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stefano

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  • stefano 30 octobre 2007 14:24

    C’est tres local.

    C’est aussi très lié au milieu de la prostitution, donc une fête plutot sulfureuse.

    Je pense que c’est assez étrange, voire choquant, pour la plupart des Japonais.

    Donc, oui ça existe, mais cela ne doit pas servir de mesure pour juger de l’ame japonaise.



  • stefano 30 octobre 2007 14:21

    Mais tout cela ce sont des minorités : bien sûr qu’on trouve des gens très différents et lorsqu’on place les choses cotes à cotes on remarque des contradictions. C’est évident.

    la France aussi à ses grenouilles de bénitier et des partisantes du free-sex. Est-ce une contradiction ? non, des gens différents, c’est tout.

    Idem au Japon.

    La plupart des japonais ne sont pas fan de ces orgies et trucs extremes. Je dirais meme qu’il y a pas plus de japonais qui s’y intéresse que de français qui vont jusqu’à connaître les noms japonais smiley smiley

    Et la nudité, tout ça, est quand meme assez tabou au Japon aussi ; la sexualité aussi. Bien sûr cela fait parti des choses de la vie, mais ce n’est pas une raison pour, au Japon comme ailleurs, on débattre sur la place publique.



  • stefano 30 octobre 2007 14:15

    Euh... éconimie en baisse ? Il y a une « décénie pardue », mais la crise est considérée comme terminée et l’économie est repartie à la croissance depuis quelques années déjà !!

    http://www.goma.fr/notes/modeleeconomique.htm

    Et encore une fois, pas de sentiement de surpopulation au Japon. Du tout du tout ! Plutôt moins qu’à Paris, donc.



  • stefano 30 octobre 2007 14:08

    L’Italie est sur le chemin. Ils sont « entre » le Japon et la Corée je crois.

    La France suivra la même chemin : Le problème du Japon est loin d’être particulier : il va toucher l’Occident dans son ensemble et totu les décideurs regardent vers le Japon pour voir quels solutions ils vont mettre en place (assurance maladie, système de retraite..) et commencer à y penser.



  • stefano 30 octobre 2007 14:06

    Fourmilière ? Pour celui qui navigue dans les quartiers « chauds », Shinjuku, Shibuya, Akihabara.... mais en s’éloignant de quelques centaines de metres on rentre dans le Tokyo résidentiel.

    j’ai vécu à 15 mn à pieds de Shinjuku, une « menshion » de 3 étages, dans une rue où devait passer 3 ou 4 voitures par heure. Autour de moi, il n’y avait que des immeubles à 3-4 étages dans cette rue « principale ». En passant dans les sous artères quasi pietonne, c’était alors des maisons de 2 étages avec un petit jardin. Vraiment petit le jardin, mais c’était quand meme un jardin... (chose rare à Paris à 15 mn du centre ville !!)

    Quant aux otaku, pareil, on les rencontre par ci, par là, ça dépend des endroits et des milieux sociaux-professionnels, mais dans mon entourage je n’en connaissais guère et ceux-ci étaient plutôt traité avec mépris. juste pour dire qu’il ne faut pas prendre la minorité pour l’ensemble.

    Le Japon est un grand pays, divers, variés et il est difficile de l’appréhender en quelqeus phrases (comme la France au demeurant, bien évidemment).

    Et le monde du travail y est différent. Plus ou moins dur ? ca dépend des endroits, des patrons, des milieux.... et cela dépend aussi de chacun. De ce qu’on recherche dans la vie professionnel et de sa propre capacité à s’adapter.

    Parfois certains revenant en France regrette le milieu professionnel japonais, plus cool, plus libre, plus respecteux... Meme ils ne veulent plus revenir en France. d’autres ne peuvent s’adapter vivre au Japon.

    Il en est de même des Japonais venant en France. Pour certains, le milieu y est trop dur, trop agressif, trop compétitif : les mêmes tares que vous décriviez pour le Japon.

    Encore une fois, je crois que tout est relatif... et si on n’est pas pret à accepter une culture autre, de toute façon l’expérience est forcément négative : on ne voit dans l’autre que ce qu’on est prêt à y voir.







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