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sheik11

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  • sheik11 27 janvier 2009 01:17

    Je suis bien obligé de couvrir une période de 15 ans à partir de la date de l’AMM sinon il faudrait inclure les molécules actuellement en développement


    Le fait que le traitement concerne des maladies rares ou non n’enlève rien au fait qu’il y a de l’innovation. De plus les molécules concernent effectivement un nombre de plus en plus faible de patients tout simplement car (notamment) dans les grandes pathologies il existe déjà un arsenal important.

    Par exemple le GLIVEC c’est quand même une révolution. C’est sur que si vous considérez qu’il y aura de l’innovation que lorsque qu’une molécule sera éfficace contre tous les cancers alors il n’y aura effectivement pas d’innovation de sitôt.

    Par contre le corollaire est que ces traitements sont souvent très cher ce qui pose effectivement d’autres problèmes.


    Quelles sont les molécules que j’ai cité dont l’intérêt n’a pas été prouvé ?

    Mais sinon je partage une bonne partie des opinions que vous exprimez dans votre article (sauf pour l’absence d’inovation). Je trouve aussi que les budgets promotions et marketing sont beacoup trop important dans l’industrie pharmaceutique et qu’ils devraient être particulièrement surveillés, mais par contre les budgets de R et D sont (il me semble) en constante augmentation ce qui prouve bien une certaine volonté d’innovation.



  • sheik11 27 janvier 2009 00:24

    Il y a quand même eu quelques progrès ces 15 dernières années mais sur des domaines plus pointus :


    GLEEVEC mesylate d’imatinib

    Les anticorps monoclonaux : omalizumab XOLAIR, ranibizumab LUCENTIS, bevacizumab AVASTIN, baciliximab SIMULECT, daclizumab ZENAPAX, trastuzmab HERCEPTIN

    Les antagonistes des récepteurs à l’angiotensine 2 non peptidiques

    clopidogrel PLAVIX

    dans le diabète les molecules interférant avec les incrétines : sitagliptine JANUVIA, exénatide BYETTA, liraglutide et les analogues de l’insuline

    antagonistes 5HT3 Ondansetron ZOPHTREN, granisetron KYTRIL

    les triptans

    antagonistes des récepteurs aux leucotriènes

    antagonistes des récepteurs aux endothélines



  • sheik11 16 juillet 2007 01:51

    Il faut arreter de penser que le « privé » n’ a que des défauts. Savez-vous par exemple que l’ abscentéisme en hopital public est deux fois plus élévé qu’ en clinique privée ? Si le niveau d’ abscentéisme de l’ hopital public était equivalent à celui de l’ hopital privé, il y aurait au minimum 5% de personnel en plus (ce qui est enorme au vu du nombre de personnel car 5% de 1 000 000 (effectif des hopitaux public) cela fait 50 000). Ne faudrai t’ il pas, plutot que de demander sans cesse des ressources suplementaires, chercher à mieux les utiliser ?

    Autre exemple : dans ma petite ville de 5000 habitants on cherche a maintenir un hopital de qualité (objectif louable) et on a estimé nécessaire qu ’il y ai deux medecins urgentistes en permanence présents la nuit. Hors ces moyens sont disproportionnés au vu du nombre d’ habitants de la ville. Résultat : ces deux urgentistes font trois nuits de gardes par semaine ou ils sont derangés une fois par nuit, le reste du temps ils jouent devant leur pc ce qui laisse a reflechir quand on connait la remuneratiion des medecins ... Ici on ne fait pas la queue aux urgences on peut meme choisir son medecin... Je suis certain par contre que pendant ce temps la de nombreuses urgences dans d’ autres hopitaux sont débordées... Il faudrait que l’ hopital public soit plus en adéquation avec les besoins de la population et la on pourait ameliorer le service de soin sans demander absolument PLUS DE MOYENS.







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