• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

sophie

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 38 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires


  • sophie 25 novembre 2008 19:14

    Sachez que jamais je ne daignerai adresser la parole à un défenseur de la guerre de Tchétchénie.
    Aussi, je regertte fort d’avoir échangé avec vous si longtemps.


  • sophie 25 novembre 2008 13:28

    C’est toujours utile de recroiser les témoignages. Voici le témoignage de M. Sanakoïev, le dirigeant légitime (non auto-proclamé) de l’Ossétie du Sud, et qui était présent, à ce titre, aux négociations de Genève :
    "Les Russes nous ont dit qu’à peu près 500 ossètes devaient mourir dans la guerre avec la Géorgie, pour qu’ils (les Russes) puissent ensuite imposer l’idée du génocide". C’était dit avant le début des hostilités. Comme vous voyez, les Russes tiennent leur parole dans cette affaire-là.


  • sophie 23 novembre 2008 11:49

    "Personnellement, je pense que la Géorgie ne s’en sortira qu’en étant une état qui donnera un maximum d’autonomie à ses minorités dans le dialogue avec tous et surtout avec son grand voisin. Dernière chose. Pensez-vous que, si la Géorgie était géographiquement située au sud des Etats-Unis et menait une politique hostile à son voisin, pensez-vous que celui-ci ne chercherait pas à intervenir ? Quand on est un petit pays, on a le droit de s’émanciper, mais on a intérêts à ne pas agresser, ni verbalement, ni physiquement son voisin immédiat qui est cent fois plus puissant, du moins si on veut survivre."

    En plus, c’est la Géorgie qui maltraite, selon vous. Croyez-vous qu’il y aurait 30% de minorités si elles étaient maltraitées ? La circulation dans l’Union soviétiques (je vous parle de l’URSS d’après les années 70, ce que je connais personnellement) était libre. Chacun pouvait s’installer là où il voulait (à l’intérieur de l’URSS, bien évidemment). Mes voisins de palier à l’époque étaient des Kurds dont une partie de la famille habitait en Russie. Or, mes voisins ne voulaient pour rien quitter la Géorgie.
    En Arménie voisine, 98% de la population est arménienne. Je vous laisse poursuivre la comparaison. Enfin, si on parle de "maltraiter les minorités", parlons d’abord de Tchéthènes écrasés dans le sang par la Russie. Eh bien, non, la Russie du monsieur le Sultan Poutine, n’a pas le droit de donner des leçons aux autres.
    Quant aux Etats-Unis, ils ne sont pas intervenus militairement au Cuba, à ce que je sache, alos que les problèmes de tout genre y était florissants.


  • sophie 23 novembre 2008 11:15
    * Les dictionnaires que vous trouvez sur le net ne donnent pas de "recoupements" de mots, surtout pour des Prénoms. Il faut consulter pour cela un "vrai" dictionnaire, ou mieux encore, un spécialiste de la langue russe.
    * "L’inteprétation géogienne de l’histoire" : Pourriez-vous dire très concrètements quels sont les points que vous réfutez ?
     Je confirme ce que j’ai dit dans mon précédent message :
    (1) Staline était en effet d’origine géorgienne, mais aucun acte, ni document ne prouve sa politique pro-géorgienne. Au contraire. Comme je l’ai dit, la Géorgie a perdu la ville de Sotchi en 1921. Et c’est lui, Staline, qui a imposé à la Géorgie les soi-disantes autonomies ossète et abkhaze, pour mieux la gouverner à partir du centre. 

    (2) Je maintiens aussi le fait que les abkhazes ethniques ne formaient que 17% de la population de l’Abkhazie avant le début de conflit. Si les géorgiens n’étaient pas 83%, ils étaient largement majoritaires, plus que dans le reste du pays. D’ailleurs, êtes-vous jamais allé en Abkhazie ? Moi, j’y ai passé mon enfance. Allez-y et vous verrai que la terre est empreignée de l’histoire géorgienne (eglises médiévales, inscriptions géorgiennes, etc.), raison pour laquelle, je le répète, l’Eglise russe refuse de reconnaître l’indépendance de l’Abkharzie.
    (3) Les meskhètes : ils sont autorisés d’habiter la Géorgie. La seule condition est qu’il s’installent dans des régions non-frantalières de la Turquie. Ce qui est parfaitement justifié, si l’on prend en considération les rapports historiques avec la Turquie.
    (4) Concernant les minorités, je vous invite, une fois de plus, à les contacter pour connaître s’ils se sentent opprimés en Géorgie. N’oubliez pas de demander aux Kistines (Tchétchènes de Géorgie) s’ils veulent être représentés au parlément. Je crois qu’ils vous diront "non". Tout simplement parce que le Parlement n’a pas la même signification dans les gorges du Caucase, que dans l’Europe Occidentale.


  • sophie 22 novembre 2008 18:20

    Que dire de vos exaspérantes balivernes sur l’Abkhazie !
    Imaginez qu’un Bachkir vous explique que la France soit peuplée à 80% par des Argentins... Eh bien, ce sera aussi "vrai" que vos affabulations. Je n’ai toujours pas compris quels livres vous lisez... parce que sur ces questions-là, au moins, il y a des statistiques officielles.
    Si vous parlez de Staline, sachez que sous Staline la Géorgie a perdu la ville de Sotchi qui FAISAIT PARTIE DE LA GEORGIE AVANT 1921. Vous devriez trouver cette info sur internet.
    Le taux d’occupation est, au contraire, très très important (et il en a toujours été ainsi) au Caucase. Le Caucase n’est jamais devenu un melting pot. Il y a, par exemple, une forte communauté tchétchène qui vit dans le nord-est de la Géorgie. Ils y vivent depuis le début du 19e. Il n’y a jamais eu le moindre problème avec les Géorgiens, au contraire. Et ils ont gardé intacte leur identité jusqu’à aujourd’hui.
    Avant de cracher vos mensonges, renseignez-vous. Les statisques officielles sur le taux de la population au Caucase ne sont pas difficiles à obtenir. Quant aux minorités vivant en Géorgie, vous pouvez les contacter directement, via l’Ambassade de Géorgie, ou l’Ambassade de France. L’histoire est une chose sérieuse. Si vous n’y comprenez rien, il ne fait pas en déduire que ce serait de l’imbroglio pour tous les autres.







Palmarès