• samedi 26 mai 2012
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
 

sam turlupine

citoyen mitoyen mi-moyen
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 164 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Cet auteur n'a pas encore publié d'article

Derniers commentaires

  • Par sam turlupine (xxx.xxx.xxx.90) 7 novembre 2011 13:21
    sam turlupine

    2) 


    Principes généraux de fonctionnement

    Le mécanisme sur lequel reposent les marchés est celui de la mutualisation de fait des risques : plus un marché est liquide et plus il y a d’intervenants divers, avec des vues différentes, pour essayer d’en profiter à court terme ou sur de petits écarts, et donc mieux sont absorbés les chocs importants.

    Arbitrage et spéculation permettent tendentiellement de réduire le risque global et, en augmentant la volatilité à très court terme, permettent en fait :

    • de réduire la volatilité à moyen terme
    • et de donner un caractère continu et oscillatoire aux marchés, plutôt que des grandes ruptures univoques.

    La permanence de la liquidité sur les marchés génériques les plus importants permet l’émergence, quasiment en permanence, de nombreux nouveaux instruments peu liquides mais spécifiques à certains besoins.

    Ce type de fonctionnement s’interrompt pour de brèves périodes d’ajustement, certes généralement écartées de plusieurs années mais néanmoins dangereuses, marquées par une instabilité intense, la non-applicabilité des modèles mathématiques habituels et, dans les cas les plus graves, l’apparition d’un risque systémique causé de manière endogène.

    Ces crises sont amenées par la nature partiellement autoréférentielle des processus de formation des prix et obéissent dans leur développement à des lois mathématiques bien différentes de celles utilisées dans la plupart des modèles de mathématiques financières, qui sont généralement basés sur la loi normale et sont bien adaptés à des périodes de calme relatif ou d’agitation moyenne, mais pas à de tels emballements.

    Trois crises à développement endogène ont été particulièrement importantes depuis 1973 :

    Toutes les deux ont causé des tensions extrêmes dans les relations entre les différents instruments financiers, susceptibles d’amener rapidement un éclatement du système financier international, et ont été résolues par une intervention vigoureuse de la banque centrale américaine, la Réserve fédérale des États-Unis.

    D’autres crises graves ont été provoquées par des événements extérieurs, à commencer par les attentats du 11 septembre 2001, où le système des paiements interbancaires américains a été en partie détruit physiquement[réf. souhaitée].

    Voir : Crises monétaires et financières et Mathématiques financières

  • Par sam turlupine (xxx.xxx.xxx.90) 7 novembre 2011 13:20
    sam turlupine

    Si l’on s’attaquait aux CAUSES des crises, des dettes, du système ? 


    1) 
    Les raisons de la croissance des marchés financiers[modifier]

    Depuis les années 1930, le système financier était essentiellement bancaire. Le financement de l’économie s’effectuait quasi-uniquement via le bilan des banques. De plus, celles-ci contrôlaient souvent une partie du capital des grandes entreprises, particulièrement au Japon et en Allemagne. Les marchés financiers avaient du coup une importance très faible. Aux États-Unis, les banques de dépôt avaient même l’interdiction d’y participer depuis le Glass-Steagall Act de 1933, adopté en réaction au krach d’octobre 1929.

    C’est dans les années 1970 que deux nécessités et trois événements ont contribué de manière décisive à la forte croissance des marchés financiers et au basculement vers le système actuel.

    Il s’agit :

    • de l’adoption du système des changes flottants en mars 1973 (voir : Dollar US), qui a donné naissance à un véritable marché des changes ;
    • du gonflement de la dette publique des pays industrialisés, et en particulier des États-Unis, et la fin des politiques d’encadrement du crédit, qui ont donné naissance au marché des taux d’intérêt ;

    ainsi que :

  • Par sam turlupine (xxx.xxx.xxx.90) 7 novembre 2011 13:05
    sam turlupine

    Il suffit de lire ceci (je cite) : 


     une idée fausse (l’homme peut détruire la planète) en jugeant que tout le monde interprétera cette idée différemment (l’homme peut modifier les eco-systèmes). En d’autres termes, il ne faudrait pas prendre cette formule (qui constitue le credo de base des écologistes) au pied de la lettre, et comprendre autre chose quand on l’entend. C’est possible, mais il est notoire que la majorité des gens, c’est à dire Monsieur tout le monde, plus l’Homme de la rue, plus la Ménagère de moins de 50 ans et plus encore bon nombre de quidams de par le globe, prend réellement cette expression au premier degré et croit dur comme fer que la Planète court un danger mortel, ce qui n’est pas le cas, bien sûr, pour les esprit supérieurs et certains de mes lecteurs qui ont bien compris que ce slogan était largement bidon mais suffisamment mobilisateur pour le petit peuple à QI limité.

