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St James

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Derniers commentaires


  • St James 11 juillet 2008 14:07

    Tout à fait d’accord. Maintenant que sarko s’attaquent aux cadres, ils pleurent leurs avantages perdus. C’est l’histoire de l’arroseur arrosé.

    Au moins on sait que pour sarko, les cadres ne sont assez riches et qu’il leur faut travailler plus pour… non rien.


  • St James 10 avril 2008 21:02

    Mmh not sure what you wanted to say right there, boy. Seems you got mixed up with your links. Anyway… Doesn’t change the fact that tibetans actually revere the DL and not one of them feels compeled to do so. So if it’s there choice to be ruled by a theocratic gov, it’s there freedom to do so. Or it should be and that’s the reason why we should all support tibetans against a schizophrenic collosus mixed up half-way between communism and neoliberalism.

    … et un petit extrait pour ceux que ça intéresse : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/03/22/chine-et-tibet-une-si-longue-histoire_1026383_3216.html

    « Le Parti communiste chinois prétend avoir « libéré » le Tibet de la noblesse esclavagiste. Existait-il un « esclavage » au Tibet avant 1949 ?

    Le mot « esclave » est parfaitement impropre. Très schématiquement, on peut dire que le Tibet était une société à strates, très hiérarchisée, dans laquelle existait une séparation nette entre religieux et laïcs. Les laïcs étaient divisés en trois strates : la noblesse, le peuple, la strate inférieure (bouchers, pêcheurs...). Trois groupes seulement pouvaient être propriétaires : l’Etat, le clergé et les nobles. Le terme de « serfs », appliqué aux paysans, est contesté par certains tibétologues, qui préfèrent celui de « gens du commun » ou « sujets ».

    En fait, les paysans, la grande majorité du peuple, étaient héréditairement liés à la terre et devaient des taxes qui étaient versées en argent, en nature, mais la plupart étaient sous forme de travail, essentiellement le travail de la terre. En dépit de cette structure qui peut paraître rigide, il y avait en fait une grande flexibilité. Ces paysans avaient des devoirs mais jouissaient aussi de droits. Les seigneurs n’avaient aucunement pouvoir de vie et de mort sur eux. Il ne s’agissait pas du tout d’un système idéal, mais il n’avait rien à voir avec de l’esclavage. »

    Bon. Je suppose que vous allez dire tout et son contraire, now…


  • St James 10 avril 2008 20:32

    Il est grave le maugis ! C’est plus un troll, c’est un yéti !… tu ferais mieux d’acheter des tic-tac impérialiste, non ?


  • St James 10 avril 2008 18:11

    @ Maugis : boudu, je ne sais vraiment pas quoi te répondre, tu es tellement à côté de la plaque, mon pauvre !

    À servir les mêmes arguments que moi : féodalisme, esclavage, monde ordurier, tu me fais plaisir à décrire ce que je n’aime guère dans cette très grande nation, au drapeau de gueules orné d’or. Tu me fais plaisir à résonner exactement comme ce que tu critiques : comme un nanti égoïste.

    Et les tibétains qui s’exilent aimeraient les privilèges alors qu’ils rejoignent Daramshala pour se « soumettre » au pouvoir théocratique dotn on les a débarrassés ? Drôle de logique ! Faut-il ne s’être intéressé à la question que par les livres pour ne pas savoir la bonté qui émanent des tibétains en général et le respect qu’ils ont envers la vie. D’où mon émotion à les voir ainsi exprimer leur colère, alors même que le fondement de leur culture est la non-violence.

    Et la cerise sur le gâteau de ton argumentaire instable : « Dans la France révolutionnaire les nobles aussi s’exilaient. ». Ah, donc ceux qui fuient, mettons, les massacres du soudan, sont en fait à la recherche de leur privilèges perdus ? Mmmh, tu confonds victimes et tortionnaires mon garçon !


  • St James 10 avril 2008 15:12

    C’est vrai que le tibétains adorent le régime chinois. Ils quittent leur propre pays, s’exilent volontairement, traversent les montagnes, et pas n’importe quelles montagnes, pour fuir une oppression imaginée (la douleur c’est une vue de l’esprit dit le bouddhisme !), meurent souvent en chemin, qui de froid, qui tombé dans une crevasse, qui mitraillé par les gardes-frontières chinois (faisant vraiment preuve de la plus grande mansuétude en interrompant les souffrances de ces fous), et enfin, arrivent en Inde ou au Népal où ils sont tolérés et aidés. Ils n’ont alors plus la liberté d’affirmer leur parole politique (parce que les chinois, il faut l’admettre, leur laisse critiquer le régime en toute tolérance), vivent regroupés en communautés pour tenter, encore quelques années, de perpétuer leur indigeante culture alors que, merde quoi, y’a eu le rock depuis !

    Non vraiment, j’avoue ne pas comprendre pourquoi ces méchants tibétains, victimes supposées, n’arrivent pas à admettre qu’ils vivent beaucoup mieux qu’avant. Ils ont quitté une pseudo sphère spirituelle qui n’a jamais apporté à personne quelque douceur que ce soit. Et surtout pas à ceux qui, comme moi, ont rencontré ce peuple et pis encore, se sont intéressés à leur philosphie simplement parce qu’elle répondait enfin à un besoin intense de quitter le giron de la dichotomie matérialiste frénétique, que seul ce grand peuple chinois est à même de nous permettre d’« avoir » (plutôt que d’être), de part leur subordination disciplinée au fascisme néolibéral le plus vulgaire (mépris des droits de l’homme, pollution incommensurable, etc.).

    Non vraiment, c’est le monde à l’envers : la chine a vraiment apporté la liberté, la santé, l’amour, la fraternité, une raison spirituelle profonde au sens de la vie, en détruisant quasiment tous les monastères bouddhiques, brûlant leurs bibliothèques, en emprisonnant les réfractaires, en les torturant, en les assassinant, en les déportant, en essayant de faire disparaître totalement ce peuple redevable. Le tout, en organisant un magnifique transfert de population de sorte qu’ainsi, dans quelques années ou dizaines d’années, il n’y aura plus personne pour revendiquer légitimement les très nombreuses richesses du sous-sol tibétain et, non des moindres, les sources des plus grands fleuves chinois et indiens.

    Non vraiment, il faut reconnaître, les chinois font du bon boulot. J’ai hâte qu’ils arrivent chez nous, ces futurs maîtres du monde.







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