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ROUDANI

ROUDANI

Dr. Cherkaoui ROUDANI, Oeuvrer pour un monde meilleur est une responsabilité et non pas un désir, c’est le bons sens - comme il disait Descartes- la chose la mieux partagée dans le monde. 
Écrivain-Politologue

Tableau de bord

  • Premier article le 05/06/2010
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Derniers commentaires



  • ROUDANI ROUDANI 9 juin 2010 12:32

    Bonjour,

    Avant de répondre à certaines questions qui me semblent très intéressantes, il est substantiel de signaler les préoccupations exprimées dans certains commentaires. Ces derniers, il faut le dire, reflètent une réelle obligeance, une inquiétude ou bien, disons-nous, une méticulosité des avancées que connaissent le Maroc plurielle. Je reste persuadé que la science - connaissance- qui ne mène pas à la conscience intellectuelle n’est qu’une dérision systématique du dadaïsme. Quelques propos dénotaient un certain cynisme pas seulement à l’égard les progrès politiques, économiques et sociale que connaisse le Maroc mais envers les fondements qui font l’unité et le socle de l’unité du pays, le Maroc, et qui, il faut fort et bien rappeler, font l’unanimité dans la société marocaine. C’est dans ce sens, la méconnaissance et l’ignorance ont toujours nourri le scepticisme qui mène souvent l’homme du mal, comme disait Confucius, à l’ignominie et l’aveulissement « intellectuel ».

    Une analyse qui dépende de la perception est, scientifiquement parlant, loin d’être objective. L’empirisme rejette l’appréciation animée par l’observation apostillée et parfois persifleuse. Dès lors, l’objectivité intellectuelle miscible à la sagesse doit prôner afin d’espérer triompher le rationalisme dans le jugement. Dans ce sens, nul ne peut nier les avancées qu’a faites le Maroc, d’ailleurs continue à réaliser, en matière des droits de l’homme, code de la famille, liberté d’expression, développement humain dans son propre large du terme. A l’évidence, toute politique de développement a pour objectif d’assurer le bien être de la population par l’amélioration de ces conditions de vie. Toutes les enquêtes internationales (1), surtout celles de la conjoncture auprès des ménages, ont révélés que le niveau de vie s’améliore et évolue perpétuellement dans le même sens que la dépense moyenne par personne. L’expert Onusien M. Ronald Jansen ne cesse de scander le rythme substantiel de la croissance que connaisse le Maroc. Pour cet expert, l’Initiative marocaine de développement humain (INDH) a contribué fortement à la réduction de la pauvreté outre que l’OMD (Objectifs du millénaire : une feuille de route de développement humain) relatif à ce phénomène sont déjà réalisé.
    Le changement et la mutation tous azimuts qui connaissent le Maroc sont perceptibles et intelligibles sans réflexion, a souligné Mr. Jean Philippe Cotis, directeur général de l’Insee. Le concept de développement humain, base de toute stratégie et approche participative de gouvernance, se trouve au cœur du projet sociétal du Royaume du Maroc. Sa Majesté le Roi Mohammed VI et à travers cette action qui constitue une exception dans les pays émergent, a vanté la démocratie politique et encensé l’approche participative dans la mise en place d’une société capable de relever les défis et les conjonctures économiques que doit faire face. L’objectif c’est la cohésion sociale pour que le Maroc plurielle- authentique et moderne- puisse permettre à chacun de s’épanouir pleinement.

    Outre l’initiative ambitieuse d’INDH, le Maroc s’est lancé dans une série de réformes ambitieuses qui vont changer véritablement le royaume et la vie du pays. Cette compréhension a laissé beaucoup d’observateurs sceptiques constate l’évidence : la continuité consubstantielle à la monarchie n’est pas incompatible avec la démocratie et l’aggiornamento économique et sociale du Maroc. Dès le lendemain de son intronisation, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a soulevé des questions cruciales pour la mise en œuvre d’une société forte économiquement et solide socialement ; ainsi il a commencé par restaurer un large débat public portant sur les déficits sociaux et démocratiques que connaissaient ce pays dont les complots sur son intégrité et sa sécurité ne cesse de proliférer.