    pour comprendre que le "QI limité" est celui d’un auteur, qui se prend pour un "esprit supérieur", en déniant la RÉALITÉ de la destruction de la planète et de l’écosystème, dont nous avons des preuves TOUS LES JOURS, sur tous les plans : pollution de l’air, de l’eau, de la terre, réchauffement climatique, bouleversements météorologiques, etc, etc... 

    Non seulement un QI très limité, mais un aveuglement volontaire et mensonger : un article pollueur, infatué, avec de vrais morceaux .de mépris, de bêtise, de contre-vérité dedans.

    A éradiquer instantanément
  • Par sam turlupine (xxx.xxx.xxx.90) 7 novembre 2011 11:17
    sam turlupine

    Oui, le capitalisme relève évidemment d’une idéologie, et ses crises systémiques ont largement démontré que le système financier et économique imposé par cette idéologie ne sont pas viables, si ce n’est au détriment croissant de la très grande majorité des citoyens. 


    Mais il n’y a pas, dans les tuyaux, d’autre "idéologie" de rechange : et ce n’est pas une idéologie qui pourra changer le système ;mais des mesures précises ; financières et économiques. 

    Pour se débarrasser définitivement des conséquences de cette idéologie mortifère, il faut en rendre ses effets inoffensifs : à savoir, imposer une réforme monétaire, annuler les dettes des pays, interdire la spéculation sur les produits de première nécessité (nourriture, logement..) et sur les états, supprimer les paradis fiscaux, interdire toute création monétaire aux organismes privés, mettre tous les organismes internationaux (Banque Mondiale, OMC, FMI) sous contrôle des citoyens, exercer une reconquête démocratique des états, neutraliser les bourses, redonner aux états le pouvoir d’emprunter aux banques centrales, sans intérêt, etc...

    Le pseudo "libre-échange" est une escroquerie, dans la mesure où les pays n’ont pas les mêmes conditions de production, les mêmes conditions sociales de vie, les mêmes services publics, les mêmes revenus, etc.... 

    Pour se débarrasser de la dictature des "marchés financiers", il faut leur supprimer leur pouvoir de nuisance, en rétablissant un système monétaire et financier sur lequel ils n’ont pas prise : rétablissement de la parité des monnaies avec l’or, suppression des fonds de pension (retraite par capitalisation), interdiction des mouvements des taux d’intérêts à court terme, véritable taxation des transactions financières ( de l’ordre de 5 à 10%). 

    Ne pas tomber d’une idéologie mortifère dans une autre, mais placer les intérêts des citoyens et des états au coeur du système politique, financier, économique ; c’est la seule idéologie qui peut encore sauver le monde de sa privatisation, de son accaparement par ses principaux ennemis ; elle passe par la résistance passive et active des citoyens du monde entier ; mouvements populaires, grèves générales, rassemblements citoyens. 

    Ils ont le pouvoir, nous avons le nombre, qui doit faire de leur pouvoir un tigre de papier, envolé au souffle des révoltes citoyennes. 
  • Par sam turlupine (xxx.xxx.xxx.90) 2 novembre 2011 10:38
    sam turlupine
    Par orion (xxx.xxx.xxx.151) 1er novembre 20:00

    Parce qu’il semblerait qu’il se soit fait humilier lors des négociations, par Angela et surtout Sarko... 

    Oui ; et, de plus, chez lui, li doit faire face à la situation la plus insurrectionnelle jamais vue en Grèce ; grèves totalement suivies bloquant le pays, manifestations monstres, scènes de révolte populaire...

    C’est une décision tout à fait légitimée par la situation. 

    Mais il y a un bémol : le peuple grec n’en peut plus, et n’a pas envie d’attendre jusqu’en Janvier pour ce référendum ; il risque de continuer à manifester d’ici là.... 

    A suivre ...

Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox