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SelenaOndirignee

La présentation ne sert à rien d'autre qu'à rendre subjectif le texte de l'auteur aux yeux du lecteur.
Or, nous sommes coincés sur la même planète et les conséquences concernent toutes les confessions, philosophies, étiquettes politiques....
 
 

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  • Par SelenaOndirignee (---.---.---.136) 20 mai 15:15
    SelenaOndirignee


    Il faut être en quête identitaire....

    Tout à fait et c’est précisément le problème de ceux qui se retrouvent sous cette appellation : quelle que soit leur situation familiale ou professionnelle, quelque chose ne va pas dans leur rapport à la norme et aux aspirations de la population en général.

    Donc, ils cherchent.
    Pour certains, ce mal être peut se rattacher à leur histoire de vie, mais pour d’autres, non. Peut être qu’elle a raison, un point commun existe bel et bien entre certains fonctionnements.
    Son concept rend espoir à tout un pan de population qui, quels que soient leurs histoires de vie (effroyable ou sans embûches apparentes), quelles que soient leurs situations, sont seuls. Cherchent à comprendre ou à découvrir s’il y a bien quelque chose à voir derrière « le rideau » ou non.

    Oui le travail de J.S.Facchin est aussi intéressant déjà dans la mesure où une analogie est opérée entre la population autiste (plus précisément asperger) et les zèbres (je garde ce terme moins chargé de clichés).
    Cela peut contribuer à aider les parents à dédramatiser une pathologie qui est encore trop considérée comme une malédiction, un boulet (et cela s’arrête un peu là) et à leur donner quelques clefs.

    Par contre, la population qui aboutit à se reconnaître zèbre, ne cherche plus (d’une manière générale) à s’intégrer ou à envisager une autre solution, mais se retrouve en une nouvelle communauté. Cette juxtaposition et multiplication des communautés, ne semble pas le meilleur moyen de « vivre ensemble » en acceptant que d’autres puissent voir la vie différemment et parvenir à vivre avec.

    L’autre solution, serait d’imprimer un changement sociétal qui inclurait leur vision du monde. Mais quelques obstacles se présentent :

    - le fonctionnement ne correspondant pas à la « norme », ils sont « placés » par le reste de la population dans « la case » autiste, voir déficient mental, rencontrent donc des difficultés à être au moins entendus.

    - ce qui accentue le manque de confiance et le regard négatif qu’ils portent sur eux-même (et sur ces autres qui les rejettent) et accroît le repli.

    - ce repli, génère une attitude communautariste où « l’autre » est également stigmatisé : appelé « normo-pensant ».

    Ce cercle vicieux est peu propice à une communication entre ces diverses conceptions de vie.

    - et, il apparaît chez les zèbres, une difficulté à concrétiser les idées et projets...les bâtir de façon à les rendre viables. Trop de temps passé sur un détail du projet au dépens des fondations (par exemple : trop de temps passé à choisir la couleur, les moulures, matière... des portes alors que les fondations de la maison ne sont pas encore effectuées ou alors les plans de ces fondations trainent sur une table -confondent dessin des fondations et leur existence réelle- : le dessin est fait, tout est fait on peut passer à la tapisserie. Gloups.).

    - les émotions interviennent de façon intempestive, intrusive dans les raisonnements : le moral est en baisse et tout d’un coup, la vie ne vaut plus rien, tout est moche et tout le monde est mauvais....(un peu difficile pour la constance que requièrent certains projets).
    Moins marqué que dans les troubles bipolaire (d’autant qu’il en a qui souffrent de cette affection chez les zèbres...donc, cette notion de « zèbre » ou « zébritude » aurait besoin de clarté, c’est vrai), mais pouvant y faire penser.

    En outre, les comportements partisans sont les mêmes que dans la population générale : des termes, concepts...à la mode ou au placard, sans raison apparente.
    Enfin, une tendance à des réactions extrêmes qui explique aussi, les difficultés de socialisation (même ceux qui ont un travail, à l’intérieur de ce travail et dans la vie, excepté l’entourage proche, souvent sont très seuls). Et ce rejet, finit par devenir à double sens.

    Cependant, une population qui aurait été vouée à la solitude plus ou moins bien vécue, ne gagne-t-elle pas à pouvoir au moins échanger entre membres ? Et même si cela doit générer une nouvelle communauté ?

    Donc, cette notion étant jeune, l’utilité est, dans l’immédiat, centrée sur les concernés et leur entourage proche.
    J.S.Facchin a ouvert une brèche permettant à une population d’espérer sortir du recoin où ils se seraient trouvés.

