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samuel-frédéric servière

Elève à l’Ecole doctorale de Sciences-Po Paris, juriste spécialisé en droit des affaire, diplômé en histoire et en Science politique, j’oriente mes recherches autour des problèmes de science administrative, de gouvernance économique et de théorie fiscale. Toujours attentif aux questions d’actualité, je m’interroge sur les conditions de restauration d’un débat public appaisé au sein du Cercle Jean Bodin dont je suis co-fondateur.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/03/2006
  • Modérateur depuis le 24/04/2006
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Derniers commentaires



  • samuel-frédéric servière 13 mars 2006 12:51

    Je trouve cet article particulièrement intéressant, il renouvelle en tout cas la problèmatique généralement proposée. Cependant je ferai part de quelques remarques :

    - dire que le contrat de travail en soi n’a aucune incidence sur la croissance et tout à fait vrai, le problème se situe ailleurs... avec une faible croissance, tout dépend du facteur psychologique influençant les acteurs, tout dépend de leur capacité à envisager leur futur et à s’y projeter. Si les mécanismes de relance par la demande (de type keynésien) se sont révélés globalement contre-productifs en matière de relance économique à cause entre autre de la capacité accrue d’anticipation des acteurs, force est de constater que la psychologie de ceux-ci se trouve en quelque sorte au centre du problème. Un environnement juridique clarifié, plus flexible est alors un élément qu’il ne faut pas négliger surtout du point de vu des petites structures pour lesquelles les contraintes légales sont particulièrement éprouvantes (absence de service juridique).

    - En second lieu, le CPE provoque une légitime angoisse des futurs employers concernés, mais également des employeurs, puisque la chambre sociale de la Cour de cassation n’a pas évidament pu arrêter une position sur la question. Il existe donc une instabilité juridique à rebours pour les employeurs utilisant le CPE. Le licenciement sans motif que propose le CPE ne fera sans doute pas obstacle et même appelera une jurisprudence « constructive » de la Cour, fort accoutumée du reste à ne pas utiliser l’outil exégétique consistant au retour aux travaux parlementaires antérieurs afin de mieux cerner l’esprit du législateur, contrairement à d’autres formation de la Haute juridiction, la chambre sociale étant soucieuse de lutter contre le « moins-disant » social.

    Le problème donc reste entier : à vouloir s’affranchir du terrain juridique pour se concentrer sur l’économique, on oublie trop souvent que le cadre légal a ses raisons que la raison économique ne saurait ignorer ! Le contraire est tout aussi vrai. Une sortie possible, probable même, devra résider sans doute dans une précision accrue des termes posés par le législateur à travers la voie réglementaire des décrets d’application.

    Gageons qu’avec son habileté habituelle, notre administration saura revenir à une rédaction alliant précision des termes, concision des formules et sécurité juridique en intégrant par avance les fulgurences de notre système judiciaire, ou en l’en dissuadant expressément. Malheureusement, rien n’est moins sûr.



  • samuel-frédéric servière 3 mars 2006 08:03

    La Nouvelle Orléans aurait mérité un geste des quelques associations françaises agissant aux Etats-Unis... Nous sommes malheureusement loin d’une mobilisation qui, à la relative faillite de l’Etat fédéral dans la gestion de la crise, aurait permis de montrer l’engagement culturel français outre-Atlantique et ainsi renouer les fils d’une relation mise à mal par de trop profondes dissentions politiques sur le plan international.

    Souhaitons à l’avenir que de tels évènements soient l’occasion d’un engagement plus rigoureux de la France. On n’ose imaginer par exemple des comémorations conjointes de la prise de Pittsburg par les anglais autrefois place forte française...... Ou un engagement un peu plus important de la France autour de l’identité des Cadiens, de leur floklore et de leur patrimoine... Il aurait été enfin tout aussi intéressant de se pencher sur les complexes relations des trappeurs français dans les profondeurs de la Nouvelle France avec les tribus indiennes et entretenir ainsi une relation privilégiée avec les « Native Americans », autant de pistes qu’une politique étrangère culturelle bien comprise devrait prendre en compte...... mais nous sommes finalement bien au-delà de la Nouvelle Orléans.

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