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Taverne

Taverne

L'être ou le Trois-en-Un, livre publié en ligne le 1er septembre 2016.
"Les Dimensions humaines" : mon autre livre paru sur Amazone.
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Mon dernier album de chansons (gratuit) publié : La rosée (auteur des textes)
Poète, philosophe, auteur de nombreuses chansons (gratuites en écoute et en téléchargement : dernier album " VOIR 3 clips de mes chansons en vidéos / Mes autres chansons en collaboration
 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/08/2010
  • Modérateur depuis le 28/10/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires


  • Taverne Taverne 22 septembre 14:34

    @philouie

    Avant de définir un ordre, il faut creuser chaque hypothèse. Dans l’ordre chronologique :

    - « Je pense » : Descartes définissait l’homme comme une « substance pensante » (tout ce que l’on ne peut concevoir que comme sujet est substance). La pensée est la conscience de la conscience. C’est la double conscience (je pense et je sais que je pense).

    - Kant refuse le caractère substantiel de l’âme, il considère aussi que le cogito fait une confusion entre la pensée et l’être. La conscience de soi n’est pour Kant qu’un principe unificateur : « et grâce à l’unité de la conscience dans tous les changements qui peuvent lui survenir, il est une seule et même personne... ».

    L’enfant qui dit « je » : « Auparavant il ne faisait que se sentir ; maintenant il se pense. » C’est aussi mon idée quand je dis que l’être ressent et exprime et le moi affirme (dès qu’il commence à dire « je »).

    Comme le dit Kant, la pensée se fait même avant le « je ». C’est ce qu’a expérimenté à l’âge de 4 ans le philosophe Lucien Jerphagnon (élève de Jankélévitch qui lui-même fut l’élève de Bergson : on voit la filiation de pensée sur le temps).

    - Nietzsche  : « Quelque chose pense, mais que ce quelque chose soit justement l’antique et fameux « je », voilà, pour nous exprimer avec modération, une simple hypothèse, une assertion, et en tout cas pas une « certitude immédiate ». En définitive, ce « quelque chose pense » affirme déjà trop ; ce « quelque chose » contient déjà une interprétation du processus et n’appartient pas au processus lui-même. En cette matière, nous raisonnons d’après la routine grammaticale : « Penser est une action, toute action suppose un sujet qui l’accomplit, par conséquent... » (Par delà le bien et le mal, 1886).

    Au fait, je me suis trompé : le « ça pense » je crois qu’il ne le dit nulle part sous cette forme raccourcie) est nietzschéen et non kantien.

    - Rimbaud : « on me pense » dans la lettre à son professeur où il dit aussi « je est une autre ». Dans cette lettre, il évoque ses expérience sous influence des drogues. On peut donc exprimer un doute philosophique sur ce fondement.


  • Taverne Taverne 22 septembre 12:44

    @Jean Keim

    Effectivement, le mot conscience n’existait pas à l’époque de Descartes. Je l’ai signalé dans un de mes articles et c’est peut-être là que vous l’avez lu. Donc, quand il disait « je pense donc je suis », par « je pense » il disait « j’ai conscience » comme le prouve la définition très large qu’il donne de la pensée.

    Pour l’ego, il me semble difficile de souscrire à la thèse de l’illusion de sa consistance, puisqu’il est une construction, une structure personnelle, variable selon les individus. Il y a donc bien quelque chose de solidifié malgré la durée. En revanche, l’ego s’illusionne certainement beaucoup sur sa stabilité et son caractère fini. Il est, comme vous le dites, soumis au mouvement. Il est conduit à changer d’opinion selon les circonstances (mais ne veut pas trop accepter cette idée qui le fragilise).

    Je pense que le Je et le Moi sont distincts : dire « je t’aime » et dire « moi, je t’aime », cela n’a pas le même sens. La première formulation est sincère, alors que la seconde implique l’égoïsme.

    Le Je est dans l’instant, le Moi s’efforce d’être dans une certaine permanence qui se veut rassurante. Nous avons besoin du Moi pour prendre des décisions sinon nous serions tout le temps dans l’incertitude. Le Je exprime, le Moi s’affirme (comme dit Pascal).

    Le Moi établit une certaine confiance, le Je est la dimension de l’intuition.

    Cet article est loin de régler la question qui suscite encore bien des questionnements.


  • Taverne Taverne 21 septembre 22:58

    Charade :

    Mon premier est l’être cartésien : « je pense »

    Mon deuxième est l’être kantien « ça pense »

    Mon troisième est l’être rimbaldien : « on me pense ».

    Mon tout est l’être dans toutes ses dimensions.


  • Taverne Taverne 21 septembre 22:54

    @Fergus

    La complication est une sorte de maladie. En revanche, le simple et le complexe relèvent du même principe. Là où il y a du complexe, il y a du simple. Et le philosophe peut le chercher : simplement...


  • Taverne Taverne 21 septembre 22:17

    @philouie

    Après le moi-je, j’aurais bien parlé du je-nous si je n’étais sur les rotules. Et j’aurais peur de déchoir jusqu’à en avoir les chevilles qui enflent. L’ego est situé dans les chaussettes, c’est bizarre non ?

    Je trouve qu’il est déjà compliqué d’être en continuum avec soi-même, alors avec les autres, vous pensez !

    Si l’égo est construit, c’est qu’il est propre à chacun, non ?

    Pour l’être, on peut dire autre chose.







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