économique a été la plus grave depuis 1929.

    Ce qui m’inquiète c’est que les banques, grandes coupables, continuent exactement comme avant cette crise : Elles préfèrent spéculer plutôt que prêter à l’économie réelle. Jusqu’à 90% de l’action financière bancaire est encore orientée vers la spéculation (y compris sur les produits agricoles). Elles continueront tant qu’il n’y aura pas de mesures règlementaires et fiscales pour réorienter cette finance vers la recherche, la création d’entreprises, de logements sociaux et d’emplois. L’incohérence serait de continuer à les laisser agir ainsi, alors qu’elles sont censées être des... services publics !!!

    TVA verte = baisse de TVA sur certaines industries favorables à l’environnement.

    D’accord avec vous pour les Travaux d’utilité publique pour sauvegarder la forêt les berges de rivière, les plages et l’environnement en général : Mesures que les "sociétaux" proposent depuis 1990 pour les délinquants ayant choisi un processus de réinsertion spécifique et pour les prisonniers désirant écourter leurs peines (livre sorti en 1993).
    A+ Cordialement.

  • Par REMY Ronald (xxx.xxx.xxx.46) 20 août 2011 20:55
    REMY Ronald

    Bonjour Michel Santi.
    J’ai aimé votre article.
    Bien que très dense, je l’ai cependant trouvé incomplet.
    L’élément qui manque explique votre conclusion = disparition prévisible (et bénéfique) de l’Euro.

    M’autorisez-vous à mettre le doigt sur cette "petite absence" et à vous suggérer que la survie bénéfique de l’Euro est difficile mais encore possible.
    Ce qui manque dans votre texte -de qualité, je le répète-, ce sont des propositions alternatives permettant de corriger les erreurs accumulées par tous les gouvernements de droite et de gauche depuis 1990 (voire 1973).
    Ces propositions alternatives existent-elles ? 
    Dans les médias, je ne les ais pas vues.
    Ce qui incite très logiquement à vous donner raison.
    Mais, néanmoins elles existent, et sont envoyées depuis longtemps à chaque parti parlementaire. En vain. Cette non visibilité médiatique vous excuse donc très largement pour "l’absence" dans votre article.

    L’état de délabrement général actuel (Delors estime que l’Europe est au bord du gouffre, mais pour nous, la crise est mondiale est non uniquement continentale) nécessite une restructuration financière et monétaire européenne urgente.

    Je vais tenter de synthétiser le plan proposé par les "sociétaux" (vieux groupuscule trans-partis sans auditoire) :

    Rachat de toutes les dettes d’Etat (y compris allemandes) pour les remplacer par un prêt global sans rémunération d’intermédiaires bancaires ou spéculatifs. En clair : Euro-Obligations (EuroBonds). Mais pas n’importe comment comme nous lisons par ci par là, c’est-à-dire sans "EuroBombes" financières potentielles :

    1°) un taux d’EuroBond à moins de 1%.
    L’énorme économie budgétaire générée par la disparition de la "montagne d’intérêts actuels" des dettes nationales financera la restructuration financière et économique de l’Europe toute entière  :

    2°) pour moitié vers le remboursement de la dette elle-même (en capital) et

    3°) pour moitié vers un plan de relance systématique (notamment éducation, recherche, environnement, industrie, emploi, logement)

    4°) le tout couplé à un contrat de bonne gouvernance type "règle d’or" encore à négocier

    ==> a/ pour éviter tout dumping fiscal entre les membres de la coopérative bancaire européenne

    ==> b/ pour éviter l’erreur US de n’alimenter que les "Banksters" spéculatifs et non l’économie réelle.

    (NB/ Ne discuter que de la "règle d’or" serait stérile. Cela consiste à ne parler que de rigueur budgétaire, au profit du seul remboursement des dettes aux banques, au dépend de tout projet de relance collective. Le complément que nous proposons est indispensable, sous peine de légitime rejet populaire).

