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  • sK !z0 sK !z0 12 janvier 2009 22:25

    désolé pour le doublon, si un admin pouvait l’effacer...


  • sK !z0 sK !z0 12 janvier 2009 22:24

    par Courouve 							 														 (IP:xxx.x8.69.129) le 12 janvier 2009 à 16H02 							 							
    							

     
    								

    Je rappelle que la loi Gayssot est déplorée par la majorité des historiens et des juristes, que le Sénat l’a refusée, et qu’elle n’a pas été contrôlée par le Conseil constituionnel

    Je rappelle que là n’est pas la question qui est au centre de notre discussion. Il s’agissait pour moi de dire que vouloir faire croire que les prises de position de Dieudonné ne seraient animées que par défense de la liberté d’expression est d’une bêtise affligeante. Il y a autre chose, une coloration spécifique à ses prises de position : aux côtés de Soral et de son think thank "national-républicain", de Le Pen jusqu’à l’apothéose Faurisson.
    On croirait observer une chute : du sketch "border-line" aux déclarations borderl-line, en passant par une visite aux BBR au nom de la liberté d’expression au faux vrai-faux baptême de sa petite fille aux cotés de Le Pen et de Laguérie, tout cela sous l’influence de son producteur et de Soral, on participe à une revue menée par la tendance nationaliste-révolutionnaire pour finir par faire monter Faurisson sur scène dans une mise en scène tendancieuse.
    De là, forcément, on cause de Faurisson vu qu’il est l’acteur principal du dernier "coup d’éclat" du comique.
    Je tente de vous répondre en fonction des arguments que vous avancez "en défense " de Faurisson. Puis au final, on bifurque sur la Loi Gayssot, notamment sur son implication concernant la recherche historique.
    Comme je pensais le signifier assez clairement en commencant mon intervention grosso merdo par un "je suis pour une liberté d’expression totale", je ne parle pas ici de la Loi Gayssot (qui permet aux prétendus révisionnistes de se faire passer pour des victimes masquant en cela l’inconsistance de leurs analyses) mais de l’argument fallacieux consistant à victimiser Dieudonné en prétendant que ses agissements ne sont que le fruit d’un combat acharné pour la liberté d’expression ; alors qu’il s’agit clairement de prises de position politiques. Voilà tout.
    Je voudrai pour finir signaler les travaux de Jean-Claude Pressac qui remettent les choses au point de manière claire et précise quant aux affabulations de Faurisson : wikiwix.com/cache/ & wikiwix.com/cache/
     



  • sK !z0 sK !z0 12 janvier 2009 22:24

    par Courouve 							 														 (IP:xxx.x8.69.129) le 12 janvier 2009 à 16H02 							 							
    							

    															
    							
    								

    Je rappelle que la loi Gayssot est déplorée par la majorité des historiens et des juristes, que le Sénat l’a refusée, et qu’elle n’a pas été contrôlée par le Conseil constituionnel

    Je rappelle que là n’est pas la question qui est au centre de notre discussion. Il s’agissait pour moi de dire que vouloir faire croire que les prises de position de Dieudonné ne seraient animées que par défense de la liberté d’expression est d’une bêtise affligeante. Il y a autre chose, une coloration spécifique à ses prises de position : aux côtés de Soral et de son think thank "national-républicain", de Le Pen jusqu’à l’apothéose Faurisson.
    On croirait observer une chute : du sketch "border-line" aux déclarations borderl-line, en passant par une visite aux BBR au nom de la liberté d’expression au faux vrai-faux baptême de sa petite fille aux cotés de Le Pen et de Laguérie, tout cela sous l’influence de son producteur et de Soral, on participe à une revue menée par la tendance nationaliste-révolutionnaire pour finir par faire monter Faurisson sur scène dans une mise en scène tendancieuse.
    De là, forcément, on cause de Faurisson vu qu’il est l’acteur principal du dernier "coup d’éclat" du comique.
    Je tente de vous répondre en fonction des arguments que vous avancez "en défense " de Faurisson. Puis au final, on bifurque sur la Loi Gayssot, notamment sur son implication concernant la recherche historique.
    Comme je pensais le signifier assez clairement en commencant mon intervention grosso merdo par un "je suis pour une liberté d’expression totale", je ne parle pas ici de la Loi Gayssot (qui permet aux prétendus révisionnistes de se faire passer pour des victimes masquant en cela l’inconsistance de leurs analyses) mais de l’argument fallacieux consistant à victimiser Dieudonné en prétendant que ses agissements ne sont que le fruit d’un combat acharné pour la liberté d’expression ; alors qu’il s’agit clairement de prises de position politiques. Voilà tout.
    Je voudrai pour finir signaler les travaux de Jean-Claude Pressac qui remettent les choses au point de manière claire et précise quant aux affabulations de Faurisson : wikiwix.com/cache/ & wikiwix.com/cache/
     



