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Taverne

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Les articles publiés sur Agoravox et mes textes parus sur Amazone ont servi de matériau à un essai philosophique qui va paraître vers avril : "Dimensions et directions d'une pensée augmentée". En attendant, voici les "matériaux" utilisés, les brouillons en quelque sorte : L'être ou le Trois-en-Un, et "Les Dimensions humaines" : parus sur Amazone.
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Mon dernier album de chansons (gratuit) publié : La rosée (auteur des textes)
Poète, philosophe, auteur de nombreuses chansons (gratuites en écoute et en téléchargement : dernier album " VOIR 3 clips de mes chansons en vidéos / Mes autres chansons en collaboration
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Taverne Taverne 28 février 15:18

    C’est toute la différence entre ceux qui font des promesses et ceux qui s’engagent. Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Chirac, Hollande et Sarkozy, ont appliqué ce principe (bien que pas toujours). D’autres sont engagés : Bayrou, Macron. Ils engagent leur personne. A quoi le voit-on ?

    - A leur positionnement non partisan (alors que les promesses et programmes sont l’oeuvre des systèmes partisans plus que de leurs candidats)

    - A leur méthode : Macron est « en marche », ce qui relève plus du mouvement engagé que des promesses en l’air. Bayrou est dans l’indépendance des partis et des programmes.

    - A leurs actes : Bayrou fait le choix de ne pas se présenter. C’est un acte posé qui a bien plus de poids qu’une simple déclaration.

    A l’opposé, on peut voir d’autres candidats annoncer des proposition et revenir dessus (Fillon et la Sécu, par exemple) ou se montrer inconséquent (je me retirerai en cas de mise en examen« , »je ne me retirerai pas...").

    Macron et Bayrou font peu de promesses mais s’engagent à travailler ensemble, à respecter un tronc commun (moralisation de la vie politique, revalorisation de salaires, relance de l’Europe...). Et surtout il s’engagent à rester eux-mêmes. Voyez Bayrou : en dépit de l’itinéraire qui paraît tortueux du seul point de vue partisan, il n’a jamais changé sur sa vision et ses engagements de fond (liberté et indépendance de la presse, indépendance de la justice, défense des petits, moralité politique, Europe...).

    Personnellement, je préfère les candidats qui s’engagent dans un sillon et qui s’y tiennent à ceux qui dépendent des desiderata des partis (et de leurs nomenklaturas) et des caprices des sondages ou des circonstances, et qui sont de vraies girouettes.

    Il y a ceux ceux qui promettent et il y a ceux qui s’engagent !
    La promesse est une grande légèreté, l’engagement vous implique, il est fort.

    Maintenant, il faut aussi tenir compte, évidemment, de leur programme présent et à venir. Ne votons pas aussi légèrement que certains font des promesses !


  • Taverne Taverne 24 février 12:46

    « Le « je pense », qui utilise le langage comme moyen ». Oui, et le langage est un moyen de tromper !

    Qu’est-ce que le mensonge ? C’est une erreur selon moi de ne voir dans le mensonge que le contraire de la vérité. Cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le mensonge est du domaine du langage alors que la vérité relève d’un champ plus vaste et transcendant. Deuxièmement, le mensonge est plus qu’un simple opposé à la vérité, il est très créatif (on en fait des fictions !) et enfin (pour simplifier dans une règle de trois), le mensonge et la duperie s’expriment dans deux aires bien identifiables :

    - l’aire de l’avoir : le champ de la concurrence des êtres dans la jouissance des choses de ce monde engendre du mensonge : le marchand ment, le publicitaire ment, le politicien ment, le futur héritier - qui fait tant de de zèle dans l’exercice de sa piété filiale - ment.

    - l’aire du Paraître : c’est ici le champ où s’exprime la concurrence entre les consciences dans la lutte pour le Paraître. La conscience de Soi y est opposée à la conscience de l’Autre et cela peut créer l’enfer sartrien. Dans Huis clos de Sartre, chacun ne vit que dans le regard que l’autre pose sur lui. La concurrence des conscience vécue par le regard de l’Autre est difficultueuse ; on s’efforce de la résoudre par un mensonge complaisant envers soi-même. Chacun se fait ainsi le scénariste de sa propre vie telle qu’il se la représente dans sa tête.

    « Et il existe une quantité de gens dans le monde qui sont en enfer parce qu’ils dépendent trop du jugement d’autrui. Mais cela ne veut nullement dire qu’on ne puisse avoir d’autres rapports avec les autres, ça marque simplement l’importance capitale de tous les autres pour chacun de nous. » (Sartre, préface à Huis clos)
     
    "Le regard d’autrui m’expose, me rend faible et fragile, me rend objet pour lui : « S’il y a un Autre, quel qu’il soit, où qu’il soit, quels que soient ses rapports avec moi… J’ai un dehors, j’ai une nature ; ma chute originelle c’est l’existence de l’autre » (L’Etre et le Néant).


  • Taverne Taverne 24 février 12:24

    Comme je suis cohérent, politiquement, je pense que le progressisme est dans la troisième voie, celle de la résolution permanente et non dans la dualité entre deux blocs rigides, car rien n’est jamais réglé de façon définitive. Mais qu’on ne s’y trompe pas : le centralisme ternaire n’est pas synonyme de flou, il doit se fonder sur des convictions solides mais dont les expressions ne peuvent être que ternaires puisque rien ne se solidifie éternellement. C’est faire entrer Pi dans le jeu...


  • Taverne Taverne 24 février 12:08

    Philosophiquement, je lutte contre la tendance à tout réduire à la dualité. Ainsi, nous pouvons voir dans le cogito cartésien une proposition en deux temps 1 - « je pense » 2 - « je suis » (le donc, dans la formulation première du Discours de la méthode serait ici inclus dans le prédicat). Or, je prétends qu’il faut toujours compter jusqu’à trois car dans l’Univers tout marche par trois. Transposée à la grammaire, ma théorie s’exprime ainsi :

    1 - l’énonciation (le sujet)
    2 - l’action (le verbe)
    3 - la résolution

    Reprenons d’abord notre cogito :

    1 -« je » (énonciation),
    2 - action « pense »,
    3 - résolution (« je suis »). Ici la résolution est de type logique mais en grammaire, elle peut être résolution de la tension d’une question (quoi ? qui ? etc).

    « Paul a acheté un livre. »

    1 - Paul = énonciation
    2 - « a acheté » : action
    3 - résolution (ici : résolution de la tension créée par la question « quoi ? »)

    Le monde est une scène où toutes les actions sont intriquées dans une résolution à l’infini. La résolution, c’est la loi du Trois. Pi est l’exemple emblématique de ma théorie de la résolution infinie. Infinie puisque le temps est infini, tout comme l’espace. Toute résolution n’est que provisoire même quand elle prend la forme solide d’un bloc de marche ou d’un rocher ! Et m’est avis que la doctrine du prédicat n’est pas un bloc de marbre.


  • Taverne Taverne 24 février 11:13

    Quant à la « pirouette » finale, assumée, de l’auteur, elle est insensée. Je pourrais, dans le même esprit, invoquer la rigueur de la météo pour appeler à ne pas voter Mélenchon ! Mais que penserait-on de cet argument spécieux ?







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