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Stéphane Lallement

Stéphane Lallement

actuaire et économiste

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2008
  • Modérateur depuis le 20/01/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • Stéphane Lallement Stéphane Lallement 15 novembre 2008 17:29

    L’auteur de cet article semble prôner le patriotisme et vouer aux gémonies le culte de l’argent. Pourtant, le patriotisme est une idole au moins aussi détestable que l’argent. Le patriotisme n’est rien d’autre que le masque de la crapulerie. Beaucoup de monde connaît déjà depuis un certain temps les théories expliquant que les impôts ne servent absolument pas à financer de prétendus dervices publics, et encore moins à créer un sentiment d’appartenance nationale. Les impôts n’ont qu’un seul usage : engraisser les brigands au pouvoir.

    Ces théories sont
    1) L’école des choix publics
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_choix_publics
    http://www.wikiberal.org/wiki/index.php?title=Ecole_du_choix_public
    2) La théorie du bandit stationnaire
    https://www.contrepoints.org/L-Invention-de-l-Etat-le-premier.html



  • Stéphane Lallement Stéphane Lallement 13 octobre 2008 21:31

    Excellent article.
    Je prépare moi-même un article dans lequel je vais expliquer les causes profondes de la crise et les remèdes réellement efficaces.



  • Stéphane Lallement Stéphane Lallement 3 mai 2008 00:04

    Si vous voulez aborder ces questions (des régimes de retraite par répartition), rien ne vous en empêche. Je suis sûr qu’il y aura des gens pour vous lire et pour apprécier vos écrits, quels que puissent être les commentaires postés.



  • Stéphane Lallement Stéphane Lallement 2 mai 2008 23:25

     

    Vous me dites, JPC45, que je ne suis pas clair. Je dois vous répondre que vous êtes fainéant. Comme vous croyez tout connaître, vous avez lu l’article en diagonale, en sautant ce qu’il y avait de plus important et sans vous intéresser réellement à son contenu.

    Peut-être que je me suis livré à un détournement de concept : dans l’expression " retraite par capitalisation ", j’ai surtout vu le mot " retraite ", qui fait référence dans mon esprit à une rente.

    J’aimerais bien savoir ce qu’est pour vous une rente viagère, si vous considérez que ce n’est pas un contrat de retraite par capitalisation.

    Pour moi, l’expression " retraite par capitalisation " désigne simplement la généralisation du concept de rente viagère, c’est-à-dire un contrat qui ressemble fortement à un contrat d’épargne, si ce n’est qu’il profite aux personnes qui vivent longtemps au dépend de celles qui meurent jeunes.

    J’ai surtout voulu pointer du doigt l’oppression fiscale dont sont victimes les contrats de rente viagère.



  • Stéphane Lallement Stéphane Lallement 2 mai 2008 22:53

     

    J’ai dû peut-être mal m’expliquer. Dans tout mon article, il n’est question que d’une seule chose : de retraite par capitalisation, c’est-à-dire de contrats permettant de fournir une rente viagère immédiate. Il n’est jamais question d’autre chose que de rente viagère immédiate. Il n’y a pas de capital différé et il n’y a pas de contre-assurance. Il ne faut pas se laisser abuser par l’expression " assurance-vie ", qui désigne indistinctement toutes sortes de contrats.

    J’ai présenté un contrat idéal (à mes yeux) de rente viagère immédiate à versements libres. Tout se passe exactement comme si le client cumulait autant de rentes viagères immédiates qu’il fait de versements.

    J’explique que le client se retrouve alors dans l’une où l’autre des deux situations suivante :

    Soit il veut effectuer dans l’année un versement supérieur au montant de la rente à laquelle il a droit, auquel cas tout se passe comme s’il ne percevait pas l’arrérage mais effectuait un versement égal à la différence entre le montant du versement qu’il voulait faire et l’arrérage.

    Soit il veut effectuer dans l’année un versement inférieur au montant de la rente à laquelle il a droit, auquel cas tout se passe comme s’il percevait un montant plus faible que l’arrérage, c’est-à-dire que tout se passe comme s’il effectuait un retrait libre, dont le montant est toutefois limité à l’arrérage auquel il aurait droit.







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