    Les "EuroBonds d’investissement" représenteront une immense ressource complémentaire à la légère taxation des flux financiers (enfin sérieusement abordée) et à une future forte taxation des abus spéculatifs (vieille revendication à ne pas oublier par les partis)

    Oui, ne nous cachons pas derrière des postures hypocrites : ce dispositif que nous proposons (voir lien) représente une avancée vers une gouvernance économique collégiale, donc vers une Europe fédérale
    (Une Europe fédérale qui ne sera jamais aussi unitaire que les USA, l’URSS, le Brésil, etc, afin de sauvegarder un maximum de souveraineté nationale (ce qui est une bonne chose ; voir argumentaire dans les réponses aux nombreux commentaires "NONistes") :

    http://www.agoravox.fr/actualites/e...

    Hélas, ce plan de restructuration financier et monétaire européen proposé par les "sociétaux" est urgent. Il ne peut attendre une nouvelle année pour de simples raisons électorales et politiciennes. Les citoyens doivent donc s’informer rapidement pour empêcher les gouvernements de prendre encore de mauvaises décisions dans la précipitation :

    Bonne lecture, réflexion commune et débat
    (but idéal : des solutions constructives concrètes et la mobilisation des citoyens).
    A+ Cordialement.

  • Par REMY Ronald (xxx.xxx.xxx.46) 19 août 2011 18:56
    REMY Ronald

    Bonjour "TDK1".
    Je maintiens que la "crise des subprimes" de 2008 est due, comme aujourd’hui, aux "Banksters". Cela n’empêche pas de vous donner aussi raison sur les prêts hypothécaires à taux fixe et sur la responsabilité des politiques qui ont laissé faire et même fait croitre les risques de catastrophe.
    La divergence (momentanée ?) de point de vue entre nous est probablement due à un quiproquo sur la définition de quelques termes techniques, notamment "crédit hypothécaire", "CDO", "EuroBonds", etc. Pourquoi ?
    Parce que chacun des termes peut définir une variété de situations.

    Pour les "EuroBonds" :
    Dans cet article, je viens d’expliquer mes craintes à ce sujet qui rejoignent celles des allemands (et en fait aussi les vôtres).
    Nos politiques sont très capables de nous produire la même situation qu’aux USA, consistant à n’alimenter que l’économie virtuelle
    (animée par les banques "shootées" à la très rentable spéculation dérégulée ; le trafic de drogue est également très rentable),
    au dépend de l’économie réelle.

    Si la population ne s’initie pas rapidement à la différence entre diverses politiques d’Eurobonds, le risque est immense que nos "têtes d’oeuf" nous choisissent l’architecture d’Euro-obligations la plus mauvaise, au seul profit des "Banksters" et de l’inflation et non de l’investissement et de l’emploi. Je souhaite que nos avertissements obtiennent plus d’impact que ceux de 1992 et de 2008. Des avertissements et des prévisions que les politiciens avaient refusé d’écouter et dont des centaines de millions de citoyens ont ensuite subi quasi-passivement les terribles conséquences. Au point que la responsabilité des "Banksters" pourrait être autant partagée par les politiciens incompétents et autistes que par les citoyens eux-mêmes, en raison de cette incroyable passivité et de la globale reconduction des mêmes partis fautifs au pouvoir
    (et aussi en exagérant un peu dans la polémique... Car beaucoup de facteurs empêchent les citoyens d’accéder à cette prise de conscience et de réagir "de manière efficace" et "constructivement" : 2 termes qui intéressent maintenant les "sociétaux" trans-partis lassés des échecs. Termes qui feront l’objet d’un autre exposé-débat dans Agoravox).

    Pour les prêts hypothécaires.
    Là aussi, problème de définition, de clarification, et comme plus haut avec les "Eurobonds", je ne cherche nullement à brouiller les choses. Au contraire.
    Les prêts hypothécaires, avec ou sans taux variable, il se trouve que je connais plus qu’un peu.
    La maman de mes enfants vivant outre-atlantique n’a utilisé que des "prêts hypothécaires à taux variable" pour 3 achats immobiliers successifs dont elle possède toujours les biens. Elle est Bac+7 en droit et économie et a un très gros salaire. Mais surtout, elle a la capacité de comparer les contrats, de lire toutes ces petites lignes bien tassées et de repérer les pièges. Une capacité que n’ont pas la grande majorité de nos citoyens, ni certains élus (y compris en France, qui se sont fait piégés), ni parfois... moi-même ! Je peux témoigner qu’avec ses soigneuses analyse et ses "vigilances", elle a pu faire jouer la concurrence à chaque fois, y compris en cours de contrat (oui, "en cours" : inimaginable pour le commun des mortels).