    Dans son livre, pour définir la notion de zèbre, J.S.Facchin, éclaire par la même occasion pas mal de points habituellement attribués à l’autisme.

    Je ne prétends pas apporter de réponses à toutes les questions générées par cette notion, je fais juste part d’observations.

    En ce qui concerne les auteurs utilisés lors de l’enseignement, j’ai l’impression de me trouver face à l’océan et devoir le vider avec un verre...mais bon, je préfère me sentir débordée, que l’inverse (peut être une partie de l’explication pour la procrastination). Mais, j’ai tendance à exagérer (attendre le moment où la pression est à la limite du tolérable).

    Le sujet de votre thèse porte sur quels aspects ?

  • Par SelenaOndirignee (---.---.---.136) 19 mai 12:02
    SelenaOndirignee

    Dans les cours de première année, en psychologie sociale, sur les relations intergroupes, altruisme et aide : (Segal, relation inter jumeaux), Latané et Darley, Mc Millen et Austin, Myers & Lamarche...

    Dans le cadre de la psychologie cognitive, l’apprentissage selon Watson et Skinner. Dans le thème de l’apprentissage, l’imitation : Byrne et Russon)...

    Cette notion bien qu’abordée en psychologie sociale dans le cadre de l’influence des groupes, ou de l’influence sociale, intéresse également la psychologie cognitive et celle du développement.

    Plus récemment sur le thème de l’influence sociale,plus que sur le mimétisme, G de Montmollin, Doise, et plus précisément encore sur les besoins socioaffectifs (dans le cadre des influence sociales), besoins cognitifs (besoin de certitudes, validation) : Abric J.C., Doise, W.Deschamps, J.C. Et Mugny, Vallerand R.J. Résumé d’expériences (Asch et son expérience destinée à prouver l’existence du libre arbitre...). Et Moscovici (plus sur l’influence sociale, et l’influence minorité/majorité).


    Ils vont à peu près tous dans votre sens (que ce soit en psychologie cognitive, que sociale), même Asch qui voulait démontrer le contraire.

    Notez que la liste est loin d’être exhaustive, les auteurs sur lesquels les parties de cours s’appuient, ont eux même, analysé...les travaux d’autres chercheurs avant eux et effectué leurs propres expériences. La liste serait longue et je devrais établir presque un arbre « généalogique » des chercheurs qui ont travaillé sur un thème donné.


    Bien entendu, je n’ai pas tout lu, loin de là, puisqu’inscrite via la plateforme internet (SED), je travaille à côté et élabore un projet de créations artisanales (et apprends le russe -niveau maternelle- accessoirement lol).





    Pour le forum, il ne s’agit pas d’un espace virtuel spécialisé en psychologie, mais plus d’un regroupement (virtuel et IRL comme ils disent lol) autour d’un thème ou un « profil psychologique », à l’intérieur duquel, les éléments sont passionnés par la psychologie et certains sont psychologues.

    Vous avez certainement entendu parler de J.S.Facchin et de « ses zèbres » ? Suis arrivée à lire ce livre et sur ce forum, en cherchant des infos sur le syndrome d’Asperger (et beaucoup d’ailleurs des participants semblent y être arrivé par ce biais, ou en tout cas des questionnements sur leurs fonctionnements).

    j’ai régulièrement un peu de mal à les supporter...peut être parce que je leur trouve une trop grande ressemblance lol. Et puis, la diversité me manque, je me sens bien dans un univers cosmopolite, les groupes homogènes m’ennuient, m’étouffent.

    Et enfin, il est vrai que le point commun de ces gens (en dehors de cette prétendue zébritude), est la difficulté à trier, organiser, structurer les informations. Ils sont un peu trop fouillis (et abordant ce domaine, un peu de structure, aide grandement je trouve lol)...cependant, moi aussi.

    d’autres forum sur un peu le même thème sont trop sérieux pour moi qui suis attirée par la fantaisie.

    Mais cela, à mes dépens puisqu’au lieu de passer du temps à débattre sur le « profil d’un PN » par ’exemple, ou parvenir à distinguer « un Aspi », d’un surefficient inadapté, sans véritable rigueur...je ferais tout de même mieux de m’occuper de thèmes en rapport avec mes cours (que j’avais un peu abandonné, pour débattre et chercher sur autre chose, pour m’y mettre à la vitesse turbo -comme d’habitude- car j’y tiens tout de même à ces études. Peut être que lorsqu’il sera temps de choisir un sujet de mémoire, je devrais en choisir un que je connais comme ma poche : conjointement aux zèbres : la procrastination  smiley


    J’ai encore écrit un message trop long : re  smiley










  • Par SelenaOndirignee (---.---.---.136) 18 mai 21:36
    SelenaOndirignee

    J’ai eu le même problème pour enlever les caractères en italique (pour ne laisser que ceux entre parenthèses, dont j’use beaucoup) et ceux en gras....n’y suis pas arrivée. Comme tout ce que j’ai écrit, il y a quelques minutes, vient d’être effacé.

