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Derniers commentaires

  • Par Saul (---.---.---.168) 10 février 19:14

    Que faisaient des agents du MOSSAD devant les tours jumelles ? Leur but était de documenter l’évènement, c’est ce que l’un d’entre eux a affirmé après être retourné en ISRAEL suite à un séjour dans une prison américaine. Voyez cette vidéo :

    http://www.youtube.com/watch?v=tRfhUezbKLw

    Ces agents du MOSSAD n’étaient les seuls à savoir que l’évènement allait avoir lieu comme en témoignerait les délits d’initiés boursiers sur les attaques, selon notamment le professeur Marc Chesney :

    http://www.dailymotion.com/video/x5a2zu_delits-d-inities-11-septembre-1-2_news#.URfNxKvtx1s

    http://www.dailymotion.com/video/x5a31l_delits-d-inities-11-septembre-2-2_news#.URfN_qvtx1s

    En Israël également :

    Deux employés du service de messagerie instantanée Odigo ont reçu des messages deux heures avant l’attaque des tours jumelles prédisant cette attaque. Le lien ci-dessous précise que l’expéditeur du message est inconnu et qu’il s’agit peut-être de quelqu’un qui a fait une plaisanterie et qui par chance a tombé juste :

    http://www.haaretz.com/print-edition/news/odigo-says-workers-were-warned-of-attack-1.70579

    Le Brigadier General Montague Winfield directeur adjoint des opérations (DDO) du National Military Command Center (NMCC) au Pentagone a demandé la veille des attaques à se faire remplacer à son poste pour pouvoir assister à une réunion se tenant au pentagone le lendemain et plus surprenant il n’interrompra pas cette réunion pour retourner à son poste même lorsqu’il était évident pour tout le monde que les Etats Unis étaient sous attaques terroristes :

    http://www.historycommons.org/context.jsp?item=a903winfieldmissing#a903winfieldmissing

    Le Maire de San Francisco Willie Brown, 8 heures environ avant les attaques, donc dans la nuit précédant celles-ci, reçoit un appel téléphonique l’informant qu’il vaut mieux éviter les déplacements en avion. 

    http://www.sfgate.com/bayarea/matier-ross/article/Willie-Brown-got-low-key-early-warning-about-air-3314754.php

    Dans une réunion au pentagone le matin du 11 septembre le secrétaire à la défense Donald Rumsfeld  prévient qu’ « A un moment, au cours des 2, 4, 6, 8, 10, 12 prochains mois il y aurait un événement qui se produirait dans le monde et qui serait suffisamment choquant pour que les peuples prennent conscience de l’importance d’avoir une défense forte qui contribue et qui soutienne la paix et la stabilité dans le monde » (encore une prévision chanceuse comme pour l’auteur des  messages d’Odigo ?) :

    http://en.wikipedia.org/wiki/Donald_Rumsfeld

    Un passant qui ne s’est jamais fait connaitre a trouvé le passeport intact d’un terroriste au pied des tours jumelles avant leur effondrement et l’a remis à la police avant de disparaitre dans la nature :

    http://www.youtube.com/watch?v=-yxymPVfNLI

    http://www.historycommons.org/context.jsp?item=a091201passportfound#a091201passportfound

    Et on pourrait en rajouter, mais bon il ne faut pas être conspirationniste et croire Caroline Fourest sur parole.

  • Par Saul (---.---.---.96) 17 novembre 2012 11:23
    Voir cette étude de l’économiste Patrick ARTUS intitulée « Pourquoi le multiplicateur budgétaire est-il apparemment très élevé dans la zone euro ? »

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=67005

    Des pays de la zone euro (l’Espagne, l’Italie, la France, les Pays-Bas, le Portugal, la Grèce) ont décidé de réduire rapidement leurs déficits publics, mais le résultat des politiques budgétaires restrictives a été une considérable baisse de la croissance et une très grande difficulté en conséquence à réduire les déficits publics en raison d’un multiplicateur budgétaire (instrument économique mesurant l’impact de la politique budgétaire sur l’activité économique) plus élevé que prévu, en moyenne de 1,8, avec un pic de 3,6 pour la Grèce. Les calculs de l’auteur indiquent « Ceci conduit à une estimation sur 2011-2013 du multiplicateur budgétaire de : 1,5 en Espagne ; 2,2 en Italie ; 0,9 France ; 2,6 aux Pays-Bas ; 1,7 au Portugal ; 3,6 en Grèce, ce qui est énorme ».