    Il y a 15 ans, j’appartenais aussi à la rare catégorie des français, pauvres, chômeurs (oui chômeur et même SDF !) ayant bénéficié d’un "crédit hypothécaire à taux fixe". J’avoue que le taux d’intérêt fixe qui m’a été imposé était largement moins rentable. Les fréquentes conversations avec ma compagne éloignée à ce sujet étaient à chaque fois, pour moi, une source de grande frustration. Cependant, je maintiens, j’affirme que pour le citoyen lambda comme moi, lorsqu’on a la chance de trouver une opportunité immobilière et un miraculeux accès à un crédit hypothécaire, il faut foncer sans hésiter. Il est impératif néanmoins de préférer le taux fixe, dans le doute, face à la formidable inventivité des "Banksters" pour embobiner les emprunteurs et les escroquer. Notamment avec ces fameux "démarrage en douceur des crédits" qui se termine parfois en catastrophe.

    Il existe d’autre types de prêts hypothécaires que le crédit hypothécaire à taux variable généralement utilisé pour l’immobilier aux USA (mais plus rarement en France). Ce sont tous ces crédits portant sur des biens mobiliers complémentaires (et non pas immobiliers) : voiture, TV, frigo, piscine, etc. Et ce sont ces types de prêts hypothécaires abusifs et à taux fixe qui ont aussi été massivement utilisé par ces "Banksters". Ils avaient été gagés sur l’hypothèque du bien immobilier initialement acheté. Sans parler des scandaleux "crédits revolving" (automatiquement renouvelable) au taux usuraire de 16 à 21% qui sévit également en France. Votre remarque est tout à fait exacte.

    Vous avez donc raison sur la moitié des points concernant les prêts hypothécaires et vous avez raison de dire que les politiciens sont responsables. Je ne cherche pas à être diplomate avec vous en disant cela. Puisqu’ils ont laissé faire tout et n’importe quoi par les "Banksters", et ont eux-même parfois signé des contrats exotiques léonins démentiels au grand préjudice des contribuables (les procès à ce sujet s’éternisent encore). En réalité, votre texte complète plus qu’il n’infirme le mien. Et croyez-moi, complices ou pas, victimes eux-mêmes ou pas, ce ne sont pas les politiciens qui ont créé tous ces contrats arnaques et tous ces outils de spéculation massive.

    Donc, en conclusion de notre convivial entretien :
    (en essayant de ne pas sombrer dans une polémique de salon style "sexe des anges"),
    Responsabilité n°1 : Les "Banksters".
    Responsabilité n°2 : Les politiciens manipulés par les "Banksters" et incapables de se mettre d’accord pour s’y opposer.
    Responsabilité n°3 : Les contribuables "votant mal" ? Oui et non, car victimes, fatigués par notre société compliquée et paperassière, aux cerveaux médiatiquement lessivés, au point d’avoir déjà passivement et très largement payés avec leurs taxes et impôts les fautes des élus.

    L’urgence maintenant est de
    1) remettre collectivement au pas le système bancaire aveuglément dérégulé (toute action règlementaire et fiscale isolée est vouée à l’échec ; propositions dispos à suivre), restaurer la stabilité des échanges en ne laissant plus le dollar comme unique monnaie de réserve mondiale.
    2) lancer une construction massive de logement sociaux (cela fera chuter la valeur de l’immobilier, mais c’est un choix politique et social que les "sociétaux" réclament aussi de longue date (et aussi en vain) aux partis (propositions dispos et bientôt sur Agoravox)
    3) relancer l’éducation, la recherche, l’économie et l’emploi en cessant l’angélisme suicidaire des frontières totalement ouvertes aux concurrences déloyales, à la délocalisation abusive, au dumping salarial, écologique et social (propositions dispos également à venir)
    A+ Cordialement.

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