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sisyphe

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Derniers commentaires

  • vote :
    Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.186) 18 mars 09:37
    sisyphe

    Par Cosmic Dancer (xxx.xxx.xxx.149) 18 mars 09:00


    Regarde moi, même sans écrire je totalise en moyenne 30 000 visiteurs par mois 

    Et l’autre qui vient nous faire la pub pour son blog ! 

    Sans écrire ! smiley

    Et sans les dents, vous le faites aussi ?

     smiley smiley

  • vote :
    Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.186) 18 mars 09:28
    sisyphe

    Alors qu’un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes, qu’1,2 milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, aucun dirigeant du G8 ne s’est rendu au Sommet de la FAO.


    Personnalités liées à cet article

    Hormis Silvio Berlusconi qui s’est rendu dans sa capitale au Sommet de la FAO, échappant par ailleurs à un procès le concernant qui devait se tenir le même jour, aucun chef d’Etat du G8 n’est venu à Rome.

    La sécurité alimentaire mondiale est pourtant dans un état catastrophique : la crise alimentaire qui s’est déclenchée en 2008 est loin d’être terminée. Pire encore, elle semble s’accentuer, notamment dans des pays jusque là épargnés par la faim, tel l’Argentine, pourtant énorme producteur agricole et bovin.

    Le Sommet de la FAO a été une fois de plus très décevant. Comme si la souffrance de plus d’1 milliard de personnes ne concernait pas les pays riches.

    Il s’est achevé sur une belle déclaration d’intention, affirmant qu’il faut "éradiquer la faim dans le monde" et aucun objectif chiffré, aucun investissement sur la nécessité de l’augmentation de la production agricole et du retour indispensable au développement de l’agriculture locale et vivrière.

    "Pour nourrir plus de 9 milliards d’humains en 2050, il faudra accroître la production alimentaire de 70 %" rappelait le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon.

    L’année dernière, les dirigeants du G20 s’engageaient à mobiliser 20 milliards de dollars pour lutter contre la faim dans le monde. Jacques Diouf, directeur de la FAO, attend toujours que ces engagements soient respectés.

    Le Programme Alimentaire Mondial (PAM), qui distribue l’aide d’urgence à plus de 100 millions de personnes, a vu son budget réduit de 3 milliards de dollars, faute de versement des pays donateurs. Les rations alimentaires sont drastiquement réduites, voire non distribuées dans certaines zones.

    Les solutions existent mais...

    “Dans certains pays développés, deux à quatre pour cent de la population sont capables de produire assez de denrées alimentaires pour nourrir le pays tout entier et même d’exporter, alors que dans la majorité des pays en développement, 60 à 80 pour cent de la population ne sont pas capables de subvenir aux besoins alimentaires du pays” a déclaré Jacques Diouf.

    "L’élimination de la faim de la surface de la terre nécessite 44 milliards de dollars par an d’aide publique au développement qu’il faudra investir dans les infrastructures, les technologies et les intrants modernes. Cette somme est modeste quand on sait que les subventions aux producteurs agricoles dans les pays de l’OCDE ont totalisé 365 milliards de dollars en 2007 et que les dépenses pour les armements dans le monde ont atteint 1 340 milliards de dollars la même année” a-t-il ajouté.

    La résolution des problèmes de sous-alimentation et de malnutrition passera par une implication forte de tous les pays, notamment les plus riches et par un bouleversement des pratiques agricoles mondiales non durables qui instaurent l’insécurité alimentaire. Ce sommet de la FAO a malheureusement démontré l’inverse.

  • vote :
    Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.186) 18 mars 09:25
    sisyphe
    Les émeutes de la faim secouent 35 pays
    Haïti a été secoué par de nouvelles émeutes, provoquées par une brusque augmentation des prix des denrées de base. La hausse mondiale va se poursuivre selon l’ONU.

    Les scènes de pillage sont de retour à Port-au-Prince : des jeunes ont pris possession de plusieurs rues de la capitale, jonchées de barricades faites de pneus et de grosses pierres, paralysant l’ensemble des activités. Les prix des produits alimentaires ont flambé en une semaine en Haïti où un sac de riz est passé de 35 à 70 dollars, tandis que le prix de l’essence connaissait une troisième hausse en moins de deux mois.

    De nombreux commerces ont été mis à sac par des manifestants dotés de gourdins et d’armes à feu. La station radio Vision 2000 a été la cible de jets de pierres, ont déclaré sur les ondes des présentateurs en appelant la police à l’aide.

    Le président haïtien René Préval entend rencontrer des importateurs de produits alimentaires pour tenter de faire baisser les prix. "Nous appelons les fonctionnaires de l’administration qui gagnent un salaire mensuel de plus de 30.000 gourdes (environ 500 euros) à donner 10% pour aider les plus pauvres", a-t-il ajouté. Mais entre spéculation et besoins nouveaux en biocarburants exprimés par les pays riches, les prix mondiaux alimentaires ne risquent pas de baisser de sitôt.

