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  • Tang (---.---.---.205) 7 novembre 2014 17:05
    Tang

    Question posée hier soir sur TF1,mais qui n’est pas passée :

    « Monsieur le Président, vous nous dites que vous aimez la France et les Français, pourtant nous avons la nette impression que le sort des miséreux du monde entier vous soucie bien plus que celui de vos concitoyens. Toutes les aides énormes consenties à plusieurs pays étrangers, ajoutées aux annulations de certaines dettes, parfois colossales (alors que nous accueillons déjà, contraints et forcés, toute la misère du monde) seraient à coup sûrs bien plus utiles en aides conséquentes, non pas au grand patronat qui délocalise pour augmenter ses bénéfices, mais aux PME/PMI sur qui reposent trop de taxes et de complications administratives. La reprise est là et nulle part ailleurs, si vraiment vous voulez relever la France comme vous le répétez, car elle n’arrivera pas toute seule, comme par miracle. Ma question est donc : avez-vous l’intention de vous consacrer UNIQUEMENT à la France pendant votre seconde partie de quinquennat, où allez-vous continuer à vous tourner en priorité vers les problèmes extérieurs ? « 
  • Tang (---.---.---.205) 24 octobre 2014 17:15
    Tang

    Comme l’écrivait Alois Frakenberger dans un autre post :


     « L’islamisme est un problème, comme jadis le nazisme fut un problème et on n’a pas combattu le nazisme par des discours convenus sur le relativisme culturel qui devraient nous inciter à l’inaction. »

    Ce n’est pas en tenant un discours à la Neville Chamberlain et ses accord de Munich,que l’on pourra éradiquer le terrorisme islamique.

    On pourrait déjà commencer à faire le ménage chez nous.

  • Tang (---.---.---.205) 14 octobre 2014 16:05
    Tang

    Pourquoi, à chaque fois, Eric Zemmour sort-il vainqueur de tous ses débats ? D’abord parce qu’il a une culture politique et historique qui lui permet, en deux coups de cuillère à pot, de bâcher magistralement les sornettes que les propagandistes, souvent incultes et prétentieux,essaient d’asséner comme des vérités incontestables. Ensuite, parce qu’il est totalement décomplexé, et ose utiliser sa liberté de ton pour tordre le bâton dans l’autre sens que celui de la dictature des bien-pensants. Enfin, parce que les Français, insultés et humiliés à longueur d’émissions depuis trente ans, sentent la sincérité de cet homme libre qui, souvent seul contre tous, crie l’amour de son pays et défend ses valeurs avec une sincérité qui ne trompe pas.

    Depuis plus de dix ans, dans ses livres et sur les plateaux de télévision, il a affronté, sans concession, tous les représentants de la culture post-68, qui ont déconstruit la France. Nul n’est besoin de partager l’ensemble des propos d’Eric Zemmour pour savourer ses duels avec toutes les têtes à claques que la vraie France exècre .

  • Tang (---.---.---.205) 1er octobre 2014 20:55
    Tang

    C’était en août 1994. Un ami de longue date, que j’avais connu très généreux envers les démunis, m’expliquait qu’il avait cessé de donner depuis qu’en décembre 1990, l’Etat – sous la présidence de François Mitterrand – s’était chargé de lui faire les poches avec la mise en place de la CSG – Contribution sociale généralisée.

    Las ! Ne voilà-t-il pas qu’en janvier 1996, l’Etat – sous la présidence de Jacques Chirac cette fois – trouve bon d’en remettre une couche avec la CRDS – Contribution pour le remboursement de la dette sociale ?

    Depuis, les finances de la France n’ont cessé de ressembler à un paysage lunaire : gouffres et cratères, avec quelques éruptions géologico-économiques dont on préfère oublier la lamentable altitude.

    En cette année 2014, force est de constater que la tendance à la charité mal ordonnée s’est accentuée, voire accélérée. Au nom de quelle idéologie mortifère ?

    Le contribuable sait-il, par exemple, qu’il paie pour que des clandestins soient logés à l’hôtel ?

    Ces mêmes clandestins qui affluent par dizaines de milliers sur les côtes italiennes avant d’être « dispatchés » vers d’autres pays de l’UE ?

    Logés à l’hôtel, mais pas dans un bouge parisien à 40 euros la nuitée : comme on connaît ses clandestins on les honore.

    Le tout agrémenté, chaque mois, de quelques centaines d’euros d’argent de poche alors que, dans le même temps, d’honorables retraités se voient servir des pensions de 500 ou 600 euros mensuels pour avoir travaillé toute une vie !

    Le contribuable sait-il que, pour la seule Ile-de-France, l’« hébergement d’urgence » concernerait à 80 pour cent ces clandestins, c’est-à-dire des gens qui, d’un point de vue strictement légal, n’ont rien à faire sur le territoire français ?

    Voix off du choeur éploré des bien-pensants : « Clandestins-quel-vilain-mot-parlons-plutôt-de-sans-papiers ».

    Voilà comment le détournement sémantique, arme redoutable au service de l’inversion des valeurs, permet de faire passer (sans jeu de mots) un clandestin – donc coupable de se trouver là où il est dans l’illégalité la plus flagrante – en un sans-papiers – ce qui en fait immédiatement une victime.

    Dans le même temps, que fait-on des travailleurs pauvres, moins que smicards, qui dorment en foyer, dans une voiture, une embrasure de porte ou un parking ?

    Il est grand temps que la charité redevienne ce qu’elle a toujours été avant qu’une morale universaliste et misérabiliste bouleverse un ordre universellement établi au nom du bon-sens  : subvenir à ses besoins et ceux des siens AVANT de songer à partager le reliquat.

    L’Etat français, dans sa poursuite effrénée du credo européen « le bien-être pour tous » – mais surtout les ‘pour tous’ venus d’ailleurs – préfère continuer d’ignorer le coût réel d’une immigration incontrôlée, tout comme il choisit de n’ouvrir qu’à moitié les yeux sur la gabegie engendrée par des institutions républicaines pléthoriques et redondantes, mille-feuilles dont les profiteurs ne sont pas les payeurs.

    Au rayon du bricolage, l’Etat a choisi la tondeuse. Il est certes plus facile de s’attaquer à la bergerie qu’aux meutes de loups, élus ou cooptés, qui nous gouvernent et nous administrent.

    En attendant, lesté de ces aberrations et de tant d’autres, le paquebot France continue de couler.

  • Tang (---.---.---.205) 25 septembre 2014 16:27
    Tang
    Les islamophobes n’ont jamais tué aucun musulman. L’islam si.

    Les islamophobes n’ont jamais tué aucun juif, aucun chrétien, aucun athée. L’islam si.

    Les islamophobes n’ont jamais enfermé une seule femme. L’islam si. Et on sait trop de quelles horribles façons.

    Ce ne sont pas les islamophobes qui ont décapité Hervé Gourdel, c’est un musulman.

     Et aujourd’hui ce sont les islamophobes qui pleurent Hervé Gourdel, qui pensent à sa famille… pendant que d’autres ne songent qu’à tirer parti de la situation pour obtenir toujours plus de droits et de passe-droits pour l’islam dans notre pays.






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