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sophie

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  • sophie (---.---.---.101) 3 février 19:34

    essai :

    Comme vous dites ces les sous fifres qui ont massacrés les marins de kronstadt !

    Je ne suis pas inscrit dans le matérialisme historique, je laisse parlé les fait et les témoins, qu’avez vous à dires des grandes famines des années 20 en URSS ?

    Cela peut être : http://www.bdic.fr/test-categorie-2...

    Où tous simplement une extermination en masse des population paysames qui s’opposaient à la collectivisation des terres en 1920 ?

    Crimes et violences de masse des guerres civiles russes ...
    Les révolutions de 1917 dans l’Empire russe débouchent, dès 1918, sur des guerres civiles d’une grande
    violence. Comme dans toute guerre civile, il est particulièrement difficile de faire la part des opérations
    militaires proprement dites et des violences « collatérales » - pour employer ce terme anachronique dans
    le contexte des événements de ces années-là : massacres de civils, prises d’otages, déportations de
    populations considérées comme collectivement « ennemies ». Dans ces conflits multiformes, aucun
    camp n’a eu le monopole de la violence. Néanmoins, il est indéniable que celle-ci a été l’objet d’une
    théorisation beaucoup plus poussée du côté des bolcheviks, à partir du concept, central chez Lénine, de
    « terreur de masse ». Lénine élabore cette formule dès 1905 : face à la violence du régime tsariste dans
    le contexte des événements révolutionnaires de 1905-1906, le prolétariat et la paysannerie pauvre
    doivent recourir, explique Lénine, à la « terreur de masse ». L’appel à la « terreur de masse » réapparaît
    peu après la prise du pouvoir par les bolcheviks en octobre 1917. Ceux-ci, très minoritaires dans le pays,
    encouragent à ce moment-là toutes les formes de violence sociale –violence des soldats qui, par
    millions, désertent l’armée tsariste en décomposition, violence des jacqueries paysannes qui explosent à
    l’automne 1917 dans le chaos ambiant, violence d’un prolétariat urbain déclassé et affamé. L’essentiel,
    pour Lénine, est de canaliser, sous la conduite du Parti, toutes ces violences et les diriger sur les
    « ennemis de classe », qualifiés déjà « d’ennemis du peuple » (décret du Conseil des Commissaires du
    peuple en date du 28 novembre 1917).
    Bien plus que la simple canalisation d’une violence sociale, la « terreur de masse » se déploie et se
    développe comme une politique volontariste, théorisée et revendiquée, sans la moindre inhibition,
    comme un acte de régénération du corps social. Elle s’affirme comme l’instrument d’une politique
    d’hygiène sociale visant à éliminer de la nouvelle société en construction des groupes définis comme
    « ennemis ». D’emblée, en effet, le nouveau régime a classé et catégorisé la population à partir du
    clivage ami/ennemi. Les groupes « amis » étant, par ordre de priorité, le prolétariat ouvrier « de
    souche », (une notion plus qu’aléatoire dans un pays où l’immense majorité des quelque trois millions
    d’ouvriers est d’origine paysanne), puis les ouvriers agricoles et les paysans pauvres ; les ennemis -le
    bourgeois, le propriétaire foncier, le pope et le « koulak », ce dernier étant défini comme un « paysan
    exploiteur » dans un schéma marxiste de « luttes des classes » plaqué sur les réalités complexes d’un
    monde paysan que le nouveau pouvoir bolchevique ignore et méprise pour son « arriération asiatique ».
    Il est d’autant plus désinhibant d’éliminer les ennemis que ceux-ci sont condamnés par l’évolution
    même de l’Histoire, dont les bolcheviks ont les clefs, grâce au scientisme marxiste et à la théorie des
    « luttes de classes ». Dans le discours léniniste, les ennemis sont véritablement réduits au statut
    « d’insecte nuisible », de « poux », de « vermine », de « microbes ». Il faut en permanence, écrit Lénine,
    « épurer », « nettoyer », « purger » la société russe des « puces », des « punaises », des « parasites » qui
    l’infectent et la polluent (cf. son texte Comment organiser l’émulation ? décembre 1917). Il est
    indéniable qu’un tel langage prépare le meurtre en déshumanisant les victimes qui, bien que
    condamnées par l’évolution historique, restent néanmoins, par un formidable tour de passe-passe
    dialectique, perçues comme une menace imminente et mortelle. Pour les bolcheviks, et tout
    particulièrement pour les tchékistes, agents de la Tcheka (Commission extraordinaire de lutte contre la
    contre-révolution, le sabotage et la spéculation), la police politique du nouveau régime créée le 10
    décembre 1917, la « terreur de masse » est aussi promesse d’un monde nouveau, régénéré, purifié. En
    témoigne avec force cet éditorial (18 août 1919) - parmi bien d’autres textes semblables- du Krasnyi
    Metch (Le Glaive Rouge), le journal de la Tcheka de Kiev :
    « Nous rejetons les vieux systèmes de moralité et d’ « humanité » inventés par la bourgeoisie dans le but
    d’opprimer et d’exploiter les classes inférieures. Notre moralité n’a pas de précédent, notre humanité est
    absolue car elle repose sur un nouvel idéal :détruire toute forme d’oppression et de violence. Pour nous,
    tout est permis car nous sommes les premiers au monde à lever l’épée non pas pour opprimer et réduire
    en esclavage, mais pour libérer l’humanité de ses chaînes...Du sang ? Que le sang coule à flot ! Puisque
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    Page 2/9Crimes et violences de masse des guerres civiles russes (1918-1921)
    seul le sang peut colorer à tout jamais le drapeau noir de la bourgeoisie pirate en étendard rouge,
    drapeau de la Révolution. Puisque seule la mort finale du vieux monde peut nous libérer à tout jamais
    du retour des chacals ».
    La « Terreur Rouge » : septembre - octobre 1918**
    31 août-4 septembre 1918 : « En réponse » au double attentat commis, le 30 août 1918, l’un contre M.
    S. Ouritskiii, chef de la Tcheka de Petrograd, l’autre contre V. Lénine, à Moscou, environ 1 300 « otages
    de la bourgeoisie », détenus dans les prisons de Petrograd et de Kronstadt, sont massacrés par des
    détachements de la Tcheka.
    5 septembre 1918 : Le Conseil des Commissaires du peuple publie un décret « Sur la Terreur rouge »
    appelant à « isoler les ennemis de classe de la Républlique soviétique dans des camps de concentration
    et de fusiller sur-le-champ tout individu impliqué dans des organisations de Gardes-Blancs, des
    insurrections ou des émeutes ».
    Septembre-octobre 1918 : Exécutions massives « d’otages de la bourgeoisie » à Moscou,
    Petrograd,Tver, Nijni-Novgorod, Viatka, Perm, Ivano-Voznessensk, Toula, etc. Bilan estimé : 10 000 à
    15 000 victimes.
    (Sources : Ejenedelnik VCK, six numéros parus, du 22 septembre au 27 octobre 1918 ; George Leggett,
    The Tcheka, Oxford University Press, 1981). En quelques semaines, la Tcheka, police politique du
    nouveau régime, exécute deux à trois fois plus de personnes que l’Empire tsariste n’en avait condamné à
    mort en 92 ans, de 1825 à 1917 et qui, condamnées à l’issue de procédures légales, n’avaient pas toutes
    été exécutées, une bonne partie des sentences ayant été commuées en peines de travaux forcés.
    Exécutions sommaires de grévistes ouvriers par la Tcheka (hiver 1918-
    printemps 1919)***
    Fin 1918-début 1919 : Plusieurs grandes grèves ouvrières (parfois accompagnées de mutineries
    d’unités de l’Armée rouge) suscitées par la dégradation des conditions de vie et l’arrestation de militants
    ouvriers mencheviks ou socialistes-révolutionnaires, sont durement réprimées par les unités spéciales de
    la Tcheka. Les répressions les plus violentes (massacres de manifestants, exécutions massives de
    grévistes) ont généralement lieu soit dans les villes reconquises sur les Blancs ou les opposants
    socialistes (SR et mencheviks) où les ouvriers ont soutenu les forces anti-bolcheviques (Oural) soit dans
