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Taverne

Taverne

"Plein bonheur" est la suite de mon premier essai "Le Bonheur dimensionniste" : parus sur Amazone
A-t-on déjà pensé à étudier le bonheur en-dehors du sujet qui le vit ? C'est l'objet du dimensionnisme. C'est par le dimensionnement du bonheur en accord avec l'Univers et le Vivant, et à partir d'une approche totalement extérieure à soi, que l'Humanité s'ouvrira sur une réelle perspective de progrès du bonheur. Cette étude, rigoureusement structurée dans la droite ligne de la méthode cartésienne, prend l'exemple du Nombre Pi dont elle révèle les secrets et les subtilités. La surprise est grande de constater non seulement que Pi comporte des lois très nettes, mais surtout (dans le tome2 ) que ces lois illustrent à la perfection les phases de développement de l'être humain. Je gage que cet essai original se révélera stimulant autant pour l'esprit que pour l'âme. Quelques phrases poétiques du cru de l'auteur (par ailleurs poète) agrémentent l'ensemble. Je suis heureux de vous livrer mes découvertes pour le plus grand profit de tous ! Sur Amazone, cliquez sur la couverture pour lire un large extrait !
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Mon dernier album de chansons (gratuit) publié : La rosée (auteur des textes)
Poète, philosophe, auteur de nombreuses chansons (gratuites en écoute et en téléchargement : dernier album " VOIR 3 clips de mes chansons en vidéos / Mes autres chansons en collaboration
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Derniers commentaires

  • Taverne (---.---.---.123) 25 juin 01:22
    Taverne

    @Vipère

    Cela est très possible et, en regardant mon schéma, je me dis que c’est ainsi que je l’ai entendu au départ en plaçant la confiance comme le socle et donc la cause originelle, c’est-à-dire comme une force naturelle. De la même façon, le désir est une force naturelle, une autre cause originelle à la base d’une autre construction dimensionnelle. Mais, à la différence du désir, il me semble que la confiance est aussi une sorte de « patrimoine ». La confiance se cumule, pas le désir. Donc la confiance serait plus qu’une simple force. Mais, bien sûr, ce qui se cumule peut aussi se perdre et il faut alors retrouver de la confiance et la renforcer, ainsi que vous le dites : il faut la reconquérir.

  • Taverne (---.---.---.123) 24 juin 23:53
    Taverne

    @Proxydore

    Encore une chose (là, c’est moi le plus bavard !) : vous dites que la joie déclenche instantanément le bonheur, que les deux phénomènes sont simultanés. Dans mon tableau, j’y ai mis deux conditions : le partage et la sagesse. En effet, il me semble qu’une joie partagée est un plus grand bonheur qu’une joie pour soi tout seul. Et aussi que la sagesse permet de prolonger sa joie, de la cultiver. Donc si joie et bonheur vous paraissent simultanés, c’est que vous « marchez sur les eaux » des deux conditions préalables parce que vous les maîtrisez déjà.

  • Taverne (---.---.---.123) 24 juin 23:41
    Taverne

    Cela dit, Rousseau pense aussi qu’à l’état naturel, l’individu fait confiance puisqu’il est naturellement bon. Dans le film « L’homme sans passé », le protagoniste qui a perdu la mémoire, est très candide également et fait confiance au premier venu. Donc il est très possible qu’il y ait une part innée de confiance en nous avant la naissance. La question est : d’où vient -elle ? De dieu ? Ou des gènes, de l’environnement rassurant du ventre de la mère ?

    Il n’empêche que ce capital de confiance inné nécessite d’être conforté après la naissance.

  • Taverne (---.---.---.123) 24 juin 23:36
    Taverne

    @Proxydore

    Vous écrivez « cela ne prouve pas que la confiance est la cause première du bonheur. » Mais les psys ont constaté, par observation contraire, que l’absence de confiance développée durant la petite enfance crée des adultes incapables de vrai bonheur. La confiance est donc essentielle dès le départ : c’est une cause originelle.

    Je pense que, d’après vous (si j vous comprends bien), la joie et la confiance habiteraient l’être de manière innée (ce seraient des dons de dieu ou de la nature). Je n’ai pas de certitude là-dessus et quand je doute d’une vérité possible, je l’écarte. Je crois plutôt que la confiance se développe, s’amplifie, se travaille. Ce n’est qu’en toute confiance que la joie peut se libérer, sans cela la joie est contrariée voire bloquée.

    Ce qui me parait assuré, c’est que le socle de la confiance monte au fur et à mesure que l’on avance dans les étapes du bonheur ou bien qu’il irradie les trois triangles, ce qui fait que la confiance est le fil rouge toujours présent, toujours dans la mire.

  • Taverne (---.---.---.123) 24 juin 20:11
    Taverne

    Je développe parce que j’admets que ce n’est pas évident. On a l’habitude de croire que désir et joie sont cousines et sont donc dans une même dimension, alors qu’elles sont deux conditions originelles de deux dimensions parallèles.

    - La dimension de la joie se fonde sur la confiance (qui se gagne avec du temps) et cette dimension conduit au bonheur (voir les 3 triangles du bonheur de mon dernier article).

    - La dimension du désir suit un parcourt plus court (le désir veut arriver plus rapidement à sa fin), avec moins d’étapes.

    La joie et le désir sont deux sources absolument primaires et essentielles à l’homme. Mais il n’y a pas toujours des passerelles entre ces deux dimensions parallèles.

    A vous de choisir la dimension pour laquelle vous optez. Et, éventuellement de connaître les passerelles entre les deux dimensions.







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