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TAO2008

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  • TAO2008 TAO2008 9 octobre 2008 12:36

    Je suis entièrement d’accord avec votre article. Ma réflexion est la suivante : j’espère qu’il ne s’agira pas d’un scénario semblable au naufrage du Titanic où les plus riches partent sur des canaux de sauvetage et les autres meurent dans la cale. Mon seul optimisme est le suivant : l’importance de la crise est telle qu’elle engouffrerait toute la planète dans un cataclysme profitable à personne si rien n’aboutissait. De la sorte, tout le monde (hormis les fanatiques en tout genre) a intérêt à ce qu’on sorte de cette terrible situation. Toutes les mesures prises actuellement auront forcément des effets d’ici quelques mois (environ 10 pour la baisse des taux du loyer de l’argent) et la question est de savoir comment tenir dans cet intervalle. Il faut garder une dose de recul par rapport aux précédentes crises (même si celle-ci est difficilement comparable) : combien de fois nous a-t-on annoncé la fin du monde ? Chacun est à sa façon acteur de ce spectre que tous ces gouvernants n’arrivent pas à saisir : la confiance. Personnellement, je préfère faire un choix "pascalien" car quoiqu’il finisse par arriver il nous faut bien vivre ce temps présent et tenter de préserver au mieux les plus démunis qui, bien avant ces crises, ont toujours existé et existeront toujours. Tous ces médias ont beau jeu de nous accabler en permanence avec cette crise dont ils font leurs choux gras. Je pense qu’il faut savoir être contrariant à la morosité extrême ambiante et se dire qu’un mal vaut parfois pour un bien. Peut-être nous dirons nous plus tard que cette crise aigüe était une forme de salut pour l’humanité notamment au regard de l’écologie. Bonne journée


  • TAO2008 TAO2008 7 octobre 2008 09:59

    Raisonnons quelques minutes loin des émotions...Légitimement chacun de nous s’est posé la question suivante : mais où sont allés tous ces milliards de $ ? Je suis convaincu qu’une bonne partie de cet argent volé à l’économie réelle par tous ces procédés fallacieux si bien décrits par vous tous et mis en place par une industrie financière sophistiquée et mafieuse est allé........vers les comptes dits "off-shore" des paradis fiscaux et plus précisèment ceux inscrits sur la liste noire du G.A.F.I.
    Alors, puisqu’il a été possible par l’administration américaine d’aller faire la guerre en Irak, en Afganisthan etc...puisqu’il a été possible par cette même administartion d’allouer des milliards de $ du trésor de guerre public avec l’aide réjouie de la F.E.D (banque privée de treize actionnaires exactement dont la mission est de juguler l’argent public !!!), puisque Greenspan a pu "jouer" avec les taux de refinacement à la hausse comme à la baisse, parfois de façon judicieuse, parfois de façon très hasardeuse, puisqu’il est possible selon les situations de nationaliser ou plutôt d’utiliser l’argent du contribuable pour renflouer les pertes abyssales des "voleurs", et j’en passe....POURQUOI alors serait-il impossible aujourd’hui de mettre la pression sur tous ces pays afin de rapatrier l’argent "caché" vers les caisses des gouvernements censés défendre les intérêts des citoyens ? Pourquoi ? Bien entendu j’ai parfaitement conscience que dans ces milliards de $ ou d’€ volatilisés il existe la réalité d’une destruction de valeur pure et simple. Mais pour autant et aussi "naîf" que peut paraître cette proposition, je pense que nous serions étonnés (comme nous le sommes aujourd’hui au regard de l’ampleur de la crise) de prendre connaissance des milliards de $ qui dorment tranquillement sur les comptes de ces pays là, cachès pour les intérêts d’une minorité. Faut-il craindre la réaction de la majorité flouée ou celle de quelques arroseurs qui se retrouveraient arrosés ? Je les vois mal venir réclamer et rouspéter d’être défaits d’un argent dont ils ne pourrait justifier la provenance. J’insite donc et conclue : QUE LES GOUVERNENCES MONDIALES SE CONCERTENT POUR ALLER CHERCHER L’ARGENT LA OU IL EST A SAVOIR SUR TOUS LES COMPTES OFF-SHORE DES PAYS INSCRITS SUR LA LISTE NOIRE DU GAFI !!! Et faites circuler l’information si elle vous paraît juste, elle aura la vertu d’inquiéter ces quelques gors détenteurs cachés sous des lunettes noires au soleil des Bahamas ou de l’île de Malte, par exemple... 


