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Sonny B.

Blogueur et étudiant en faculté de Droit. Passionné par l'actualité nationale et mondiale, par les relations internationales ainsi que par la promotion des droits humains fondamentaux... mais également et surtout par la lutte contre l'insécurité alimentaire et la promotion du droit international humanitaire.
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Derniers commentaires

  • Par Sonny B. (xxx.xxx.xxx.185) 2 janvier 12:10
    Sonny B.

    Vous êtes complètement hors-sujet.

    Ai-je émis l’idée de restreindre les jeux de simulations de conflits armés aux seuls militaires ? Non.
  • Par Sonny B. (xxx.xxx.xxx.183) 30 décembre 2011 20:10
    Sonny B.

    Bonsoir,


    Si j’avais été davantage "maso", j’aurais pris la peine de les contacter, quitte à participer de près ou de loin à la rédaction d’un article. Mais déjà qu’ici il est peine perdue de pouvoir avoir des échanges constructifs (qui ne tournent pas autour des mêmes arguments, lesquels appellent toujours aux mêmes réponses) et/ou d’être pris au sérieux sur ce sujet, je ne préfère même pas imaginer sur un site dédié aux jeux-vidéo, qui plus est jeux-video.com.

  • Par Sonny B. (xxx.xxx.xxx.183) 29 décembre 2011 21:12
    Sonny B.

    Bonsoir, sauf votre respect, c’est plutôt votre réaction qui frise le ridicule.

    Il n’est pas question de légiférer à tout va. Je pensais avoir été suffisamment précis, mais sachez que l’objet de cette réflexion concerne les jeux qui se définissent comme étant une simulation. Ça tombe sous le sens pourtant, rien à voir avec un quelconque jeu de zombie ou s’inscrivant dans un univers fantastique. À titre d’exemple, on ne reprochera jamais à un Mario football/tennis ou autre de ne pas respecter l’ensemble des règles d’une compétition sportive, contrairement à un Fifa/PES. Il en va de même avec les jeux que vous citez en comparaison d’un Battlefield ou d’un Call of Duty.

    Ces jeux (COD, Battlefied...) se décrivent comme étant réalistes, proches de la réalité ? Que cela deviennent vrai alors ! Et de toute manière, en quoi cela gênerait véritablement le joueur que l’objectif de sa mission comprennent les quelques règles d’humanité qui encadrent un conflit armé ? Voyez d’ailleurs les réactions positives qui ont précédé votre commentaire, par Tonio et Netanya.

    Quant à la distinction entre film/livre/jeu-vidéo, la différence tient du fait que le joueur est un véritable acteur, pas un simple spectateur, même si je vous accorde volontiers que l’on pourrait discuter longtemps sur ce sujet ! Tout en sachant rester cordial, bien entendu...

  • Par Sonny B. (xxx.xxx.xxx.183) 29 décembre 2011 20:54
    Sonny B.

    Bonsoir et merci pour votre réaction et vos précisions.

    En effet, vous faites bien de rappeler que G. Bush et ses collaborateurs risquent d’être poursuivis en justice. Amnesty International est régulièrement présent pour le rappeler, et tout dépend d’une véritable volonté politique. Et cela peut fonctionner, ou du moins rappeler à ces personnes qu’elles ne sont pas intouchables, à l’image du voyage annulé de ce même G. Bush lorsqu’il devait se rendre en Suisse, avant qu’Amnesty International appelle à son arrestation pour faits de tortures notamment.
  • Par Sonny B. (xxx.xxx.xxx.183) 29 décembre 2011 20:48
    Sonny B.

    Bonjour,

    Je ne suis pas d’accord avec votre idée selon laquelle les offensives au moyen de bombes au phosphore par Israël ne dérangent pas les penseurs du droit international humanitaire.

    Bien au contraire !

    D’une part, si les armes telles que des bombes à phosphore ne sont pas totalement interdites (je le regrette tout autant que vous si ce n’est plus. J’ai beau prendre le parti du DIH, lequel n’interdit pas totalement la guerre mais ne fait que la réglementer, je n’en reste pas moins un profond anti-militariste. À chacun ses "armes" pour dénoncer les inepties de l’être humain si je puis dire), leur utilisation est strictement règlementé. En effet, leur usage n’est autorisé que sur des objectifs militaires, et cet usage est strictement interdit si les objectifs militaires se mélangent à des biens et personnes de caractère civil. Ces interdictions se trouvent dans le Protocole III de la Convention sur certaines armes classiques.

    Les civils doivent être protégés des effets de toutes les opérations militaires et il est formellement interdit d’attaquer des civils avec quelque arme que ce soit. Il s’agit d’une règle fondamentale. Les attaques qui causent des dommages «  disproportionnés » aux civils et aux biens de caractère civil sont prohibées. Et pour en revenir à l’Etat d’Israël, son utilisation d’armes au phosphore est par conséquent illégale du fait que la zone urbaine de Gaza soit de toute évidence peuplée de civils. Mais vous savez tout autant que moi qu’il est de notoriété publique que l’Etat d’Israel est un récidiviste des infractions au droit international…

    D’autre part, les penseurs du DIH comme vous dites n’ont pas eu que faire de ces infractions. Le CICR mais également MSF, pour ne citer qu’eux, ont plusieurs fois rappeler les parties à leurs obligations, qu’il s’agisse de l’utilisation d’armes ou de l’impératif respect qu’il doit être accordé aux équipes médicales. Les interventions, réactions de ces organisations et autres sont nombreuses, mais comment être véritablement efficaces et entendus lorsque la volonté politique est absente, de même pour les médias ?

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