    Pour l’intérêt que je porte au sujet, oui, je suis inscrite en deuxième année de psychologie à un âge où très peu reprennent des études (enfin, les « vieux » sont nombreux tout de même lol).
    Je ne détaillerai pas les raisons, car ce serait trop long. Mais, une des raisons (pas forcément la principale), a été des recherches sur l’autisme justement (recherche existentielle, ben oui, cette question ne me semble pas devoir se régler à un âge précis).

    J’ai lu pas mal et cela m’a conduite vers des « populations » étonnantes.

    Alors que de nombreux doutes m’assaillaient au début, l’intérêt grandissant pour ce que j’y apprend (mais aussi les gens que je rencontre lors des examens ou sur la plateforme internet), parvient à diluer un peu ce doute.

    La précision sur le jugement est surtout que je ne suis pas vraiment en mesure d’évaluer complètement, bien qu’étant plutôt d’accord avec l’ensemble de l’article.

    Pour le mimétisme, bien que Malika et vous alliez dans le sens de mes cours, une résistance au fond de moi...parce que mon parcours au sujet de l’humain, justement est inverse de celui qui fut apparemment le vôtre.

    Depuis toujours, à la recherche de cet « impalpable magie » qui se trouve dans tout et à plus forte raison dans tous, en passant par la conception humaniste pour aboutir à une sorte de déconfiture aujourd’hui....
    Pourtant, comme la matière et l’esprit (cognition, conatif (cela me fait penser au conatus de Spinoza) affect) sont interdépendants, il n’est pas excessif de concevoir que la compréhension d’un mécanisme n’en ôte pas sa richesse.

    Je n’ai pas assez d’outils pour débattre (polémiquer exactement), mais, la divergence des conceptions de départ, peut s’avérer intéressante à mesure que je m’approprierai ce que j’apprends et lis.

    Là où je vous rejoins avec Malika sur le mimétisme (je viens de m’en rendre compte en relisant) :

    En tout cas, je vais lire vos autres articles et suivre ceux à venir, puisqu’ils émanent d’un modèle en matière de clarté (spécialisé dans le domaine de la psychologie, car j’en ai d’autres, tout comme vous le soulignez, dans des domaines qui n’ont à priori pas de lien : le domaine de l’artisanat, de la création ou autre....et qui apportent des pierres non négligeables) plus enrichissant pour moi, que tout ceux que j’ai pu croiser dans le virtuel en tout cas (surtout sur un autre forum où beaucoup s’intéressent au domaine de la psychologie, certains sont psychologues, mais les avis, prises de positions sont trop tranchées et surtout ça part dans tous les sens...

    Comme moi, trop ont tendance sur cet autre forum, à recevoir des tonnes d’infos par le biais de leurs sens, de leurs connaissances diverses et variées et tout arrive à la fois, rendant le « traitement » difficile et toute démonstration impossible à suivre, sauf entre concernés, mais cela ferme la communication avec le plus grand nombre de gens.
    Se décider à structurer a lieu de mettre le fouillis sur le compte d’un « portrait psychologique » m’intéresse beaucoup.

    Et vous, avez raison lorsque vous dîtes que l’on appréhende le monde à travers soi....je viens de le démontrer lol.

    Juste une chose, vous dîtes : « La notion de « mauvaises fréquentations » fait sens. » entre autres, mais il se peut que le choix de telle ou telle fréquentation corresponde à un questionnement ponctuel, ou même à un « besoin » temporaire pour des raisons diverses et variées ?

    Ne sommes-nous pas influencés par des « modèles » à des moments où l’on souhaite ces modèles là et pas d’autres ?

  • Par SelenaOndirignee (---.---.---.142) 18 mai 15:07
    SelenaOndirignee

    "Mais également qu’il apparaît possible de modifier la pensée sans l’intervention de chimie (sans obligatoirement l’intervention de chimie, puisqu’elle est utilisée pour modifier certains comportements ) contrairement aux autres processus.
    Pour cela, nous considérons différemment les processus psychiques qui engendrent la pensée et ceux qui enclenchent une « procédure » dit physiologique.« 

    Oui, en fait en relisant.....le cerveau utilise de la chimie dans les processus de pensées, mais, contrairement aux autres organes qui émettent aussi des signaux chimiques et électriques, l’humain a l’impression qu’il est possible de modifier la pensée par la seule volonté.