    La hausse des prix alimentaires devrait se poursuivre

    La tendance mondiale à la hausse des prix alimentaires devrait se poursuivre, prévient le Fonds international pour le développement agricole (FIDA). Pétrole cher, hausse de la consommation de viande en Asie, réorientation de parcelles vers la production de biocarburants, climat déréglé et spéculations ont contribué, selon l’organisation, à l’augmentation des prix alimentaires. De violentes manifestations contre cette tendance apparaissent dans plusieurs pays pauvres : outre Haïti, l’Egypte, le Burkina Faso et la Mauritanie, entre autres, ont connu des émeutes de la faim.

    Pour la seule année 2007, les chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) montrent une hausse de 80% pour les produits laitiers, de 42% pour les céréales.

    A l’issue du sommet Inde-Afrique à New Delhi cette semaine, les dirigeants des pays représentés ont fait voeu de lutter ensemble pour la sécurité alimentaire, et ont appelé les pays occidentaux à revoir leurs pratiques, notamment l’emploi de vastes stocks pour la production de biocarburants.

    Cette dernière tendance a provoqué des pénuries et une flambée des prix dans plusieurs pays pauvres où, prévient la FAO, les émeutes liées au coût des aliments pourraient s’étendre à l’avenir.

    Avec 8,5 millions d’habitants, Haïti est le pays le plus pauvre du continent américain, dont 80% de la population vit avec moins de 2 dollars par jour.

  • vote :
    Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.186) 18 mars 09:23
    sisyphe
    Faim dans le monde : les pays riches ne tiennent pas leurs engagements, selon Kofi Annan
    AP | 16.10.2008 | 18:27

    Les pays riches ne tiennent pas leurs engagements en matière de lutte contre la faim dans le monde, a estimé l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan lors d’une conférence internationale jeudi à Dublin coïncidant avec la Journée mondiale de l’alimentation.

    M. Annan a estimé que la crise financière mondiale ne devait pas détourner l’attention du problème. Soulignant que pour la seule journée de jeudi, la malnutrition tuerait 10.000 enfants dans le Tiers monde, il a ajouté que cela devait être considéré comme une tragédie aussi grande que la faillite d’une banque.

    "La crise financière mérite une attention urgente. Mais la question de la faim aussi. Des millions de personnes (cette année) risquent de mourir. Est-ce moins urgent ?", a déclaré Kofi Annan à la conférence "Lutter contre la faim", qui réunissait 200 experts de l’aide au développement venus d’Europe, d’Afrique et des Etats-Unis.

    Il s’est interrogé sur le sérieux des engagements annoncés lors de la réunion du G8 à Gleneagles (Ecosse) en 2005 et d’un sommet sur l’alimentation qui a réuni 181 pays à Rome en juin dernier. La réunion du G8 avait débouché sur la promesse d’une augmentation de l’aide au développement pour l’Afrique à 50 milliards de dollars d’ici 2010. Au sommet de Rome, 12 milliards de dollars avaient été promis pour la modernisation de l’agriculture.

    Si ces engagements avaient été tenus, la faim déclinerait aujourd’hui dans le Tiers monde, a affirmé M. Annan, alors que l’on observe la tendance inverse. Le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde devrait passer cette année de 920 millions à un chiffre compris entre 950 à 970 millions, ont convenu les experts à la conférence de Dublin.

    A Rome, le pape Benoît XVI a affirmé jeudi que la planète avait assez de ressources pour nourrir ses habitants, estimant que la faim dans le monde était en partie due à la corruption, aux dépenses militaires et à l’"égoïsme" des nations.

    Les pays riches poursuivent leur "course à la consommation" alors même qu’il y a moins de denrées alimentaires dans les pays pauvres, souligne le souverain pontife dans un message adressé à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

    Lors d’une cérémonie à Rome marquant la Journée mondiale de l’alimentation, le directeur de la FAO Jacques Diouf a indiqué que seulement 10% de l’argent promis pour lutter contre les pénuries alimentaires cette année avait été versé.

    A la conférence de Dublin, l’économiste américain Jeffrey Sachs a estimé que l’on pouvait s’attendre à ce que les pays riches invoquent le coût de la crise pour justifier le non respect des engagements en faveur de l’agriculture africaine. Mais il récuse cet argument, soulignant que ce dossier n’a jamais été considéré comme une priorité internationale. "Même durant les années de forte croissance, il était impossible de mobiliser sur cette question", a souligné ce spécialiste du développement.

    La directrice adjointe du Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU, Sheila Sisulu, a de son côté dressé un parallèle entre la lutte contre la malnutrition et la bataille pour maintenir à flot le système financier. Ces deux combats favorisent la paix et la stabilité, a-t-elle affirmé. Elle a précisé que ses services tentaient de convaincre les pays donateurs de ne pas réduire leur aide au développement dans leur budget 2009. AP

  • vote :
    Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.186) 18 mars 09:21
    sisyphe
    Plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim La faim augmente partout dans le monde. Elle affecte 1,2 milliard d’êtres humains. « Toutes les régions du monde ont été affectées par la montée de l’insécurité alimentaire » précise le rapport de la FAO (l’organisation des nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture). Le sommet mondial pour la sécurité alimentaire s’est terminé ce mercredi. A cette occasion, nous vous proposons une liste des régions de la planète les plus affectées par la sous-alimentation selon la FAO

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