  • sK !z0 sK !z0 12 janvier 2009 15:27

    Mettre en avant des faux témoignages aujourd’hui reconnus n’est en rien un fait qui annule le raisonnement global de Faurisson qui est le suivant : aucune volonté d’extermination du côté allemand, seulement des morts "naturelles" et un objectif systematique : nier cette politique d’extermination. Clef de voute : les chambres à gaz. Pour Faurisson, il s’agit là de la clef de voute de ce qu’il considere comme une vaste manipulation formentée par la "juiverie internationale". Il s’agit dès lors d’en nier l’existence afin de prouver qu’il n’y a jamais eu volonté et actions d’extermination du côté allemand.
    Je ne dis en aucune façon que TOUT ce que Faurisson révèle ou dit est FAUX mais que le raisonnement qu’il défend et à partir duquel il traite toutes les informations (qu’elles soient vraies, fausses, partiellement vraies, partiellement fausses) est clairement identifiable.
    L’apparition médiatique de Robert Faurisson s’effectue en 1978 suite aux propos de Darquier de Pellepoix tenus au Monde qui affirmait que seuls des poux avaient gazés à Aushwitz. Propos salués par Faurisson envoyant une lettre aux journaux : « J’espère que certains des propos que le journaliste Philippe Ganier-Raymond vient de prêter à Louis Darquier de Pellepoix amèneront enfin le grand public à découvrir que les prétendus massacres en « chambres à gaz » et le prétendu « génocide » sont un seul et même mensonge, malheureusement cautionné jusqu’ici par l’histoire officielle (celle des vainqueurs) et par la force colossale des grands moyens d’information ».
    Nous n’allons pas nous lancer ici dans une analyse des nombreuses forfaitures de Faurisson. Il suffit de lire et de confronter ses raisonnements aux documents qu’il emploie pour voir qu’il traite tout à travers un prisme qui lui est propre (en terme de critique littéraire il prone la compréhension des textes en dehors de toute réflexion sur le contexte, ajoutant qu’un texte n’a qu’un seul sens et non plusieurs...) et avec une idée fixe : dénoncer un mensonge. Les falsifications et interprétations hypercritiques sont foison et je ne vais pas faire insulte à notre intelligence à m’amuser à les décortiquer ici.
    Vous expliquiez avoir donné il y a quelques années un article à une revue révisionniste en ignorant s’il s’agissait d’une revue néonazie ou pas et que rien n’est venu vous prouver cela. Certes. Outre le fait qu’il est difficile de croire que - vu votre apparente compétence intellectuelle et votre vivacité et connaissance du monde intellectuel - cette revue ne vous ai pas mis la puce à l’oreille, sachez que Faurisson a choisi de travailler dès ses débuts avec des revues clairement fascistes et se revendiquant tels tels que Défense de l’Occident dirigé par M. Bardêche.
    Pour revenir à votre réflexion sous forme de "en tous cas...", prenons un autre exemple, ce n’est pas parce que les travaux de Henry Coston ont permis de connaitre l’itinéraire parfois inconnu de grands collaborationnistes de gauche et de resistants de droite que ce dernier n’était pas un antisémite obsessionnels.


  • sK !z0 sK !z0 12 janvier 2009 14:42

    Je ne suis pour aucune limitation à la liberté d’expression.
    Maintenant, vouloir faire croire qu’il ne fait que défendre la liberté d’expression sans aucun autre but en invitant Faurisson sur la scène du Zenith, après avoir fait baptisé sa fille par le prêtre ayant rédigé l’oraison funebre de Paul Touvier avec Le Pen comme parrain, collaboré aux activités de Soral, choisi un manager issu du GUD, et j’en passe... c’est quand même poussé. Seul quelques gogos n’y voyent qu’une simple et unique défense de la liberté d’expression. Alors qu’il s’agit aussi de claires prises de position politiques - qu’il a par ailleurs tout a fait le droit d’avoir.
    Cette dernière combine a d’ailleurs eu un effet bénéfique surtout par Faurisson, puisqu’on voit ici ou là les dubitationnistes de service nous ressortir "et Faurisson, nianiania, l’avez-vous lu d’ailleurs au lieu de le diaboliser, patin-coufin..". Alors que justement, il suffit de le lire pour se rendre compte que ses raisonnements ne tiennent pas une seconde, que la pensée hypercritique en est le moteur (se concentrer sur un détail - un simple écart dans deux déclarations différentes par exemple - pour nier l’ensemble d’un phénomène) et qu’effectivement c’est la "juiverie" qui est sa principale préoccupation (et non le sionisme).







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