Tu risques un peu l’internement, ou l’obligation de soins à domicile...
Mais la folie rapporte, rapporte, rapporte. Autant qu’il y en ait plus et plus. Voir l’excellent (et récent) article de Ethan Watters dans le new scientist : http://www.courrierinternational.com/article/2010/03/04/comment-l-occident-exporte-ses-troubles-mentaux repris par Courrier international. L’enjeu pour les psychiatres et l’industrie pharmaceutique est que tout le monde soit atteint d’une maladie mentale. C’est Du Docteur Knock puissance 10 000 !
Je n’ai compris que la dernière phrase de votre discours, mais je trouve moi que c’est salutaire de le dire. Mais si vous les aimez tant que ça, je n’empêche personne d’en profiter de son propre gré.
Les électrochocs sont toujours aussi dangereux, avec pour seule différence qu’ils s’appellent electrosismothérapie et qu’ils sont fait sous anesthésie, pour éviter les fractures. Les dégats sur le cerveau sont les mêmes qu’avant. Ils sont pratiqués par milliers aujourd’hui en France chaque année, et pas sur des cas "lourds". Pour donner un exemple personnel récent, une amie à moi est devenue suicidaire après 1 an d’antidépresseur donné pour des "angoisses". Après sa tentative de suicide, elle se retrouve à l’hopital. Après quelques jours ou l’on continue à la surcharger d’antidépresseurs, comme elle semble ne pas aller mieux (qui irait mieux ?), on lui parle de la sismotothérapie (le chef de service) comme de la thérapie appropriée... Elle a pensé à me poser la question : c’est quoi la sismothérapie ?
La laïcité induit effectivement une séparation de l’état et de la religion. Mais cette idée de limitation de la religion à la sphère privée est inventée de toutes pièces, justement par des obscurantistes adeptes de la guerre contre la religion. Trouvez dans la loi de 1905 une quelconque référence à cela. Il n’y en a pas. Et pour cause, la manifestation et la pratique de sa religion en public est un droit fondamental constitutionnel, garanti par toutes les conventions européennes et internationales sur les droits de l’homme.