    La pugnacité et l’audace qui animent le Roi du Maroc ne peut être différencié de la ténacité des grands dirigeants de persuader leurs peuples à continuer la lutte pour un lendemain meilleur. Ce dernier, ne peut être bien restauré sans la lutte contre la pauvreté et la marginalisation. L’INDH a été un projet pertinent qui a permis de donner un élan à la politique sociale du pays. L’évolution, qui caractérise la nouvelle ère, a été animée par une volonté de réconciliation avec le passé. L’Instance de l’Equité et de Réconciliation- chargée de traiter le passif du pays en matière des droits de l’homme- outre l’indemnisation et l’insertion des victimes des années communément appelées des Plomb, a été un précurseur à des changements corrélatifs aux droits de la personne humaine.

    Quant aux droits de la femme, le Maroc n’a pas hésité de maintenir cette constance dans les réformes judicieuses. En effet, le code de la famille a permis d’octroyer un fondement juridique et une égalité judiciaire entre les deux sexes. Les élections communales du 12 juin 2009 ont été le point culminant de cette mise en chantier de la participation de la femme dans la vie politique (aujourd’hui on compte 3000 femmes dans les conseils communaux du royaume). Dans le domaine économique le Maroc peut se prévaloir d’une volonté d’ouverture, de démonopolisation et privatisation. Les projets sociaux phares du royaume à l’image du Maroc vert et Plan d’azur sont destinés à soutenir une économie consumée par une facture énergétique colossale.
    Et c’est parce que le Maroc est conscient par le fait qu’il n’y aura pas de progrès et performances économiques sans une modernisation des structures économiques, politiques et sociale, il s’est attaché à donner un élan et aux réformes institutionnelles et à la libéralisation de l’économie tout en renforçant les bases d’un Etat de droit.
    Et c’est parce que la démocratie participative ne trouvera son aura qu’au sein d’état capable de faire une répartition territoriale juste et équitable, Sa Majesté a lancé le chantier de la régionalisation élargie. Un chantier qui définit, il faut rappeler, les prémices d’un système de gouvernance basé sur une vision et une approche participative dans la gestion et le management rationnel du territoire marocain.

    Et c’est parce que le Maroc croit à l’Afrique et son unité, il se bat pour construire un Maghreb sans distorsion ni dislocation. Pour le Maroc le Maghreb reste une entité qui renforcera et accéléra davantage l’émergence d’un modèle de développement qui permettra d’amenuiser les différends qui empoisonnent les relations inter-états africains.

    Et c’est parce que le Maroc n’a jamais douté de devenir qui le lie à la méditerranée, il n’a cessé d’œuvrer pour un renforcement institutionnel de l’Union Pour la Méditerranée pour qu’il réponde aux exigences actuelles les partenariats Nord-Sud et Sud-Nord dont font face.

    Le Maroc et avec la même conviction ne cesse de solliciter les pays de l’Afriqu6e d’assumer leurs responsabilités et à hisser avec sagesse leurs relations politiques ; la pierre philosophale d’une coopération sincère et engagée. L’initiative d’autonomie des provinces du sud, sous la souveraineté marocaine, proposée par le royaume dans son essence n’est qu’une volonté sincère du pays de stimuler un dégel avec son voisin algérien. Ce dernier, campé il y a des lustres sur ces visions séparatistes et expansionnistes manœuvre continuellement contre l’unité du Maroc.

    Je suis partisan de ne pas admettre le brouhaha et le vacarme qui ne servent qu’a montré la méconnaissance et l’inaptitude de jugement de la personne qui les portes. Il faut signaler que L’Europe ne pourrait guère trouver l’aura et le rayonnement sans une vision responsable de Churchill qui a contribué en l’occurrence à la chute du rideau de fer. L’Union européenne doit cette structuration et cette force qu’elle l’anime aux pères fondateurs et Jean Monnet et Robert Schuman.

    A l’aune, c’est à ce genre d’esprit- de compromis et de consensus- l’Algérie comme l’Espagne sont appelés à regarder avec courage et audacité le devenir d’une région qu’est en butte à des dangers sécuritaires majeurs. La montée des attaques terroristes (551% dans la région depuis 11/9 (2)), une situation sécuritaire fragile dans les pays du sahel outre le crime organisé ; ces éléments ne sont que les germes de début de la mise en place d’Emirat du Désert (Emirat Sahara) (2) : un projet qui ambitionne plusieurs groupuscules salafiste et l’ancien GIA algérien qui s’est transformé en 2007 en agent actif d’Al-Qaïda dans le Maghreb. Alors, pour qui sonne le glas ?

