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richard

Secrétaire génaral du Centre Simon Wiesenthal
Secrétaire de ENAR-France (European Network Against Racism)

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2007
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Derniers commentaires


  • richard 8 février 2007 21:21

    comme par hasard.... comme par hasard dès que thierry meyssan intervient on sous entend le complot juif ou sioniste !!!

    vous en avez pas assez de cet hasard !!!

    comment arriver de sarko à juifs et israel en qq lignes !!!

    comme le disait Albert Einstein, « étrange époque où il est plus facile de désintégrer l’atome que les préjugés »


  • richard 8 février 2007 21:08

    cher internaute, je ne veux pas polémiquer avec vous ni sur le fond ni sur la forme. Votre propos n’est ni pertinent ni juste. Je vous communique simplement la définition du mot « génocide ». le principe de l’agora est la precision, la pertinence et la justesse du propos. Comparaison n’est pas raison, et tout n’est pas équivalent. L’art de l’intervention dans l’agora est le contraire de la « doxa » (cf un dico si vous voulez - en clair ce n’est pas un discours d’opinion mais un discours d’analyse et de sagesse)

    Qu’est ce qu’un génocide ? Mot inventé en 1944 par Raphaël Lemkin, un juriste américain d’origine polonaise, pour désigner le massacre des Juifs et des Tziganes. Le génocide, selon Lemkin, “désigne un plan coordonné et méthodique visant à détruire les fondements de la vie des groupes nationaux dans le dessein final d’annihiler les groupes eux-mêmes.Il est dirigé contre le groupe national en tant que tel, et les actions qu’il implique sont dirigées contre les individus, non pas dans leur qualité individuelle, mais en tant que membres des groupes nationaux”. Le mot figure depuis 1948 dans la convention de l’Organisation des nations unies. Son mobile le distingue de tous les autres crimes. La genèse du mot est antérieure à la Shoah. A l’origine de sa réflexion l’assassinat dans les années 20 d’un arménien à Berlin. Jeune étudiant Lemkin se pose la question du génocide arménien. Le mot génocide, à la fois grec ( genos , la race) et latin ( coedere , tuer). Destruction d’une nation ou d’un groupe ethnique, avec un plan coordonné ayant pour but l’extermination, il y a un complot au départ. Ce qui est en question ce n’est pas l’ampleur du massacre ni la cruauté mais l’intention d’exterminer. Les instigateurs des génocides sont toujours des théoriciens, il y a toujours des intellectuels derrière. Joël Kotek explique que « le 9 décembre 1948 l’ONU adopte une convention pour prévenir et réprimer les génocides, et fait entrer le mot dans le vocabulaire international. On a une définition juridique, qui n’est pas tout à fait ce que Lemkin voulait, c’est un compromis, ceci en raison de la Guerre froide. Ainsi l’article 1 dit bien « intention de détruire », mais tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial, ou religieux. On ne dit pas politique à cause des soviétiques ( problème de Katyn). C’est donc le produit d’un rapport de force. » La définition de J.Kotek, suppose 4 éléments : • un groupe cible, il y a un peuple de trop sur terre • une idéologie forte, presque toujours le racisme, mais peut être l’ethno-nationalisme • il faut qu’il y ait une décision • un crime d’Etat. on ne tue pas pour faire partir ( c’est alors un nettoyage ethnique) mais pour exterminer. Pour tous les autres crimes J. Kotek suggère : crime de guerre, crime contre l’humanité, politicide ( stalinisme, cas du Cambodge), démocide.


  • richard 8 février 2007 19:06

    Au Rwanda, le chiffre est supérieur, il est près de 1.000.000 A ce jour les tutsis n’ont pas le droit à la reconnaissance du génocide par tous. Les tutsis victimes du génocide sont toujours en souffrance. Aucun pays ne vient en aide au Rwanda. Malgré cette situation sombre au Rwanda, nous n’avons pas le droit de baisser les bras pour le Soudan


  • richard 8 février 2007 19:04

    je ne suis pas d’accord sur le vocabulaire (!), mais malheureusement sur le fon vous avez raison. Les leçàns des génocides ne doivent pas être les commémorations mais la prévention


  • richard 8 février 2007 19:00

    le soudan a deux alliés de poids. La russie qui lui vend ses armes, la Chine qui lui achète son pétrole. Les deux autres membres permanents du conseil de sécurité GB et USA sont englués en Irak. Quant à la France, malgré le darfour et la tchetchenie, la russie est considérée comme un allier prioritaire. Pauvre monde ! A nous, citoyens de ne pas accepter cette barbarie et cette lacheté

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