• samedi 26 mai 2012
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
 

Tailleur d’Images

Une mordue d'images...
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 1 9
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Articles de cet auteur

Classer les articles par : Chronologie Les plus lus Les plus commentés

Derniers commentaires

  • Par Tailleur d’Images (xxx.xxx.xxx.135) 14 juillet 2010 12:15
    Tailleur d'Images

    Bonjour Ulysse,

    votre remarque est intéressante, vous trouvez que les rebondissements sont "assez crédibles" au regard de ce qui se fait désormais dans le genre au cinéma, et j’ai bien envie de rebondir là-dessus (si vous me permettez ce petit trait d’humour) :

    en effet, c’est une question de perspective, puisque la mode est à la surenchère, recours facile pour les scénaristes peu talentueux. De ce fait, l’on en vient à ne plus faire la nuance entre ce qui est crédible et improbable, et qui fait la finesse d’un scénario.
    (ok, compte aussi beaucoup la façon d’amener la chose : un bon conteur saura nous faire avaler des sornettes et en redemander !)

    On peut donc être d’accord avec le fait qu’il n’y a pas tant de rebondissements : je reviens sur le procédé de Blakeson qui fait que c’est surtout le point de vue du spectateur qui est amené sans cesse à se réajuster, puisque Blakeson dévoile les ressorts de son intrigue au fur et à mesure.
    le problème vient du contenu : j’ai vraiment eu le sentiment que le réalisateur, dans le but de nous égarer sur de fausses pistes, s’est amusé à enchaîner des propositions que je juge puériles. Combiné à la fin improbable (selon moi) et longuette, cela dessert le film.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Culture Exposition Art Culture Danse Livres - Littérature Cinéma L’hiver léger
Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox