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Derniers commentaires

  • Par serge-guegan-vox (xxx.xxx.xxx.96) 13 janvier 2009 02:24

    Tout à fait d’accord. Le travail est un moyen (en tout cas dans le cadre de notre société, notre système...).
    C’est important, c’est nécessaire (pas seulement le travail rémunéré, pour les autres ; mais aussi le travail "gratuit", pour les autres ou pour soi) mais ce n’est pas, pour autant une fin. Ce n’est pas une valeur.
    Plus exactement c’est une valeur relative, en concurrence et parfois en contradiction avec des aspirations de l’homme qui sont toutes aussi importantes.
    Le but de la vie (la mort mis à part) n’est pas, pour moi de travailler, mais de vivre bien, en harmonie avec ses semblables, ce qui, hic et hoc, implique de travailler, parce qu’on ne peut pas faire autrement. 
    Au demeurant je ne sais pas si l’on peut parler de valeur absolue, pour quoi que ce soit, sauf, par convention, en mathématiques. 
    Par exemple la Liberté est une valeur fondamentale (bien plus importante que le travail, même si celui-ci peut parfois faciliter l’obtention ou la préservation de celle-là, ou donner l’illusion qu’on est plus libre avec de l’argent que sans, etc...). Mais la liberté de chacun se heurte à la liberté des autres, l’excès de liberté (la fausse) peut tuer la liberté (la vraie)....La liberté, elle aussi, ne peut être que relative. Tout bien peser le travail c’est relativement de la merde, de la merde nécessaire (pas plus que celle que notre corps évacue chaque jour) mais de la merde quand même ! Comme il est important d’apprendre à un enfant de faire et de gérer correctement (socialement) ses besoins, il est important de lui apprendre la nécessité de bien travailler. Ni plus ni moins : c’est une nécessité. Point. Au-delà, que les puissants du moment souhaitent que les faibles du moment travaillent plus et mieux (pour gagner plus ou moins...), passe encore... Qu’ils décident que telle ou telle chose est une valeur, que telle chose est bien, telle chose est mal, alors çà çà ne doit pas passer. Et çà ne passera pas.


  • Par serge-guegan-vox (xxx.xxx.xxx.155) 12 janvier 2009 13:34

     Qu’attend-on ?
    La réponse est évidente :
    Il faut que Speedy Gonzales se mette enfin au boulot et s’occupe des vrais dossiers (c’est çà dire des dossiers qui font chier et baisser dans les sondage).
    Ce qui suppose qu’il arrête de gesticuler partout et à tout instant en faisant mine de s’occuper des dossiers essentiels qui ne sont en réalité que des occasions de se faire mousser, de se faire plaisir (je ne veux pas être vulgaire donc je reste soft), et éventuellement de monter à peu de frais (hors frais de voyages bien entendu, y compris les voyages induits : médias, moutons, etc.), et surtout sans risque, dans les sondages !
    Capito ?
    A+

  • Par serge-guegan-vox (xxx.xxx.xxx.155) 11 janvier 2009 16:42

    Je republie ici un texte que j’ai initialement mis sur un autre site "Agora-Machin" (je ne suis pas sûr que ce soit une bone idée de multiplier les sites. On y perd son latin. Et les idées fortes se diluent : elles sont déjà très diluées). Modérateurs, "don’t panic" :

    La liberté d’expression doit être totale.
    Sinon elle n’a aucun sens, sauf si cette limitation est celle d’un totalitarisme. 
    Dans le cas contraire c’est une fausse liberté au service des puissants du moment.

    La seule limite qu’il puisse y avoir à la liberté d’expression de Dieudonné, comme à la mienne ou à celle de n’importe qui, c’est le respect de la liberté des autres !

    Toutes les autres limites sont extrêmement discutables et dangereuses, fussent-elles légitimées par la loi.

    A ma connaissance les gens sont libres de venir à son spectacle ou pas. Les médias (les faux-culs ! soit dit en passant) sont libres de faire du tam-tam autour ou de ne pas en faire. Mais tam-tam = business, no-tam-tam = no-audience = la porte !

    Ceux qui ne sont pas d’accord avec Dieudonné (pour ma part je ne suis ni pour ni contre : c’est du mauvais humour, et je ne dépenserai jamais 1 Euro pour aller voir ce guignol !) feraient mieux de l’ignorer plutôt que, par leurs jérémiades minables, de lui donner, volontairement ou non, une audience disproportionnée qui ne peut que le satifaire, le flatter et l’encourager.

    Quant aux représentants de l’autorité et des collectivités locales qui censurent Dieudonné ce sont soit de petits esprits, soit des pantins, soit les deux. L’ordre public a bon dos.

    Nom de Dieu !!!

    Il n’y a pas de sujet tabous. Je trouve que çà pue le conformisme et l’hypernormalisation dans ce pays !

    Serge guégan 
    serge-guegan@serge-guegan.com 
    http://www.serge-guegan.com

    http://www.serge-guegan.com
  • Par serge-guegan-vox (xxx.xxx.xxx.155) 11 janvier 2009 00:00

    Messieurs les censeurs d’Agoravox.
    Je viens d’être censuré pour un commentaire sur vos articles sur Dieudonné.
    J’en prends bonne note. Croyez-moi, si je n’ai pas d’explication valable et argumentée (à part un problème technique, toujours facile à inventer ex-post je ne vois pas quelle raison vous pourriez invoquer sinon la censure abitraire) je ne suis pas près de l’oublier.
    Serge Guégan
    serge-guegan@serge-guegan.com
    http://www.serge-guegan.com

  • Par serge-guegan-vox (xxx.xxx.xxx.155) 10 janvier 2009 20:32

    Merci pour votre réponse qui a le mérite d’être claire.
    Pour ma part, je ne sais pas s’il y a crise ou pas. Au sens où les économistes entendent ce terme, sans aucun doute. Au-delà je ne sais pas trop...
    Crise ou pas, il y a une chose qui est évidente pour moi. C’est que le système économique, financier, politique et culturel, mondial, dans lequel nous vivons vient de montrer une petite partie de ses limites. Je pense que l’on n’a encore rien vu et que le pire est à venir.
    Sur le plan social il y a une chose que personne ne peut contester en toute bonne foi. La situation matérielle dans laquelle se trouvent une grande majorité de gens sur la planète - et tout ce qui en résulte - est devenue plus qu’insupportable.
    A partir du moment où les faits démontrent que les puissants de la planète ont été totalement incapables de prévoir et d’empêcher ce qui vient de se passer - et qui impacte le centre du système, leurs propres intérêts ! - on ne peut qu’être inquiet quant à l’amélioration du sort de la multitude des exploités, des démunis, des précarisés qui, eux, se trouvent à la périphérie du système.
    Je m’arrête là car ce débat est trop fondamental pour le traiter en quelques coups de plumes. Et j’ai suffisamment d’humilité pour dire que je me sens incompétent. Incompétent, mais lucide, et surtout inquiet !
    Serge Guégan

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