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romain_42

Après une carrière tecnico-commerciale dans l’informatique, j’occupe ma retraite en suivant un cursus universitaire.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/05/2008
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Derniers commentaires



  • romain_42 12 septembre 2011 21:45

    Malgré l’air que je peux avoir, je ne fréquente pas le milieu journalistique et n’ai donc pas d’avis autorisé sur la question. Mais mon sentiment de citoyen lambda pencherait plus vers une manifestation corporatiste, pensez donc, un politique qui élude la question d’un journaliste !

    Ce qui est aussi choquant, c’est que Marschall vitupère contre Martine Aubry en son absence. Cette lâcheté explique sans doute le manque de pugnacité de la plupart des journalistes face à Nicolas Sarkozy.



  • romain_42 12 septembre 2011 21:36

    Je ne peux qu’être d’accord avec vous sur la faiblesse de la réaction de Martine Aubry face à Guérini.

    Mais cela n’excuse en rien l’attitude des médias. Lorsque l’on interviewe quelqu’un, c’est pour connaître sa position, que l’on retranscrit ensuite fidèlement. Le journaliste est bien sûr libre de la commenter ensuite mais il s’agit alors d’un exercice différent, à séparer nettement du compte-rendu



  • romain_42 5 juillet 2008 23:15

    Suite à ma maladresse, mon commentaire précédent n’apparaît pas à la place que je lui destinais. Je l’ai écrit en réponse au commentaire de Pierre JC Allard. Mille excuses.



  • romain_42 5 juillet 2008 23:09

    Vous êtes bien prompt à fustiger l’EN ( je précise que je n’en fais pas partie). Pour juger ce professeur, il convient de savoir comment elle a proposé cet exercice. J’entrevois deux possibilités :
    1) ce professeur a distribué une série de photos, parmi lesquelles une de notre Président, et a demandé aux élèves d’indiquer, pour chacune d’entre elles, quel sentiment selon lui elle exprimait.
    2) ce professeur a demandé à ses élèves que chacun rassemble quelques photos et indique les sentiments qu’elles traduisaient.
    Dans la première hypothèse, on peut considérer qu’elle s’écartait de la neutralité que l’on est en droit d’attendre d’un enseignant et on est fondé à rejoindre votre appréciation. 
    Dans la seconde, je ne vois pas quelle faute elle a pu commettre. L’exercice me paraît à la fois éducatif et ludique. En cas de nécessité, j’apporte à la défense de ce professeur les arguments suivants :

    - Ce n’est la faute de personne (enfin presque de personne) si les photos de Nicolas Sarkozy sont abondamment répandues dans nos médias.

    - J’ignore bien sûr si la photo présentée est bien celle en cause. Si c’est le cas, on peut lui associer d’autres sentiments, telle par exemple la colère, mais un enfant de 10 peut aussi légitimement y voir de la méchanceté.

    - Cet enfant peut tout aussi légitimement ignorer que cette photo représente notre Président de la République, bien que celui-ci déploie de louables efforts pour que nul ne l’ignore.

    - Au nom de quoi un enseignant pourrait rejeter une photo répondant à l’énoncé de l’exercice, à moins que l’on soit soucieux d’enseigner le plus tôt possible à un enfant ce qu’est la censure ?

    -  Où y a-t-il outrage ? Faudrait-il dire que ce visage, accompagné peut-être d’une main tendue impérieuse, propre à éveiller de sinistres souvenirs, respire la joie, la sympathie, l’amour de l’autre ?

    Avons nous encore le droit de dire que notre Président est petit ( j’entends au physique, bien sûr, je me garde bien de faire allusion à sa grandeur d’âme) ou bien faut-il, par crainte d’être taxé d’allusion inconvenante, supprimer le mot petit de notre vocabulaire ?
     



  • romain_42 9 juillet 2007 09:50

    Pourrait-on cesser de jouer avec les mots ? Une suspension implique une reprise après un arrêt temporaire. En ce qui concerne Arrêt sur Images, il s’agit d’une suppression.

    O noble défenseur de la liberté d’expression, qui dénonce un monopole pour demander son remplacement par un autre, plus conforme à ses vues partisanes ! S’il y a avait un monopole, ce n’est pas ASI qui l’exerçait mais bien plutôt les responsables de la chaîne qui n’offraient pas une tribune à d’autres tendances ou plutôt aux autres chaînes qui ne programmaient d’émissions « de décryptage » concurrentes. S’il y avait un monopole, il n’était nul besoin de sacrifier le « coupable ». Faire exister à côté une émission plus « objective », c’est-à-dire plus dans la ligne d’un pouvoir omnipotent, suffisait. On offrait ainsi à un public adulte la possibilité de choisir.

    Faut-il donc avoir peur à ce point de la liberté d’expression pour vouloir la juguler au nom d’un pluralisme dénié aussitôt que prétendument créé ?







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