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SALOMON2345

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  • SALOMON2345 17 novembre 2014 19:51

    Daniel Roux

    Vous avez raison lorsque vous indiquez avoir (par ex) commandé à la carte une choucroute et que l’on vous sert un cassoulet suivi d’un : « Mange ce qu’on te donne ! » ou pire encore, lorsque vous attendez une omelette paysanne et que l’assiette posée devant vous ne contient que la fameuse bout de feuille de salade esseulée, accompagnée d’un sonore regret : « On n’avait plus de patates, les lardons ne sont pas livrés et on n’a plus ni oignons ni oeufs... ! ». C’est bien un peu ce que vous dénoncez et le véritable scandale n’est pas dans les diverses pénuries - cela peut exister - mais bien de n’avoir ni prévu ces vides ni surtout prévenu le repas qui en conséquences nous attendait !!!

    Revenant au problème démocratique, si les vertus de probité - qui incluent éthique, sincérité et honnêteté, etc... - il existe par ailleurs, des moments ou un pouvoir légal, mais surtout légitime, peut - pour la tranquillité publique sous conditions expresses et exceptionnelles - « mentir par OMISSION » sur certains sujets particulièrement sensibles : en diplomatie, sur les moeurs type peine de mort ou des questions de cette nature et tout ce qui peut protéger de toute panique incontrôlable...

    Pareillement, il est vrai que le Peuple devrait pouvoir se préserver par manipulation de la fabrication du consentement (Chomsky) et pour fortifier sa raison - seule outil de décision à mon sens - s’éloigner des bateleurs et autres pourvoyeurs de sucres, destinés à masquer tant d’amertumes à venir...

    Entre ARTHUR et ARTE : il faut choisir !!!

    Cordialement


  • SALOMON2345 1er novembre 2014 18:38

    Les conférences de cet homme honnête et intègre, devraient être OBLIGATOIRES à l’école, tant les lumières qu’il allume et qui éclairent ce passé sont d’une pertinence ébouriffante !!!

    Les « statues » tombent, les héros sont de papier et les vernis longtemps et longtemps repassés en couches successives mensongères, ont façonné la doxa permettant ainsi aux injustices sociales et politiques de prospérer ! S’il est vrai qu’il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre il en est de même à qui jamais n’ouvre un livre et d’un clic stationne sur TF1 et autres universités pour s’instruire....

  • SALOMON2345 1er novembre 2014 18:28

    Bonsoir, 

    Hélas, ma boîte à « vers » est vide ce soir et ma poésie est donc toute nue ! 
    Plus profane sur le sujet il me revient en mémoire et pour modeste contribution, le rappel d’un bon mot sorti de la bouche de feu le grand Raimu, aphorisme pensé par le talentueux Pagnol : 
    — « J’aime mieux une mauvaise vie qu’une belle mort », cela dit avec le délicieux accent au chant plein de cigales. 
    Je ne puis faire mieux, présentement, au regard de tout ce qui précède (Baudelaire et notre ami Georges, le sètoi) 
    Salutations

  • SALOMON2345 1er octobre 2014 18:39

    Qu’un état gère mal cela est possible mais que TOUS - les 28 - soient ensemble à quelques variantes près dans la mouise, attend une autre explication que celle d’avoir « VÉCU AU DESSUS DES SES MOYENS » ! Toute l’Europe est malade : mais c’est une épidémie alors ? À moins que...