  • TAO2008 TAO2008 22 septembre 2008 11:10



    Cher Monsieur Frédéric de Lyon, il pourrait être utile de vous détendre. J’ai écrit très rapidement cet article pour ma première participation sur le site. J’ai constaté ultérieurement les fautes et autres imperfections. Je prendrai soin la prochaine fois de prendre le temps de rédiger.

    Afin de répondre à ce que vous nommez "praséologie" (je suppose que vous vouliez dire "phraséologie" je vous explique :

    " Et aujourd’hui, Mesdames et Messieurs, pourriez-vous me dire qu’il n’est pas juste de dire que nous subissons les conséquences réelles de procédés dont les contreparties étaient virtuelles ? cela signifie que la garantie que l’intermédiaire à payer ne peut concrêtement être exercée, faute de contrepartie financière réelle.

    Le mot Matrice ne disculpe pas la minorité de responsables "irresponsables" et thanatiques qui gouvernent le monde" J’entends par là que les autorités dont je parle sont celles qui juridiquement parlant ont les responsabilités et il s’agissait d’opposer la valeur juridique de celle éthique. Et "thanatique" est là afin de mettre en avant le caractère "irrationnel" de ces gens là qui riches à centaines de millions de dollars ne sont toujours pas satisfaits de leur soif de pouvoir. Je pense donc qu’il s’agit d’une pulsion destructrice, d’une pulsion morbide (d’où l’adjectif thanatique").

    Ce qui m’importe c’est d’exprimer par les mots qui sont les miens le fond de ma pensée sur la crise actuelle. Certes il est important de s’exprimer le mieux possible. J’eusse préféré votre avis sur la question plus que celui sur ma façon de m’exprimer.

    A bon entendeur

    Tao2008


  • TAO2008 TAO2008 20 septembre 2008 10:05

    Qui pourrait vraiment décrire notre monde en 2018, 2030 etc... ? L’exercice serait difficile. Qui eut imaginé voici seulement deux années en pleine effervescence des pays dits émergents qui remboursaient à tour de bras leur dettes (le Brésil par exemple) et alors que tous les regards se tournaient vers ce "nouveau monde" que le "vieux monde" filait un si mauvais coton ? Il toujours plus facile de d’éclairer une perspective que d’élaborer une prospective. Aussi la réalité dépasse souvent la fiction. C’est ainsi, après avoir écouté ces jours derniers , une émission philosophique très intéressante sur France Culture à propos du film Matrix, l’idée suivante :