    Dr. Cherkaoui ROUDANI


    (1) PNUD
    (2) Yonah Alexander, Director International Center for Terrorism Studies at the Potomac Institute for Policy Studies : Maghreb & Sahel Terrorism : Addressing the Rising Threat from al-Qaeda & other Terrorists in North & West/Central Africa



  • ROUDANI ROUDANI 9 juin 2010 12:19

    Bonjour

    Avant de répondre aux certaines questions qui me semblent très intéressantes, il est substantiel de signaler les préoccupations exprimées dans certains commentaires. Ces derniers, il faut le dire, reflètent une réelle obligeance, une inquiétude ou bien, disons-nous, une méticulosité des avancées que connaissent le Maroc plurielle.  Je reste persuadé que la science - connaissance- qui ne mène pas à la conscience intellectuelle n’est qu’une dérision systématique du dadaïsme. Quelques propos dénotaient un certain cynisme pas seulement à l’égard les progrès politiques, économiques et sociale que connaisse le Maroc mais envers les fondements  qui font l’unité et le socle de l’unité du pays, le Maroc, et qui, il faut fort et bien rappeler, font l’unanimité dans la société marocaine. C’est dans ce sens, la méconnaissance et l’ignorance ont toujours nourri le scepticisme qui mène souvent l’homme du mal, comme disait Confucius, à l’ignominie et l’aveulissement « intellectuel ».

    Une analyse qui dépende de la perception est, scientifiquement parlant,  loin d’être objective. L’empirisme rejette l’appréciation animée par l’observation apostillée et parfois persifleuse. Dès lors, l’objectivité intellectuelle miscible à la sagesse doit prôner afin d’espérer triompher le rationalisme dans le jugement. Dans ce sens, nul ne peut nier les avancées qu’a faites le Maroc, d’ailleurs continue à réaliser, en matière des droits de l’homme, code de la famille, liberté d’expression, développement humain dans son propre large du terme. A l’évidence, toute politique de développement a pour objectif d’assurer le bien être de la population par l’amélioration de ces conditions de vie. Toutes les enquêtes internationales (1), surtout celles de la conjoncture auprès des ménages, ont révélés que le niveau de vie s’améliore et évolue perpétuellement dans le même sens que la dépense moyenne par personne. L’expert Onusien M. Ronald Jansen ne cesse de scander le rythme  substantiel de la croissance que connaisse le Maroc. Pour cet expert, l’Initiative marocaine de développement humain (INDH) a contribué fortement à la réduction de la pauvreté outre que l’OMD (Objectifs du millénaire : une feuille de route de développement humain) relatif à ce phénomène sont déjà réalisé. Le changement et la mutation tous azimuts qui connaissent le Maroc sont perceptibles et intelligibles sans réflexion, a souligné Mr. Jean Philippe Cotis, directeur général de l’Insee. Le concept de développement humain, base de toute stratégie et approche participative de gouvernance, se trouve au cœur du projet sociétal du Royaume du Maroc. Sa Majesté le Roi Mohammed VI et à travers cette action qui constitue une exception dans les pays émergent, a vanté la démocratie politique et encensé l’approche participative dans la mise en place d’une société capable de relever les défis et les conjonctures économiques que doit faire face. L’objectif c’est la cohésion sociale pour que le Maroc plurielle- authentique et moderne- puisse permettre à chacun de s’épanouir pleinement.

    Outre l’initiative ambitieuse d’INDH, le Maroc s’est lancé dans une série de réformes ambitieuses qui vont changer véritablement le royaume et la vie du pays. Cette compréhension a laissé beaucoup d’observateurs sceptiques constate l’évidence : la continuité consubstantielle à la monarchie n’est pas incompatible avec la démocratie et l’aggiornamento économique et sociale du Maroc. Dès le lendemain de son intronisation, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a soulevé des questions cruciales pour la mise en œuvre d’une société forte économiquement et solide socialement ; ainsi il a commencé par restaurer un large débat public portant sur les déficits sociaux et démocratiques que connaissaient ce pays dont les complots sur son intégrité et sa sécurité ne cesse de proliférer.   

     

    La pugnacité et l’audace qui animent le Roi du Maroc ne peut être différencié  de la ténacité des grands dirigeants de persuader leurs peuples à continuer la lutte pour un lendemain meilleur. Ce dernier, ne peut être bien restauré sans la lutte contre la pauvreté et la marginalisation. L’INDH a été un projet pertinent qui a permis de donner un élan à la politique sociale du pays. L’évolution, qui caractérise la nouvelle ère, a été animée par une volonté de réconciliation avec le passé. L’Instance de l’Equité et de Réconciliation- chargée de traiter le passif du pays en matière des droits de l’homme- outre l’indemnisation et l’insertion des victimes des années communément appelées des Plomb, a été un précurseur à des changements corrélatifs aux droits de la personne humaine.  

