Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile

SALOMON2345

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 474 0
1 mois 0 6 0
5 jours 0 2 0

Derniers commentaires

  • Par SALOMON2345 (---.---.---.48) 21 février 17:31

    Je suis inquiet des propositions vues ici ou là, souvent à mon sens un peu simplistes lesquelles, toujours situées en aval de la richesse née de la production, n’évoquent que la répartition ou le partage (légitime certes) alors que la question devrait être comment peut-on faire naître de la richesse, comment en créer, à partir de quoi et par qui, et avec quels moyens, en partant de zéro... ou presque ? 

    En effet, dans une communauté sociale arrivant sur un terrain vague, sans rien (produits fabriqués, récoltes, services, etc), vide de toute chose hors les humains, qui va décider ici d’inventer le premier vélo - avant la future voiture - pour vendre le second dont la somme récoltée permettra un échange (hors troc), qui va semer le grain pour vendre la ensuite la farine et à qui, ensuite, si aucun n’a eu encore l’idée d’ouvrir un fournil et de cuire du pain ? et qui pourra le payer ce pain, avec quel salaire gagné, où et comment ? Qui sera l’instituteur et qui va le payer... ou le nourrir ?

    Prétendre - symboliquement - pouvoir organiser puis partager une récolte future sans savoir ni comment, ni qui va semer le blé, me semble hasardeux car comment construire la chaîne « industrielle » de la cité mondiale laquelle assurera à tous une réponse humaine, sociale et matérielle satisfaisante ? Et comment sera d’ailleurs défini ce qui est ou non « satisfaisant » ? Qui aura droit à une Ferrari ? Qui n’aura droit qu’à la Deudeuche (formidable d’ailleurs) ? Qui en décidera ?

    Que fera-t-on d’un artiste (quelle est son utilité ?), qui décidera de qui sera médecin, qui va tenter d’inventer quoi que ce soit sans la garantie de pouvoir se nourrir du fruit de son labeur, intellectuel ou manuel ?... 

    J’avoue que tout ce « mécano » que représente la Cité merveilleuse à reconstruire me passionne mais hélas (et bien qu’altruiste à 100%), je reste, contrairement au boniment de toute obédience, sans réponse pertinente, univoque ou universelle ! Trop de réponses, pas assez de questions face à ce grand et douloureux problème du monde, humanité jamais soulagée par l’abondance de slogans jamais vérifiés ni même simplement posés sur la table pour examen par la raison (la science), chargée en passion, souvent mauvaise conseillère... 

    Vous avez dit simple... moi j’ai dit simple ? Oui vous avez dit simple !
    Comme c’est compliqué !!!
  • Par SALOMON2345 (---.---.---.116) 29 janvier 18:15

    Au petit matin le boulanger produit et vend ses croissants grâce au travail du mitron qui a pétri la farine elle-même reçue du meunier lequel a écrasé les grains livrés par l’agriculteur de ses blés moissonnés par sa machine fabriquée en Allemagne, récolte grâce également aux semences achetées aux US... et le balayeur qui fait le ménage et les carreaux de la boulangerie tandis que l’éboueur se coltine la poubelle : c’est quoi comme « valeur », marchande ou pas ?

    Quand à devoir payer avec des enclumes (pour faire du troc par le métallurgiste) c’est effectivement difficile pour acheter sa baguette de pain quotidienne...
    Edgar Morin confirme que tout est complexe : la preuve !!! En soulevant le capot d’une voiture je reste dubitatif devant la « foultitude » de pièces utiles pour que le moteur fonctionne pour partir ensuite en week-end sur des routes entretenues - par nos impôts les garces - et trouver tout ce qu’il nous faut pour le bien-être de notre séjour, avec plein de gens qui bossent, qui bossent, qui bossent... dans le marchand ou non !!!
  • Par SALOMON2345 (---.---.---.90) 18 novembre 2013 17:24

    À Fergus

    Certes, de beaux et bons films sortent encore sur les écrans (Jaoui et beaucoup d’autres, ok pour votre liste que je partage) mais mon propos - relisez bien - est d’additionner d’autres disparitions à celles des « seconds rôles », celles de la fuite obligée de couches populaires et sans vouloir ni raser ni construire des cages à lapins de 20 étages, il aurait semblé possible, du moins en partie et parmi les Poulbots restant, de conserver qq « parigots », bignoles, Foire à la ferraille, Gds Boulevards et d’autres symboles que j’oublie, mais autres et plus humains que la seule Tour Eiffel !

