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Taverne

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Les articles publiés sur Agoravox et mes textes parus sur Amazone ont servi de matériau à un essai philosophique qui va paraître vers avril : "Dimensions et directions d'une pensée augmentée". En attendant, voici les "matériaux" utilisés, les brouillons en quelque sorte : L'être ou le Trois-en-Un, et "Les Dimensions humaines" : parus sur Amazone.
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Mon dernier album de chansons (gratuit) publié : La rosée (auteur des textes)
Poète, philosophe, auteur de nombreuses chansons (gratuites en écoute et en téléchargement : dernier album " VOIR 3 clips de mes chansons en vidéos / Mes autres chansons en collaboration
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Taverne Taverne 24 février 12:46

    « Le « je pense », qui utilise le langage comme moyen ». Oui, et le langage est un moyen de tromper !

    Qu’est-ce que le mensonge ? C’est une erreur selon moi de ne voir dans le mensonge que le contraire de la vérité. Cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le mensonge est du domaine du langage alors que la vérité relève d’un champ plus vaste et transcendant. Deuxièmement, le mensonge est plus qu’un simple opposé à la vérité, il est très créatif (on en fait des fictions !) et enfin (pour simplifier dans une règle de trois), le mensonge et la duperie s’expriment dans deux aires bien identifiables :

    - l’aire de l’avoir : le champ de la concurrence des êtres dans la jouissance des choses de ce monde engendre du mensonge : le marchand ment, le publicitaire ment, le politicien ment, le futur héritier - qui fait tant de de zèle dans l’exercice de sa piété filiale - ment.

    - l’aire du Paraître : c’est ici le champ où s’exprime la concurrence entre les consciences dans la lutte pour le Paraître. La conscience de Soi y est opposée à la conscience de l’Autre et cela peut créer l’enfer sartrien. Dans Huis clos de Sartre, chacun ne vit que dans le regard que l’autre pose sur lui. La concurrence des conscience vécue par le regard de l’Autre est difficultueuse ; on s’efforce de la résoudre par un mensonge complaisant envers soi-même. Chacun se fait ainsi le scénariste de sa propre vie telle qu’il se la représente dans sa tête.

    « Et il existe une quantité de gens dans le monde qui sont en enfer parce qu’ils dépendent trop du jugement d’autrui. Mais cela ne veut nullement dire qu’on ne puisse avoir d’autres rapports avec les autres, ça marque simplement l’importance capitale de tous les autres pour chacun de nous. » (Sartre, préface à Huis clos)
     
    "Le regard d’autrui m’expose, me rend faible et fragile, me rend objet pour lui : « S’il y a un Autre, quel qu’il soit, où qu’il soit, quels que soient ses rapports avec moi… J’ai un dehors, j’ai une nature ; ma chute originelle c’est l’existence de l’autre » (L’Etre et le Néant).


  • Taverne Taverne 24 février 12:24

    Comme je suis cohérent, politiquement, je pense que le progressisme est dans la troisième voie, celle de la résolution permanente et non dans la dualité entre deux blocs rigides, car rien n’est jamais réglé de façon définitive. Mais qu’on ne s’y trompe pas : le centralisme ternaire n’est pas synonyme de flou, il doit se fonder sur des convictions solides mais dont les expressions ne peuvent être que ternaires puisque rien ne se solidifie éternellement. C’est faire entrer Pi dans le jeu...


  • Taverne Taverne 24 février 12:08

    Philosophiquement, je lutte contre la tendance à tout réduire à la dualité. Ainsi, nous pouvons voir dans le cogito cartésien une proposition en deux temps 1 - « je pense » 2 - « je suis » (le donc, dans la formulation première du Discours de la méthode serait ici inclus dans le prédicat). Or, je prétends qu’il faut toujours compter jusqu’à trois car dans l’Univers tout marche par trois. Transposée à la grammaire, ma théorie s’exprime ainsi :

    1 - l’énonciation (le sujet)
    2 - l’action (le verbe)
    3 - la résolution

    Reprenons d’abord notre cogito :

    1 -« je » (énonciation),
    2 - action « pense »,
    3 - résolution (« je suis »). Ici la résolution est de type logique mais en grammaire, elle peut être résolution de la tension d’une question (quoi ? qui ? etc).

    « Paul a acheté un livre. »

    1 - Paul = énonciation
    2 - « a acheté » : action
    3 - résolution (ici : résolution de la tension créée par la question « quoi ? »)

    Le monde est une scène où toutes les actions sont intriquées dans une résolution à l’infini. La résolution, c’est la loi du Trois. Pi est l’exemple emblématique de ma théorie de la résolution infinie. Infinie puisque le temps est infini, tout comme l’espace. Toute résolution n’est que provisoire même quand elle prend la forme solide d’un bloc de marche ou d’un rocher ! Et m’est avis que la doctrine du prédicat n’est pas un bloc de marbre.


  • Taverne Taverne 24 février 11:13

    Quant à la « pirouette » finale, assumée, de l’auteur, elle est insensée. Je pourrais, dans le même esprit, invoquer la rigueur de la météo pour appeler à ne pas voter Mélenchon ! Mais que penserait-on de cet argument spécieux ?


  • Taverne Taverne 24 février 11:10

    A l’algorithme de la mort, je préfère le rythme de la vie.

    Le rythme de la vie commence par un coeur qui bat, se poursuit par une quête de bonheur et le bonheur, qu’est-ce ? C’est une harmonie complétée d’une mélodie ; ce sont des accords posés qui unissent les passions dans des tonalités agréables et c’est une mélodie qui s’envole, libre et parfois improvisée.







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