    Quant aux droits de la femme, le Maroc n’a pas hésité de maintenir cette constance dans les réformes judicieuses. En effet, le code de la famille a permis d’octroyer un fondement juridique et une égalité judiciaire entre les deux sexes. Les élections communales du 12 juin 2009 ont été le point culminant de cette la mise en chantier de la participation de la femme dans la vie politique (aujourd’hui on compte 3000 femmes dans les conseils communaux du royaume). Dans le domaine économique le Maroc peut se prévaloir d’une volonté d’ouverture, de démonopolisation et privatisation. Les projets sociaux  phares du royaume à l’image du Maroc vert et  Plan d’azur sont destinés à soutenir une économie consumée par une facture énergétique colossale.   

    Et c’est parce que le Maroc est conscient par le fait qu’il n’y aura pas de progrès et performances économiques sans une modernisation des structures économiques, politiques et sociale, il s’est attaché à donner un élan et aux réformes institutionnelles et à la libéralisation de l’économie tout en renforçant les bases d’un Etat de droit. 

    Et c’est parce que la démocratie participative ne trouvera son aura qu’au sein d’état capable de faire une répartition territoriale juste et équitable, Sa Majesté a lancé le chantier de la régionalisation élargie. Un chantier qui définit, il faut rappeler, les prémices d’un système de gouvernance basé sur une vision et une approche participative  dans la gestion et le management rationnel du territoire marocain.

    Et c’est parce que le Maroc croit à l’Afrique et son unité,  il se bat pour construire un Maghreb sans distorsion ni dislocation. Pour le Maroc le Maghreb reste une entité qui renforcera et accéléra davantage l’émergence d’un modèle de développement qui permettra d’amenuiser les différends qui empoisonnent les relations inter-états africains.

    Et c’est parce que le Maroc n’a jamais douté de devenir qui le lie à la méditerranée, il n’a cessé d’œuvrer pour un renforcement institutionnel de l’Union Pour la Méditerranée pour qu’il réponde aux exigences actuelles les partenariats Nord-Sud et Sud-Nord dont font face.

    Le Maroc et avec la même conviction ne cesse de solliciter les pays de l’Afriqu6e d’assumer leurs responsabilités et à hisser avec sagesse leurs relations politiques ; la pierre philosophale d’une coopération sincère et engagée. L’initiative d’autonomie des provinces du sud, sous la souveraineté marocaine, proposée par le royaume dans son essence n’est qu’une volonté sincère du pays de stimuler un dégel avec son voisin algérien. Ce dernier, campé il y a des lustres sur ces visions séparatistes et expansionnistes manœuvre continuellement contre l’unité du Maroc. 

    Je suis partisan de ne pas admettre le brouhaha et le vacarme qui ne servent qu’a montré la méconnaissance et l’inaptitude de jugement de la personne qui les portes. Il faut signaler que L’Europe ne pourrait guère trouver l’aura et le rayonnement sans une vision responsable de Churchill qui a contribué en l’occurrence à la chute du rideau de fer. L’Union européenne  doit cette structuration et cette force qu’elle l’anime aux pères  fondateurs et Jean Monnet et Robert Schuman.

    A l’aune, c’est à ce genre d’esprit- de compromis et de consensus-  l’Algérie comme l’Espagne sont appelés à regarder avec courage et audacité le devenir d’une région qu’est en butte  à des dangers sécuritaires majeurs. La montée des attaques terroristes (551% dans la région depuis 11/9 (2)), une situation sécuritaire fragile dans les pays du sahel outre le crime organisé ; ces éléments ne sont que les germes de début de la mise en place d’Emirat du Désert (Emirat Sahara) (2) : un projet qui ambitionne plusieurs groupuscules salafiste et l’ancien GIA algérien qui s’est transformé en 2007 en agent actif d’Al-Qaïda dans le Maghreb. Alors, pour qui sonne le glas ?

     

    Dr. Cherkaoui ROUDANI

    (1) PNUD

    (2) Yonah Alexander, Director International Center for Terrorism Studies at the Potomac Institute for Policy Studies : Maghreb & Sahel Terrorism : Addressing the Rising Threat from al-Qaeda & other Terrorists in North & West/Central Africa 

     

     

     

      

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