    les villes qui constituent, au moment où éclatent les grèves ou les mutineries, une position militaire
    stratégique (Astrakhan). Parmi les épisodes les plus sanglants et les mieux documentés :
    12-14 mars 1919 : Exécutions sommaires et noyades d’ouvriers grévistes et de soldats mutinés du 45 e
    R.I à Astrakhan. Commencée début mars 1919 pour des raisons économiques (normes de rationnement
    très basses) et politiques (arrestations de militants socialistes non bolcheviques), la grève s’amplifia et
    dégénéra en émeutes lorsque le 45 e R.I. refusa de tirer sur les ouvriers qui défilaient dans le centre ville.
    Se joignant aux grévistes, les mutins mirent à sac le siège du parti bolchevique, tuant plusieurs
    responsables. Serge Kirov, président du Comité militaire révolutionnaire de la région, ordonna alors
    « l’extermination sans merci des poux Gardes-blancs par tous les moyens ». Les unités de la Tcheka
    écrasèrent la grève-mutinerie. Du 12 au 14 mars, entre 2 000 et 4 000 grévistes et mutins furent exécutés
    ou noyés, après avoir été jetés, une pierre au cou, des péniches au milieu de la Volga. À partir du 15
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    mars, la répression frappa les « bourgeois » de la ville, sous prétexte qu’ils avaient « inspiré » le
    « complot garde-blanc » dont les ouvriers et les soldats n’avaient été que la piétaille. Plusieurs centaines
    de « bourgeois » furent tués. (Sources : S.P.Melgounov, La Terreur rouge en Russie, 1918-1924, Paris,
    Payot, 1927, p. 58-60 ; P.Silin, « Astrakhanskie rasstrely », in V.Tchenov, Tcheka. Dokumenty po
    dejatel’nosti Cresvycainoï Komissii, Berlin, 1922, p. 248-255).
    17-18 mars 1919 : Exécutions sommaires, à la forteresse de Schlüsselbourg d’environ 200 ouvriers
    grévistes des usines Poutilov de Petrograd, après la répression de la grande grève déclenchée début mars
    dans ce « bastion ouvrier » de Petrograd. Le 10 mars, l’assemblée générale des ouvriers des usines
    Poutilov avait adopté une proclamation condamnant le gouvernement bolchevique et exigeant la liberté
    des élections aux soviets et aux comités d’usine, la suppression des limitations sur les quantités de
    nourriture que les ouvriers étaient autorisés à rapporter de la campagne à Petrograd (1,5 poud, soit 24
    kgs), la libération de tous les militants des « authentiques partis révolutionnaires » (mencheviks et
    socialistes-révolutionnaires) arrêtés par la Tcheka. S’étant rendu en personne sur place, le 13 mars,
    Lénine fut hué aux cris de « À bas les Juifs et les commissaires ! ». Le 16 mars, les détachements armés
    de la Tcheka prirent d’assaut les usines Poutilov défendues les armes à la main. 900 ouvriers furent
    arrêtés. Au cours des jours suivants, environ 200 grévistes furent exécutés sommairement. (Source :
    V.Brovkin, Behind the Front Lines of the Civil War, Princeton U.P., 1995, p. 69-72 ; G.Leggett, op.cit,
    p. 313)
    20-22 mars 1919 : Exécutions sommaires d’une trentaine de grévistes ouvriers à Toula, après
    l’écrasement de la grève aux arsenaux de la ville, déclenchée à cause de la dégradation des conditions de
    vie et des arrestations menées par la Tcheka dans les milieux des militants ouvriers mencheviks.
    (Source : V.Brovkin, op.cit, p. 74-75

    ETC, t’es mal parti  tonimarus45  pour nous vendre l’innocuité du communisme !

  • sophie (---.---.---.101) 3 février 18:17

    lermontov, tu t’es pas gourré de fil ?

  • sophie (---.---.---.223) 29 janvier 15:34

    Cela me rappelle le bal de Vienne...

  • sophie (---.---.---.223) 29 janvier 15:33

    Claude Michel :« Allez donc dire à une majorité de Français ce qu’ils pensent des musulmans.. » si ce que tu penses est partagé par la majorité (sources ???) c’est que tu t’es gourré quelque part.

  • sophie (---.---.---.108) 20 janvier 19:36

    c’est la date de « décision » qui compte







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