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Sebrider

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  • Sebrider 29 octobre 2016 18:31

    @Loatse

    C’est le première société communautaire qui est rentrée dans la modernité sans passer par le capitalisme que l’on croyait nécessaire. Le développement fut rapide malgré l’extrême pression historique sur le pays au XX. Le passage d’une société communautaire ultra-féodale et traditionaliste à 80% illettrés à une société communautaire moderne et technique bien plus lettré qu’en occident a été très très vite. Ce fut une réussite malgré la crise historique (1914-1945 ; 1952-1984). C’est dont un modèle pour toute société type communautaire. L’URSS a monté que le capitalisme n’est en rien une nécessité.

    Chez nous, le communisme émerge de la base professionnelle qui caractérise notre société et non de sa base communaliste. Ca passe par l’abolition du privé de la propriété des moyens de productions soit de la démocratisation de la propriété et de la potentialisation de sa force de travail.


  • Sebrider 29 octobre 2016 18:13

    @Baasiste 2

    Le communisme de Marx n’a rien d’une vu de l’esprit, c’est une conception immanente basée sur le concret réel et émerge de « la structure de la société bourgeoise » :

    Dans les Manuscrits de 1844, Marx écrit : « Le communisme est la forme nécessaire et le principe dynamique de l’avenir immédiat, mais le communisme n’est pas en tant que tel ni le but du développement humain ni la forme de la société humaine ».

    En 1845, dans L’Idéologie allemande, pour Marx et Engels, « le communisme n’est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. » Ils appellent « communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu’elles existent actuellement. »

    En 1847, Engels définit ce mouvement réel dans le premier des Principes du communisme, « Qu’est ce que le communisme ? » : « le communisme est l’enseignement des conditions de la libération du prolétariat ».

    Dans le Manifeste du Parti communiste en 1848, Marx et Engels remarquent que « le communisme, ce n’est pas l’abolition de la propriété en général, mais l’abolition de la propriété bourgeoise », condition de la libération du prolétariat. Par conséquent « Le communisme n’enlève à personne le pouvoir de s’approprier des produits sociaux ; il n’ôte que le pouvoir d’asservir à l’aide de cette appropriation le travail d’autrui. »

    Sur le matérialisme matérialiste, je vous envoie à :
    * la bibliographie sur le matérialisme dialectique : http://wikirouge.net/Bibliographie_sur_le_mat%C3%A9rialisme_dialectique
    * aux citations sur wikiquote : https://fr.wikiquote.org/wiki/Mat%C3%A9rialisme_dialectique

    Le communisme de Marx émerge de la sphère professionnelle par l’abolition du privé de la propriété des moyens de production et de services soit par la démocratisation de la propriété et de la potentialisation des forces de travail. A contrario, le communisme des pays communistes ont émergé de la sphère communaliste des sociétés communautaires précédentes qui ont été actualisé par la crise historique du XX (1914-1945, 1952-1984).

    Je vous envoie à Alexandre Zinoviev - « le communisme comme réalité », « le héros de notre jeunesse » « et les confessions d’un homme en trop » - sur ce qu’est sociologiquement le communisme des pays communistes. En voici son wikiquote : https://fr.wikiquote.org/wiki/Alexandre_Zinoviev.

    D’un point de vue historique, l’URSS est la première société communautaire a passé à la modernité sans le passage au capitalisme au grand damne - encore aujourd’hui - des colonisateurs du XIX. Après la seconde guerre, les colonies - de structure communaliste - ont construit lors des décolonisations une modernité sur ses propres bases communautaires et non sur des bases professionnelles qui étaient inexistant ou très peu développé.

    La pression historique du XX a généré une exacerbation des phénomènes sociologiques. On retrouve le même type de crise historique ou guerre civile mondialisé (Domenico Losurdo, Enzo Traverso) ou guerre de trente ans (Engels par anticipation et Arno J Mayer) dans les périodes moderne de 1618-14 et 1789-1815. On personnalise ce phénomène grandiose par un tyran représenté à la fois faucheur et salvateur : Cromwell, Napoléon I, Staline, Kim, HoChiMinh-Mao-Castro. Ce sont des hommes qui émergent de l’histoire soit de pur produit de l’histoire. Leur idéologie est lié à la guerre civile généralisé. C’est flagrant pour le communisme du XX dont l’idéologie se perpétue dogmatiquement aujourd’hui chez les militants bien que caduque aujourd’hui puisqu’il a perdu de son potentiel soit de sa configuration qui permettait son émergence et ses réussites.