    Actuellement l’Espagne et l’Italie, contrairement au Portugal et à la Grèce, n’ont pas encore formulé une demande d’aide officielle d’aide auprès des instances européennes. Toutefois quel est la probabilité que ces deux pays aient des chances de retrouver une situation normale alors que leur PIB est en évolution négative et que leur taux d’endettement long terme sont de 5 à 6 % ? Et si demain c’est la France qui cumule déficit public, déficit commercial, déficit de balance des paiements, désindustrialisation, taux élevé de l’endettement qui voit ses taux d’intérêt s’envoler sur les marchés, il se passe quoi après ?

  • Par Saul (---.---.---.22) 16 novembre 2012 19:26
    Les choses sont assez simples :Phase1 : Au départ il y a eu un pari risqué qui était la création d’une monnaie commune pour différents pays qui devaient partager cette monnaie commune mais pas dans le cadre d’une union de transferts, (aucun Etat ne devant un financer un autre, chaque État devant emprunter séparément sur les marchés financiers, La BCE étant interdite de financer les États). Or économiquement une zone monétaire est normalement une union de transferts, c’est le cas de la France où il y a redistribution de crédits d’État en fonction des besoin des régions, des départements, etc.

    Phase 2 : Crise provoquée par les problèmes institutionnels de la zone euro et les bêtises de certains de ses dirigeants qui croient que l’euro « protège » en faisant disparaître le risque du change. Or, l’impossibilité de faire varier le taux de change a pénalisé les pays peu compétitifs de la zone euro qui se sont appauvris au profit des plus compétitifs (problèmes de désindustrialisation, de bulle immobilière, d’hypertrophie du secteur public, d’endettement, de déficit budgétaire et de déficit de balance des paiements dans les pays peu compétitifs, certains d’entre eux connaissant de graves crises financières).

    Phase 3 : Pour préserver l’euro, mise en œuvre de cures d’austérité dans les pays en crise, avec des dévaluations internes (choc de compétitivité) remplaçant la dévaluation de la monnaie devenue impossible.

    Phase 4 : Ce sera l’évaluation de l’efficacité des dévaluations internes. La suite en dépend. En cas d’échec, on risque d’avoir un désastre économique et social énorme sur le continent européen, à la base duquel il y avait la création d’une monnaie unique.

  • Par Saul (---.---.---.252) 4 octobre 2012 09:09

     A propos de l’étude de Natixis signalée par l’auteur de l’article intitulée : « Jamais les pays créditeurs du Nord de la zone euro ne sortiront de l’euro » qui affirme notamment :  « Même si les pays du Nord de la zone euro protestent contre le maintien des déficits et l’insuffisance des réformes dans les pays du Sud de la zone euro, ils ne sortiront jamais de l’euro en raison des pertes de change que la sortie et l’appréciation de leur devise entraîneraient sur leurs avoirs extérieurs. » :

    http://cib.natixis.com/flushdoc.asp...

      A mon avis cette étude et cette affirmation en particulier ne prenne pas en compte les risques de défaut dans les pays du sud. Notez que les banques françaises prennent en compte ces risques de défaut et quittent la Grèce. En grande perte pour le Crédit Agricole qui s’apprête à céder sa filiale Emporiki après y avoir englouti 10 milliards d’euros ! Qui doit encore y ajouter 500 millions d’euros pour pouvoir la vendre à l’euro symbolique !

     http://www.lemonde.fr/economie/arti...

     Voila concrètement ce qui se passe pour les avoirs à l’étranger,  situés un pays en crise. La société générale s’apprête aussi à se débarrasser de sa filiale grecque avec des pertes, certes beaucoup moins importantes que le Crédit Agricole, mais avec des pertes. Et pourtant la Grèce est censée rester dans l’euro et ne pas faire défaut sur sa dette !