     Quant à mon allusion à l’argent - voyez l’étymologie de ban...lieue, sans se revendiquer d’un quelconque et radical bolchévisme, l’équilibre aurait peut-être pu s’envisager, sans spoliations ni nationalisations imbéciles, juste avec un zeste d’esprit urbain, comme tout bon politique doit s’en remplir l’esprit, non ? Mais il est vrai que le bêton - ça rapporte pas mal - fut la plus enrichissante matière première... durant ces trente si glorieuses époques !!!

    Gamin, j’allais « au patro » place des Vosges le jeudi - Francis Blanche y demeurait - les habitants là aussi ont changé et les grands appartements y valent aujourd’hui des sommes « folles » (DSK, Sinclair, Lang...et d’autres y dorment) et il semble impossible d’envisager maintenant d’y vivre sauf si, et comme je le regrette, la thune ne l’avait pas emporté sur le tout... comme partout ailleurs... d’ailleurs ! 
  • Par SALOMON2345 (---.---.---.90) 18 novembre 2013 12:20

    Quoi dire de plus ou de mieux ? Il faut souligner « qu’hier » la société était moins « éclatée » ! 

    Si par exemple Paris fut un grand décor populaire, essayez de retrouver aujourd’hui dans les arrondissements, tout ce qui faisait le charme parigot, avant que la thune dégoulinante de certaines poches, ne fasse fuir tout ce modeste peuple, hors périphérique, remplacé par les « élites » et digi-codes, ayant viré toutes nos bignoles, petits artisans et autres Gavroche, disparus eux aussi !
     
    Hier, nous trinquions au zinc avec des clodos sans chiens, aujourd’hui, on enjambe avec tristesse de malheureux sdf à l’avenir douloureux, bien plus qu’avant... me semble-t-il !

    Avec une seule chaîne TV, le film du dimanche soir provoquait, le lundi à l’apéro, de nombreux débats tandis qu’aujourd’hui, chacun dans sa chambre et à chacun ses programmes, il devient difficile d’installer des « passerelles » entre ceux qui vivent sous le même toit, dans le même immeuble, la même rue, la même ville !!!... Il est mort, Doisneau, avec tous ceux cités dans l’article, et aujourd’hui sans héritiers... car l’héritage de demain.... 

    La culture - populaire - servit de ciment, de lien dans un Peuple... il reste bien le Loto... ah oui, j’oubliais : le FOOT....
  • Par SALOMON2345 (---.---.---.181) 13 novembre 2013 10:17

    Au début - vers les années 2007 - cette émission avançait « masquée » (on ne connaissait pas ses « experts », devenus presque permanents) et lorsque l’on parlait géopolitique, peu de citoyens téléspectateurs pouvaient apporter démenti ou controverse, les intervenants, toujours très doctes, en imposaient, tellement les mots utilisés laissaient peu de place au doute ! 

    Sur la sécurité, l’avalanche de chiffres difficiles à récuser, envahissait et embrouillait, le raisonnement ! 
     
    Feu Jacques Marseille (ancien communiste repenti donc très zélé pour être admis chez les Chicago-boys), assénait ses nouvelles vérités sans discussions possibles puis, l’homme à l’écharpe rouge, omniprésent, confirmait par hochements de tête ces dogmes Reagano Thatchériens : les nouveaux Commandements de l’homme moderne ! 

    Venait, rarement, quelque modeste syndicaliste ou sociologue (sans rond de serviette eux), faire valoir pour faire « bonne mesure » et feindre le faux équilibre sur ce plateau mensonger, un point de vue vite balayé par d’autres « experts en expertises » en nombre, faux parangons en économie, mais vrais admirateurs de la finance mondialisée...

    À la longue, cela fatigua, surtout lorsqu’aujourd’hui que le rideau se lève un légèrement, ces derniers freinent, mais seulement d’un pied léger... en attendant, ils commencent à écrire dans des bouquins le contraire de ce qu’ils encensèrent jadis : faut jamais insulter l’avenir !

    C’DANS LAIR n’est qu’une officine qui ne dit pas son nom mais dont le faux nez s’allonge, s’allonge, s’allonge...

    En fait CALVI n’est « moins pire » QUE dans « MOTS CROISÉS », émission dans laquelle il se heurte enfin à des opposants qui ne se laissent rien conter, mais enfin, un jour sur cinq c’est peu et la présence quotidienne de ses clercs continue à faire des ravages dans les consciences, malmenées par toutes ces arrogances d’une « mondialisation heureuse », cette terreur dont on perçoit aujourd’hui la soupe au poivre qu’elle nous réserve : qui aurait pu imaginer voire naître, entre la faucille et le marteau chinois, cette quantité unique de millionnaires tant applaudis par cette droite occidentale, ennemie hier, mais devenue aujourd’hui la grande complice de l’importation ?






Palmarès



Agoravox.tv