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Solilez

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  • Solilez 29 mai 2007 13:35

    Et bien si,je suis une femme, et j’ai l’âge qu’aurait eu Marie Trintignant si elle était toujours parmis nous, et je la pleure comme beaucoup, mais disons que je ne sépare pas le monde en tout noir ou tout blanc, ou en propos dis« féminins » et propos dis « masculins ».


  • Solilez 29 mai 2007 13:08

    Bien, comme on pouvait s’y attendre la désinformation continue à faire rage autour de ce fait divers dramatique. Donc je me permets de rappeler à ceux qui trouvent que quatre ans de détention, et huit ans de peine c’est « trop peu » que Bertrand Cantat s’il avait était jugé en France, l’aurait été sous la charge de « coups et blessures ayant entrainé la mort sans intention de la donner » ce qui est généralement puni de cette durée de peine sur notre territoire. Je rappelle aussi que malgré les pressions et le bras long de la partie civile, toutes les enquêtes policières (il y en a eu au moins deux) sur les antécédents de Bertrand Cantat, n’ont absolument rien trouver accréditant la thèse d’un Bertrand Cantat violent, en générale et avec les femmes en particulier, non rien. Cette absence d’antécédent a aussi joué, et c’est normal, dans le choix de la durée de la peine. Ce qui s’est passé à Vilnius a donc été considéré comme un fait unique dans le parcours de cet homme.

    Malgré ces faits avérés, les médias et la partie civile ont quasiment réussis à faire passer Bertrand Cantat pour une de ces brutes épaisses qui tabassent leur femme toute leur vie en trouvant cela viril.

    Moi c’est ça qui me choque le plus, car si le but c’est de sensibiliser les gens à la violence conjugale par ce fait divers en particulier, alors on fait croire qu’il ne s’agit là que de phénomènes isolés dans le parcours des bourreaux domestiques... Ce qui n’est hélas pas le cas.

    Je rappelle aussi, qu’une demande de libération conditionnelle, est un droit commun à tous les détenus, qu’elle peut intervenir dés la moitié de peine, mais que c’est le juge d’application des peines qui décide de cette libération ou pas, en prenant en compte trois éléments, le risque de récidive, les gages de réintégration sociale, et le règlements des dommages et intérêts demandés par les victimes.

    Et selon ces critères, vu l‘absence d’antécédent, je ne vois pas de quel droit on refuserait à cet homme son droit à la réhabilitation.

    Bref, depuis le début à travers l’acharnement sur ce type on se trompe de combat. Cette histoire est déjà assez dure et assez triste comme cela sans qu’on y rajoute une couche de rancœur populiste nauséabonde.







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