    Souvenons-nous, sont arrivés ensemble :
    - la chute du mur de Berlin (et les frontières disparues) a favorisé les déménagements d’usines (surtout l’Allemagne et sa proximité vers l’Est ), les bénéfices tirés de cette désindustrialisation à l’ouest restant au passage dans les même poches des patrons et autres zinzin (les investisseurs institutionnels et autre packages financiers)
    - à l’ouest - l’ours soviétique à genoux - plus questions alors de s’inquiéter des opinions publiques : « youpi c’est la fête, champagne ! » se réjouirent tous les Picsou d’occident, on a gagné«  !!! Les usines fermant en lâchant dans la nature des milliers et des milliers d’emploi, les états refusant de taxer avec justice et INTELLIGENCE la finance pour compenser les pertes sociales née de ce nouveau business, les politiques vont de concert agir donc sur trois leviers pour rembourser ces fameux emprunts, »compensatoires« au désordre voulu et bien organisé, les transports, les personnels déplacés, les normes inapplicables : 
    1er levier - détaxer (au nom de la compétitivité) les entreprises, laisser s’installer un dumping fiscal (voir les paradis au coeur de l’Europe), réduire les cotisations sociales patronales (les charges qu’ils disent) d’une part... tout cela créant un trou abyssal... qui sera comblé par l’emprunt... ben voyons... un peu comme celui qui ne paye pas le juste prix de sa cantine et la collectivité qui compense !
    2e levier - réduire voire supprimer ce que nos anciens avaient obtenu de longues luttes sociales, le gros mot »d’acquis social« , voulu par le CNR, signé par de Gaulle, le PCF, le PS, les Chrétien/sociaux etc... (ce que Chaban-Delmas voulu instituer avant que Pompidou ne le vire)
    3e levier - laisser américaniser plus encore la société française par de sournoises privatisations, au bénéfice de quelque Qatari et autres philanthropes, vente des bijoux, le tout pour compenser les creux provoqués intentionnellement pour un retour au 19e siècle (Lire Thomas Piketty)
    Mais avant cette ruine imminente et annoncée de notre société, partout en Europe (et ailleurs peut-être), il faut rappeler le rôle de nos industriels nationaux partis au long de contrées lointaines - non pas pour rapporter des épices - mais détruire des pans entiers de ce qui se fabriquait par exemple en France. Complément d’enquête un soir sur la 2 montrait le déchargement au Havre d’un porte contenairs provenant de Chine lequel repartait À VIDE !!! Pas besoin d’explication de texte, l’image suffisait pour comprendre ce qu’il se passait !
     »Qu’un chat soit noir ou gris, peu importe, s’il attrape les souris« . Nouvelle »religion« de Den Siao Ping, il promulguait ce nouvel adage tout en supprimant la faucille et le marteau du drapeau national :  »on allait voir ce qu’on allait voir...« et on a vu, ce Peuple qui voilà peu de temps hier utilisait encore le boulier avant que les anciens »ennemis« n’arrivent avec plans, machines, sciences, études, matières, outils, pour fabriquer à vil prix ce qu’alors ils avaient cependant réussi chez nous mais au passage, ces Medef associés construisirent quelques nouvelles fortunes en conservant - pour eux comme d’hab - la différence de »coûts" permis par ces déménagements et quelques corruptions certainement...
    Pour conclure et si vous additionnez :
    - 1973, les Etats empruntent aux banques privées - perte du levier de souveraineté
    - 1989, le mur et toutes ses conséquences (heureuses certes pour beaucoup d’entre-elles)
    - 2000... 2014... et à suivre : LE BORDEL GÉNÉRALISÉ !!!


  • SALOMON2345 30 septembre 2014 08:48

    Bien sûr que les idées doivent gouverner (quoique Brassens refuse de mourir pour elles ou alors de mort lente) mais passons sur le poète et sa stigmatisation pertinente contre tout fanatisme.
    À l’évidence le « drapeau » prévaut sur celui qui le porte et il n’y a pas de mauvais outils mais que de mauvais ouvriers mais et cela dit, on ne peut ignorer l’influence du chêne du tonneau sur le goût final du nectar... ou du vinaigre ? Contenant et contenu vivent ensemble mais j’approuve lorsque vous laissez entendre que changer la constitution ne résoudrait en rien le mauvais comportement de ceux qui doivent en principe en respecter l’esprit mais qui souvent abusent de la lettre pour masquer l’inanité de leur pensée. Cela reviendrait à renverser la table mais alors pour la suite avec Pandore...
    Le référendum : pourquoi faire, puisqu’une autre route permet d’en occulter le résultat qui déplait ?
    Trahison de l’esprit encore : au nom de la parité parentale (dont on se sert en douce pour réduire « la charge »), on divise le congé familial père/mère en 50/50, ainsi, derrière un beau principe dans lequel le pouvoir se drape, on bidouille le réel avec une hypocrisie énorme tel le nez au milieu de la figure et c’est ce genre d’accumulation qui détruit à terme, toute confiance à l’endroit des élus dont nous savons de surcroît, leur impossibilité personnelle et structurelle (les partis) à s’opposer à toute idée malfaisante ! Sans bouleverser la structure et je vous rejoins, il nous faut inventer de nouveaux verrous pour conserver l’essentiel : notre République, Sociale et Démocratique... inventer des radars contre les infractions commises à l’encontre de notre code politique : notre Constitution, toujours à manipuler avec précautions.







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