    Hitler est un pur produit de la société impérialiste qui a émergé dans les années 1880. Le nazisme est le summum de l’impérialisme. Son idéologie est spiritualiste.

    Contre le communisme de guerre civile, le capitalisme et le libéralisme mensonger, Alexandre Zinoviev va à une nouvelle utopie soit une nouvelle perspective d’avenir sur des bases universelles : l’eau, la terre, la générosité ... .

    Je nomme « communisme individuant » l’idéologie qui émerge de l’ensemble dialectique Alexandre Zinoviev/Karl Marx.

    Le matérialisme dialectique est la seule philosophie qui est en adéquation avec la science qui explicite des choses soit qui permet de comprendre les choses dans leur globalité et leur dynamique.


  • Sebrider 25 novembre 2008 20:36

    Le chemin du socialisme même au communisme. Mais avant, arrivé jusque là, ce chemin doit-être une autoroute (capitaliste) et non un chemin de campagne du moyen-âge (féodalité). Le communisme est un but et non un ligne à suivre.

    Lénine et Staline ont seulement accéléré le capitalisme de plusieurs décennie en Russie d’après Alexandre Zinoviev ; et non en effet jamais atteint le communisme, qui n’est qu’un but. D’aprésZinoviev, encore, Staline n’a pas fait plus d’erreur que les autres, mais que le plan de Lénine était nulle.

    Pour la constructions, les guerres civiles entre blanc, rouge, vert et la guerre avec l’Allemagne n’ont pas arrangé les choses pour la population. Mais, à la mort de Staline, les autres ont choisi un système mafieux, celui du libéralisme réel.
    Ce qui se cache sous le nom de communisme réel n’est autre que du capitalisme, capitalisme d’état que l’ont nomme aussi socialisme d’état. Mais ce n’est pas du socialisme. "L’idée n’est pas marxiste, elle n’a pas même rien à voir avec le marxisme classique. Loin d’être le fruit de la théorie, elle a surgi dans la vie pratique comme le produit d’un communisme bien réel, rien moins qu’imaginaire" (A. Zinoviev).
     
    Ce système a été dénoncé depuis l’origine du socialisme et dénoncé lors de cette application par les socialistes de toutes mouvances comme Rosa Luxembourg en 1917.

    En URSS et en Chine, le grand bon en avant a été un succès national, mais un échec humain - une victoire de ces échec pour les anti-communistes et ultralibéraux.
    De toute façon sans cela, l’échec humain était déjà là puisque leurs sociétés étaient sans technique industrielle, sans médecine moderne (Raspoutine était une sorte de Chaman dégueulasse). La vie de la population après la révolution d’octobre en URSS n’a pas vraiment changé puisqu’elle été déjà collectif. (cf A. Zinoviev, les confessions d’un homme en trop). Mais, le système mis en place à fait éclaté l’écologie sociale avec les conséquences connues.

    Cependant, avec l’industrialisation depuis le début du XVIII la situation sociale en Angleterre n’est encore pas gironde. C’est grâce à la science utile (Pasteur, Darcy, Curie...) que la situation humaine s’est améliorée avec les techniques apportées par le capitalisme ; aux révolutions (créations de lois égalitaires et de droits) et à la lutte (surtout au mort issu de cette lutte) que la situation sociale s’est développé ; et grâce à la science naturelle que les consciences (Darwin...) se sont ouvertes.
     
    Pour l’URSS et la Chine des années 1920 et 1940, la première préoccupation était :
    _d’un côté le Japon dont l’empereur a tué autant de chinois aux nombres équvalents que les "communistes" ;
    _de l’autre coté en Russie, c’est la préparation non plus au communisme, mais au capitalisme (Strosky s’y est opposé) pour la guerre contre un Allemagne super armée, avec tank et aviation... . La seule perspective pour l’URSS était donc , tout comme au Japon après la chute des shoguns avec les samourai et leurs traditions, de supprimer physiquement l’armée primitive pour les remplacer par des mitrilleuses, des tanks et des missiles. Pour être l’égal des ennemis d’en face.

    Le comble dans tout cela est que les allemands construisaient des tank pour l’URSS. L’URSS construisait des sous marins (grâce à l’exploitation féroce issu de la mascarade des promesses de la collectivisation (cf AZ) pour les Allemands. L’énergie c’est à dire le pétrôle, rare (à cause prospection hasardeuse), était fourni par les américains. Pétrole qui est la cible réelle d’Hitler en URSS pour pouvoir guerroyer contre les autres. La guerre éclair en France avait pour but de ne pas épuiser trop de pétrole pour les armes. (cf Eric Laurent, "La face caché du pétrole"). C’est à la fois une logique stratégique et une logique d’économie de marché qui sait remise debout aprés la crise de 1929. 

    Mais, Staline a fait un mauvais calcul en pensant qu’Hitler irait d’abord contre l’Angleterre et l’Amérique (David E. Murphy - Ce qui savait Staline). Il fallait en effet du coco pour l’armement d’où l’attaque précoce en URSS, trop précoce pour Staline. Pétrôle situé entre autre proche des Pays Baltes qui a été récemment annexé à l’URSS.
     
    Le monde a été lobotomisé par ces guerres plus d’énergie (matériel) qu’idéologique (immatériel), puisque les gens croit encore qu’ils se sont battu encore pour une cause comme en 1914. Mais, personne ne se bat pour du vent, sauf lorsque la propagande est puissante. Ainsi, « Il n’y a pas pire génocide que d’arracher à l’humanité sa pensée. Les victimes n’ont plus que les seuls privilèges, de la servilité et de la béatitude. » jusqu’à en mourir.

    Contrairement aux autres grandes périodes de l’histoire, "le communisme réel" critiqué à droite comme à gauche à au moins eu le mérite de mettre en avant les horreurs dont a subi une population ; et non plus la mis en valeur des puissants comme il est courant dans l’histoire.

    Mais, revenons à la vie de tous. La vie d’un individu est collectif (communiste réel), même dans un pays capitaliste. En effet :

    • Si il y a un problème à la banque c’est toute la famille qui est touché, et non le membre. ;
    • Si une école brûle, ce n’est pas seulement l’élève qui est touché, mais toute la commune ; 
    •  Si une bombe explose dans un pays, c’est une nation qui est touchée. ;
    • Si l’on fait la guerre, c’est tout le monde qui est touché ;

    De même la collectivité prône en économie puisque l’artisan ou l’entrepreneur ont besoin des autres et de tout planifié.
    Mais la banque et le système d’exploitation capitaliste veille au grain pour que le capital de l’entreprise ne profite librement ni à l’entrepreneur, surtout pas aux travailleurs, ni la collectivité puisque tout ce monde est esclave de ce système communiste réel ou sytème capitaliste. C’est le libéralime réél, même si les penseurs libéraux le réfutent, c’est ce qui se passe dans la vrai vie.

    Jules Guesde a écrit :
     
    "Quant à la société communiste, [...].[...], elle n’aura pas d’autre devise que celle inscrite par Rabelais à la porte de son abbaye de Thélème : fais ce que vouldras." (« Une formule prétendue communiste », Jules Guesde, L’Egalité, 14 mai 1882, p. 1 (texte intégral sur Wikisource ou marxiste.org))
     
    Le vrai communisme, utopique est dans ce cas, le prélude au vrai libéralisme, utopique.

    Le seul danger sur le chemin du socilalisme est de se tromper de but (le communisme). : ce danger est le fascisme et le nationalisme. Ainsi, le facisme est le but obscure du socialisme comme le libéralisme réel est le but nuisible du capitalisme et donc de la population. Le chemin qui méne au libéralisme réel est dans ce cas plus court et plus rapide que celui qui même au libéralisme utopique. Ce qui fait que ce premier libéralisme est plus facile à comprendre et à exploiter par les capitalistes que le vrai libéralisme, utopique qui découle du communisme.

    Sebrider






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