    Cela reviendrait-il à dire, qu’il s’agit d’une »illusion" ?
    que nous ne modifions pas plus nos pensées selon notre bon vouloir, que le système thyroïdien par exemple. Mais, que nous modifions dans la mesure de ce que nous laissent voir nos habitudes, schémas...adaptation, mimétisme, ajustement ?


  • Par SelenaOndirignee (---.---.---.142) 18 mai 14:54
    SelenaOndirignee


    Afin d’imager un peu plus, ce que vous démontrez et voir si j’ai bien compris :

    La conception dualiste décrivait l’humain comme une machine, un robot (le physique, le matériel, le palpable) qui serait piloté par un esprit (plus difficile à appréhender avec les sens).

    En spécialisant trop, la « sécrétion de pensée » du fonctionnement organique, au seul « cerveau », il devient difficile aujourd’hui d’illustrer que les « sécrétions de pensée » émanent de tout (du corps, mais aussi de l’environnement...).

    Votre démonstration nous dit que désormais le pilote n’est pas installé dans une cabine située à la tête, mais se trouve dans chaque cellule du robot et que d’ailleurs chaque cellules, substance chimique est psychique.
    Il se révèle (processus psychique) à travers le constat d’ajustement de ces cellules, organes les uns envers les autres, mais aussi envers l’environnement.
    Cherchant toujours à retrouver l’homéostasie suite à un déséquilibre quelconque. De même que la cognition se révèle dans l’auto-entretien du corps par lui même (système autonome) et le maintient des habitudes (qui donne l’ordre ? les cellules entre elles, s’adaptent, s’ajustent via un système électro chimique -bibliothèque du corps ?- ).

    La pensée serait le résultat d’interactions entre les cellules, mouvements ondulatoires autant internes qu’environnants s’exprimant sous forme de schémas....plus perceptibles par l’humain que les autres manifestations psychiques des autres organes (nous percevons différemment la pensée, résultant d’ajustement entre nos schémas et la réalité, que la sécrétion d’insuline ou de glucose, qui résulte aussi du maintient de l’équilibre métabolique, mais que nous ne sentons pas se produire (à quelques exceptions près)).

    En fait, pour continuer sur le même exemple : le pancréas qui décide de sécréter insuline ou pas, effectue une opération qui entre dans ce que l’on pourrait considérer comme un processus psychique : en fonction de ses connaissances, des messages chimiques, les capteurs réagissent à un certain taux de sucre dans le sang : ajustement cognitif ?

    La perception différente que nous envisagions par le passé, entre les processus cognitifs générant la pensée et les autres, est la conséquence des différentes impasses dans lesquelles divers « courants » de recherche (religion -en considérant qu’il s’agisse de recherche-, philosophie et enfin, science) se sont engouffrés de façon plus ou moins volontaire, entraînant la représentation sociale de l’humain en système dualiste plutôt que moniste.

    Mais également qu’il apparaît possible de modifier la pensée sans l’intervention de chimie (sans obligatoirement l’intervention de chimie, puisqu’elle est utilisée pour modifier certains comportements ) contrairement aux autres processus.
    Pour cela, nous considérons différemment les processus psychiques qui engendrent la pensée et ceux qui enclenchent une « procédure » dit physiologique.

    Je ne porte aucun jugement, mais essaie juste de comprendre comme si j’avais 5 ans. Mais je crains que mon commentaire n’embrouille plus qu’il n’explique (je vois très bien ce que je souhaite dire, mais, du mal à le verbaliser avec la même clarté).

    Je n’ai pas encore lu votre article sur le mimétisme, mais, il me semble que la reconnaissance de schémas qui correspondent à nos habitudes (nous sont familiers), puisse, générer autant le mimétisme que le rejet (adoption du comportement opposé) également fruit de schémas d’habitudes (résidus de vécus négatifs ?).

    Donc, malika dit, que si l’on se choisit des modèles parfaits, nous adopterons des attitudes parfaites. Les habitudes que nous reconnaissons peuvent, à mon humble avis, enclencher un processus de mimétisme, mais aussi l’inverse, en fonction des schémas d’habitudes (souvenirs imprégnés) en « mémoire ».
    Nous allons donc, d’après ce que j’ai compris, nous ajuster à ce schéma que nous reconnaissons, mais pas forcément adopter le même....agir en fonction de...ce que l’on reconnaît ou croyons reconnaître.
    Ou alors réagissons-nous seulement à l’inconnu ?

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