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sobriquet

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  • sobriquet (---.---.219.99) 3 décembre 2011 18:31

    Dans la réalité, la situation est plus complexe. Dans certains régions, les gens connaissent peu de détails sur la reproduction : rôle du sperme, des cycles menstruels, ... et utilisent des méthodes inefficaces pour se protéger : maraboutage et remèdes de grand-mères. De plus, une condition féminine déplorable joue un rôle important : viols, pères qui disparaissent ou qui n’assument pas les enfants, ...

    En pratique, ce qui a montré la meilleure efficacité, c’est l’éducation des femmes, conjoint si possible à la disponibilité de moyens de contraception efficaces. Les moyens contraceptifs et contragestifs seuls sont inopérants lorsque l’on ne peut pas les financer.

    Historiquement, en France, la diffusion des règles d’hygiène et l’organisation de systèmes de solidarité ont davantage joué pour le bien être des populations que les nouvelles technologies.

  • sobriquet (---.---.219.99) 3 décembre 2011 18:14

    D’accord avec Politeia.

    Riche ou pas riche, c’est juste une question de définition. On peut débattre du seuil de richesse comme on débat du seuil de pauvreté.

    Mais les personnes qui utilisent trop de ressources pour que tout le monde ait le même niveau de vie sont de toutes manières trop riches dans l’absolu. Cela ne signifie pas qu’ils privilégient d’un confort indû, mais qu’ils utilisent trop de ressources pour obtenir ce confort.

    Il ne s’agit pas de contester leurs besoins fondamentaux, mais de critiquer leur efficacité.

    A notre charge, donc, de faire preuve d’ingéniosité, de créativité, de discernement pour répondre à nos besoins fondamentaux avec moins de ressources.

  • sobriquet (---.---.219.99) 3 décembre 2011 17:54

    Pour un profane comme moi, utiliser un surgénérateur ne semble pas être un mal en soi. La question est surtout : est-ce que, comme Superphénix, un surgénérateur au thorium nécessiterait de grandes quantité de sodium comme caloporteur, comme cela aurait été le cas dans Superphénix ?

    Si la réponse est oui, alors cela constitue en effet un sérieux bémol : les risques d’incendie ou d’explosion sont vraiment dissuasifs.

  • sobriquet (---.---.219.224) 17 novembre 2011 00:39

    C’est un fait assez mineur pour au moins deux raisons :

    - le taux d’accroissement de la population mondiale diminue, et dans beaucoup de pays, l’accroissement de la population est causé par la transition démographique. Cela signifie qu’il s’approchera probablement de 0 dans les décennies à venir.

    - Le taux d’augmentation de la consommation de ressources est plus importante dans les pays riches (à démographie stable) que dans les pays moyennement riches, et plus encore que dans les pays pauvre (à démographie galopante). S’il y a un risque concernant les ressources limitées, il concerne davantage l’augmentation du niveau de vie des pays riches que l’augmentation de la population des pays pauvres.

    - Une troisième raison : actuellement, la plupart des situations de pénurie sont causées par une mauvaise distribution des ressources, et non par un manque de ressources.

  • sobriquet (---.---.219.44) 16 novembre 2011 00:49

    Je n’adhère pas au terme de « dictature écologique » que vous proposez. D’abord, bien sûr, parce qu’elle n’est vraiment pas sexy :)

    Mais surtout parce que cette « dictature écologique » existe déjà et est déjà sous-jacente à notre existence. Elle est simplement moins visible que des contingences plus familières et médiatiques, telles que la finance, la politique, l’emploi, ces éléments mineurs étant pourtant totalement tributaires de l’équilibre écologique.

    Si je vous suis bien, vous proposez que nos décisions soient « génétiquement » modulées par les contraintes environnementales. C’est bien légitime. Cela est déjà mise en œuvre sous d’autres formes ailleurs : dans les domaines où le savoir scientifique ou la rigueur technique prédominent : on n’y fait pas abstraction des lois physiques pour des raisons financières ou politiques. (Éventuellement, le cloisonnement disciplinaire et la sous-division des projets peut faire abstraction de certaines contraintes, mais il s’agit plus d’un problème d’organisation que d’un problème d’approche.)

    En conséquence, n’êtes vous pas juste en train de rebaptiser une habitude qui manque certainement chez nos décideurs, et parfois aussi chez nos chercheurs : l’approche scientifique (à ne pas confondre avec le technologisme ou le réductionnisme) ?

    Une dictature écologique mettrait les savoir scientifiques sur l’environnement au premier plan dans les prises de décision. Réciproquement, Mettre les savoirs scientifiques sur l’environnement au premier plan des prises de décision permettrait de faire vivre votre « dictature écologique ».

    Du coup, me feriez-vous plaisir, en rebaptisant « dictature écologique » en « approche scientifique » ?







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