    En fait cette crise financière est la conséquence de nombreux phénomènes. Parmi les principaux mon avis est le suivant : la sophistication financière a pris le pas sur le contrôle que certaines institutions privées ou publiques pensaient avoir. La Réserve Fédérale américaine, plus grande banque privée pour ceux qui l’ignoreraient encore, a prêté depuis sa création au gouvernement américain des sommes incommensurables. Ces gouvernements ont tantôt utilisé ces prêts pour des politiques de croissance ("New Deal"), souvent pour faire la guerre. Dans un même temps et pour faire simple tant il serait long de tracer des dizaines d’années de fonctionnement économique et financier, le système financier mondial dominé par les Etats Unis d’Amérique s’est développé, après l’abandon de l’étalon Or, sur la base de la circulation d’une monnaie à la fois réelle et virtuelle. Je m’explique : cette première sophistication a déja permis à la première puissance économique mondiale de prendre la main, dans le jeu des puissances mondiales, sur la majeure partie des échanges mondiaux dont notamment pour n’en citer qu’un, l’achat du pétrole en US dollar. La tentation des gouvernements, au fur et à mesure,fut grande de ne plus se satisfaire seulement de profiter de sa position dominante pour gérer à son avantage l’économie mondiale. L’arrivée de BUSH et de ses amis au pouvoir a précipité, amplifié, affolé la machine. En effets, les médias nous parlent plus aujourd’hui des "subprime" ou crédits pourris que des"CDS" ou système de couverture, sorte d’assurance faite pour couvrir des risques de pertes. Si la crise des subprimes consiste en un acquéreur qui se retrouve avec un crédit dont l’échéance a fortement augmentée et une maison qui a perdu de sa valeur et que le banquier se retrouve alors à récupérer un bien réel bien que fortement diminué en terme de valeur, le problème resterait grave mais pas autant que le problème de cette crise actuelle.
    En effet la fameuse crise des "CDS" représenterait à elle seule au minimum 56 000 milliards de dollars ! Oui vous commencez à apréhender le monde virtuel de la finance. La "Matrice" au sens du phénomène autonome (dans le film le programme des programmes), défait de tout contrôle et de toute autorité réelle, s’est affranchi de la folie humaine. Car les banques, les établissements d’investissement, les grandes sociétés de gestion financières leurs "asset managers" d’une trempe et d’une responsabilité bien supérieure à celles de M. KERVIEL et de la banque où il exerçait etc...jusqu’au particulier qui par le biais de produits dits "dérivés" jouait à se couvrir avec des couvertures en tout genre pouvant parier tant sur la hausse et la baisse de quasiment n’importe quoi (on peut même aujourd’hui parier sur le climat c’est dire !) ont participé chacun à leur niveau au système !
    Tout le monde a donc déboursé de l’argent réel afin d’être couvert de façon, finalement, virtuelle. Poussons le raisonement jusqu’au bout : imaginons un instant que chacun réclame d’être payé par ces assurances et que chacun exige donc d’exercer ses options : d’où viendront ces 56 000 milliards de dollars ? Ne cherchez pas ils n’existent pas. Et de la même façon qu’il est dit parfois que si tous les clients de n’importe qu’elle banque souhaitaient en même temps récupérer leurs avoirs la banque, cette dernière serait dans l’impossibilité de les rembourser. Imaginez alors si tous les clients de toutes les banques venait chercher leur pécule ? Même la garantie des 70 000 €, en France, ne tiendrait pas. La Matrice nous faisait croire que la dématérialisation de la monnaie n’équivalait pas à sa "virtualisation" (si je puis me permettre). Et aujourd’hui, Mesdames et Messieurs, pourriez-vous me dire qu’il n’est pas juste de dire que nous subissons les conséquences réelles de procédés dont les contreparties étaient virtuelles ? Le mot Matrice ne disculpe pas la minotité de responsables "irresponsables" et thanatiques qui gouvernent le monde. Pas du tout. Je veux simplement dire qu’eux-même sont aujourd’hui dépassés par les conséquences de leur folie meurtrière aux conséquences humaines bien plus dévastatrices encore que toutes les guerres du 20ème siècle. A quoi cela correspond de dire qu’il faudra je ne sais combien d’années au contribuables américains et du monde entier pour rembourser ces milliards de dollars ? A rien. Un mathématicien pourra lui-même expliquer que même avec une économie en pleine expansion (c’est loin d’être le cas actuellement) et avec des gouvernements "sages" qui prendraient soin de rembourser en priorité le déficit public, 100 années ne suffiraient pas. Je n’ai pas la clé ni la réponse. L’Oracle, programme de la Matrice, annonce un nouveau monde. Mais sans pour autant pouvoir le décrire, ce n’est certainement pas celui que l’Oracle nous décrit qui sera !
    La question fonadamentale et métaphisyque de cette allégorie cinématographique consiste en cette idée de CHOIX. Avons-nous ou pas réellement le choix ? Le sort du monde résidera, je pense, sur qui l’emportera entre ceux qui pensent que oui et les autres.
    Je reste éperdument optimiste.







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