    Lire : Zone euro : l’Allemagne se rapproche de la sortie (étude beaucoup plus conforme à la réalité que celle de Natixis à mon avis) : 

    http://la-chronique-agora.com/zone-...

  • Par Saul (---.---.---.252) 3 octobre 2012 16:33

    Pour que la crise de la zone euro prenne fin il faudrait que les pays actuellement en crise financière améliorent leur situation au point de pouvoir emprunter sur les marchés financiers à des conditions voisines de celles de l’Allemagne ou un tantinet moins favorables de la France, et qu’ils n’aient donc plus besoin de financements publics des autres pays membres de la zone euro ou de ceux de la BCE qui n’a pas le droit de financer les Etats en zone euro. Dans l’immédiat et pour résoudre leurs difficultés, pour que  ces pays puissent bénéficier de ces financements publics ou de la BCE, ils doivent se soumettre à un cadre conditionnel où ils doivent appliquer un cure d’austérité connue sous le nom de « dévaluation interne », c’est ce que font actuellement la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie.  La France initie aussi ce processus, mais très légèrement comparativement à ce que font la Grèce, le Portugal où même l’Espagne où les dévaluations internes deviennent importantes. Il y a parait-il  deux types de crises de solvabilité qui peuvent apparaître pour un pays : La crise de solvabilité budgétaire et la crise de solvabilité extérieure, moins connue, qui est liée à la balance des paiements.  La Grèce, le Portugal et l’Espagne connaissent actuellement les deux crises de solvabilité et si j’en crois ces deux études de Natixis ne sont pas prêtes d’en sortir même en prenant en compte les aides attendues de la BCE et du MES.

    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=65460

     http://cib.natixis.com/flushdoc.asp...

     Ainsi la Grèce, par exemple, doit de l’argent à la France, c’est-à-dire au contribuable français, et à la BCE, c’est-à-dire au contribuable européen. C’est argent n’est pas considéré comme perdu pour la France ou la BCE car la Grèce est supposé pouvoir le rembourser un jour.  La réalité est que la Grèce ne pourra pas rembourser ses dettes ou qu’il faudra qu’on lui prêtre toujours de l’argent pour qu’elle puisse rembourser ses dettes tant qu’elle restera dans la zone euro. Le Grexit n’a pas encore eu lieu mais l’argent qui a été prêté à la Grèce doit être considéré comme perdu et pourtant on va encore continuer à lui en prêter car il faut éviter la méga-crise de la zone euro !

     http://www.cepii.fr/BLOG/bi/post.asp?IDcommunique=101

     http://raphael.didier.over-blog.fr/...

     Maintenant, prenons le cas de la France. Sa situation économique est caractérisée par un endettement public de plus en plus élevé, plus de 90% du PIB, une désindustrialisation de plus en plus importante, un déficit commercial désormais structurel lié à la désindustrialisation. Ce n’est plus qu’une question de temps avant que les taux d’intérêt des emprunts de l’Etat français ne s’envolent sur les marchés comme ceux de l’Espagne ou de l’Italie. Pour que cet évènement n’est pas lieu, il faudrait notamment que la balance des paiements de la France redevienne excédentaire et pour cela il faudrait passer de la désindustrialision actuellement en œuvre à la réindustrialisation de l’économie françaises et à la hausse de ses exportations.  Je crains que sans une sortie de la France de la zone euro pour avoir une monnaie plus compétitive cette réindustrialisation du pays s’avère impossible.

    Ce qui va se passer, à mon avis, c’est que les dévaluations internes, dont la motivation est que les fourmis de la zone euro n’aient pas à financer les cigales de celle-ci, vont plonger la zone euro en récession prolongée avec l’impossibilité de réduire les problèmes d’endettement, faute de pouvoir relancer des activités productives dans les pays en crise. Ce n’est pas comme cela qu’on va pouvoir réparer les dégâts provoqués au fil du temps par  l’absence de taux de change flexibles pour des économies divergentes et les erreurs des dirigeants de certains pays. A mon avis, on assistera à une fin cataclysmique de la zone euro, extrêmement  couteuse parce qu’on aura fait toutes les bêtises qu’il aurait fallu éviter de faire pour retarder cette fin.

     

     

     

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