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René de Beauregard

René de Beauregard

Ingénieur informaticien depuis 15 ans, je m’intéresse au dialogue entre des technologies informatiques principalement centrées sur Internet et un monde réel plus ancien. La question de l’information et de la construction du savoir est le lien entre ces deux mondes, qui n’en font désormais plus qu’un.
Puisque l’occasion nous en est donnée, et qu’il n’y a plus de barrières techniques, que chacun prenne la parole. C’est le sens de ma participation au projet Agoravox.



 

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  • Premier article le 22/11/2007
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Derniers commentaires


  • René de Beauregard René de Beauregard 23 novembre 2007 10:32

    @Laurent_K : Merci pour ce commentaire, auquel je vais essayer d’apporter une réponse point par point : 1 - Les Nonistes n’ont jamais été au pouvoir... Cela n’empêche pas de faire des propositions. Il n’y a pas eu de débat sur le Traité lors des élections présidentielles. Je n’ai pas souvenir que ni Besancenot, ni Bové, ni Buffet, ait commencé le quart du début d’un contre-traité. On IMAGINE une autre Europe, rien de plus. Ce n’est pas avec de l’imagination que l’on va convaincre les autres pays. On ne peut négocier que sur des textes et des thèses existantes. Les Nonistes ont laissé passer le train de l’histoire entre 2005 et 2007.

    2 - Chaque pays a le droit de dire oui ou non ... Je suis d’accord. Le meilleur mode de scrutin aurait été un référendum global le même jour au niveau européen. Cela n’est pas prévu dans les institutions européennes. On aurait pu inaugurer ce mode pour ce traité. C’est trop tard pour cette fois-ci, et on ne refait pas l’histoire. Mon article se base sur ce qui s’est passé, pas sur ce qui aurait pu ou du se passer.

    3 - Sur les 18 pays qui ont approuvé le texte, 16 l’ont fait sans consulter leurs citoyens... Le référendum n’existe pas dans beaucoup de pays. Un autre commentateur cite le cas de l’Allemagne et des élections de 1933. L’Allemagne a fait ce choix compte-tenu de son histoire propre. Qui sommes-nous pour prétendre mieux juger qu’eux de leur manière de vivre leur démocratie ? De toutes façons, si l’on considère que la démocratie représentative telle que nous la connaissons est une trahison de la volonté populaire, le débat change de nature.

    Je crois avoir eu l’honnêteté de ne pas chercher à masquer la réalité en diant que « Les partisans du vote parlementaire doivent aller au bout de leur logique qui est un forçage de l’expression du référendum. Ce forçage ayant été largement, mais pas totalement, validé par 2 élections successives »

    4 - Que pour autant ils aient obtenu carte blanche pour revenir sur le résultat d’un référendum ... J’ai répondu dans l’article, il me semble. Ils n’ont pas obtenu carte blanche, mais cela n’a pas soulevé non plus de protestations ni de débat lors des élections présidentielles et législatives. Il n’est pas trop tard pour les partisans du référendum à tout prix, de s’exprimer, de proposer et de se battre pour leurs idées. C’est une autre forme d’expression démocratique qui parfois l’emporte ( voir mon exemple sur l’école privée )

    5 - Le traité de Lisbonne est un remake du traité rejeté en 2005... Oui. Mais encore une fois qu’avons-nous proposé ? Quel moyens avons-nous de convaincre nos partenaires de revenir sur leur Oui ?

    6 - Si Sarkozy refuse un référendum, c’est justement parce qu’il s’attend à un non. C’est tout simplement un déni de démocratie qui retire toute légitimité à son acte (légal par ailleurs j’en conviens)... Je ne dis pas autre chose. Légal mais égratignant la légitimité. Elle n’est pas totalement retirée. Le problème, et c’est là le coeur de cet article est qu’il n’y a que 2 alternatives : Un référendum sur le même traité = un NON. L’expérience des deux dernières années 2005-2007 montrent que tout est bloqué. Cela bloquera encore plus, et débouchera probablement sur une dislocation de l’Europe. Quelles que soient les critiques sur son mode de fonctionnement actuel que je partage pour la plupart, je n’imagine pas de casser 50 ans d’histoire. Je ne veux pas prendre le risque de revenir aux blocs rivaux, puis pire encore, de la première moitié du XXème siècle. Ce vote parlementaire laissera ouvert beaucoup de nouvelles possibilités dont beaucoup sont réclamés par les commentateurs : Une Europe plus démocratique, des référendums d’expression populaire.. Tout cela reste possible. Soyez assurés qu’un nouveau NON de la France rendra impossible toutes ces avancées. Le choix est là. Il y avait peut-être la possibilité d’un 3ème choix entre 2005 et 2007. Les Nonistes ont laissé passer cette chance-là. Trop tard.

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