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subwheat

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  • subwheat 2 octobre 2008 23:00

     De fin 1979 à fin 2006 (en euros constants 2006) Augmentation de la dette de 913 milliards d’euros Solde de la différence recettes/dépenses sans intérêts : 263 milliards d’euros Intérêts payés : 1176 milliards d’euros « Ainsi, entre 1980 et 2006, la dette a augmenté de 913 milliards d’euros, alors que nous avons payé 1176 milliards d’euros d’intérêts (…) Si nous n’avions pas eu à emprunter ces 913 milliards d’euros sur les marchés monétaires, c’est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées, la dette qui était de 229 milliards d’euros début 1980 serait totalement remboursée en 2006 grâce aux 263 milliards d’euros économisés et nous disposerions en plus d’un solde de trésorerie positif de 263 - 229 = 34 milliards d’euros. » Pensez-y : 1176 milliards d’euros d’intérêts payés pendant 27 ans, c’est à peu près 120 millions d’euros par jour (oui, par jour) que nous payons aux déjà plus riches qui d’ailleurs peuvent ainsi nous les reprêter à nouveau contre intérêt.. Et ces 43 milliards par an, sont l’équivalent de 240 airbus A350, ou de 3 portes-avions “Charles de Gaulle”, ou de 40 000 belles villas sur la Côte d’Azur, ou de l’isolation (en comptant 10 000 euros par foyer) de 4 270 000 logements, ou un salaire net de 18000 euros annuel, salaire médian en France, à 2 380 000 personnes … mais vous pouvez trouver d’autres exemples ! Le recours à l’emprunt par l’État, qui pouvait se concevoir lorsque la monnaie était représentative d’une certaine quantité de métal (or ou argent) qui à un moment pouvait manquer dans les caisses de l’État, n’a maintenant plus aucune justification depuis que la monnaie est totalement dématérialisée. Nous préconisons au niveau national, une reprise du droit de seigneuriage - droit régalien d’émettre la monnaie. NOW !

     


  • subwheat 12 septembre 2008 14:52

     Simple constat, dans les grandes entreprises, la direction organise régulièrement (3 à 4 fois par an) des déménagements internes, des redécoupages de services, des réattributions des fonctions au sein des départements (tiens, tiens).

    Le but ? Je l’ai appris en école de commerce de la bouche d’un prof de management : Il ne s’agit pas de chercher une meilleure organisation des effectifs (qui d’ailleurs à l’heure actuelle seraient bien plus performants en restant bosser chez eux, annihilant l’impact chronophage des réunions), non, bien au contraire, le manager cherche à désorganiser et désorienter ses effectifs. Il est maintenant prouvé que le salarié soumis à une bonne dose de stress est plus productif. Ne pas le laisser se créer de repères, d’attaches, de racines, encourager sa mobilité et le réduire en état permanent de stress (voir les délais imposés sans raisons valables) est le meilleur moyen d’obtenir de lui cette fameuse productivité dont nos dirigeants se félicitent tant !

    En appliquant cette méthode du "stress management" vieille comme l’invention du fouet (mais infiniment plus subtile), l’agence de com (heu pardon l’Elysée) propose la suppression de ces balises collectives que sont ce découpage datant de l’époque Gallo Romaine comme le fait si justement remarquer Polic.

    Certes, l’élite cosmopolite n’y a aucun attachement, ils sont plus aériens que terriens (grâce à leurs MILES smiley. Mais les habitants des départements eux-mêmes se sont forgé une part de leur identité autour de l’attachement à ce découpage. Il n’y a qu’à voir la ville de Mâcon, frontalière avec le département de l’Ain. D’un côté à l’autre de la Saône, on quitte une ville vivante sur un fleuve, pour atterrir dans un village modeste sur l’autre berge. La frontière qui y a toujours existé à empêché la ville d’exister sur l’autre rive. Je ne parle même pas des difficultés à s’accorder pour la construction d’un pont !

    Ce cas, illustre les lourdeurs et les limites de ce découpage. Mais si son fonctionnement opérationnel et administratif peut (doit) être amélioré et optimisé par une plus grande ouverture vers l’extérieur (et même au delà de la région et de la nation), doit-on pour autant les supprimer ?

    Dans ce cas, comme cela semble se dessiner, il faut s’attendre à ce que les français soient un peu débousollés.







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