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Thierry FOUCART

Thierry FOUCART

Agrégé de mathématiques
Diplômé de l’Institut de Statistiques de l’Université de Paris
Ingénieur statisticien
Docteur en mathématiques appliquées
Spécialisé en mathématiques financières
Habilité à diriger des recherches 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/02/2017
  • Modérateur depuis le 18/04/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires


  • Thierry FOUCART Thierry FOUCART 31 mai 14:01

    Merci de votre commentaire qui me donne l’occasion de préciser certains points.
    Il ne s’agit pas d’interdire les religions ou les syndicats, mais le prosélytisme religieux ou politique.
    Les églises antérieures à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, ne sont pas des édifices religieux mais des bâtiments historiques appartenant aux collectivités locales. D’où le financement des réparations par les communes ou l’Etat. Les réparations des églises postérieures ne sont en principe jamais subventionnées.
    « Une loi doit être simple claire et nette, bricoler c’est échouer » : je suis pleinement d’accord, mais beaucoup de lois sont incompréhensibles aux non-spécialistes.
    La Gesellschaft est tout ce qui est contractuel : contrat de travail par exemple. Il y a un engagement réciproque à le respecter. La Gemeinschaft existe aussi en France. .
    Oui, le choix de la communauté est un choix pratique : c’est la recherche de la facilité, mais ce n’est pas nécessairement un bien, par exemple pour apprendre la culture et la langue du pays. Actuellement, ce choix n’engage contractuellement à rien, mais limite les relations de l’individu et entrave son intégration. 

  • Thierry FOUCART Thierry FOUCART 16 mai 07:53
    @Gemini
    Les difficultés restent : chômage, éducation, santé, etc., et il faut les régler à court terme. Pour éviter la soumission au marché, il me semble que la première chose à faire est de résoudre le problème de la dette publique : toute hausse des taux d’intérêt serait catastrophique. Je ne crois pas du tout à l’explosion des inégalités qui ne sont pas mesurables, quoiqu’en pensent des économistes comme Piketty (j’en ai parlé dans un article précédent).
    L’évolution du pouvoir politique est le résultat de l’omnipotence de l’Etat. A force de vouloir tout prendre en charge, il multiplie les mécontents. Pour rétablir une démocratie réelle, c’est-à-dire fondée sur une volonté commune, je ne vois pas d’autre solution que de limiter son pouvoir.
    Enfin, les problèmes fondamentaux sont de l’ordre du long terme. L’évolution nécessaire des mentalités ne dépend pas de nous, mais des pays comme la Chine, l’Inde qui représentent à elle deux une bonne partie de la population. On ne sait pas comment la surpopulation va être limitée, et on peut être très inquiet à ce sujet.
    Merci pour votre référence. Je vais lire Charbonneau.


  • Thierry FOUCART Thierry FOUCART 13 mai 18:49
    @Gemini
    Vous avez raison sur le plan de la réalité. Mais j’ai raisonné sur la base des règles constitutionnelles. Ces règles sont actuellement inadaptées et conduisent à une situation où une petite minorité, qui est la majorité relative (très), a en charge le gouvernement du pays. Quel que soit le mode d’élection, ce sera le cas, parce que les électeurs ne sont pas d’accord avec la totalité du programme de leur candidat quel que soit ce candidat. Il y a des débats, prévus avant le vote et la promulgation de toute loi, et l’expression de l’opposition est normale tant que la loi n’est pas votée. Le problème sera que ce débat n’existe pas avant la publication d’ordonnances, mais après. Il y a une règle du jeu, et si les mécontents ne veulent pas l’appliquer, c’est parce qu’ils la jugent injuste. Mais ils ne sont pas d’accord entre eux, et, quelque soit le gouvernement, il sera minoritaire, et il y aura toujours une majorité de mécontents qui voudra aussi changer la règle du jeu. Pourquoi ? Je propose comme explication que l’Etat est trop présent dans la vie des gens et des entreprises, a trop de pouvoir et se substitue aux partenaires sociaux et aux individus. C’est ce que j’ai appelé dans un article antérieur la dictature de la majorité politique. Si tout le monde est d’accord pour changer la règle, personne ne l’est sur celle qu’il faut appliquer. Cela peut conduire à un régime politique dangereux. 
    Que faire ? Débattre et discuter avant la promulgation d’une loi, et l’appliquer après. En cas d’échec, il faudra changer la majorité.

  • Thierry FOUCART Thierry FOUCART 13 mai 16:50

    @Ben Schott
    Très intéressant comme commentaire.


  • Thierry FOUCART Thierry FOUCART 13 mai 14:43
    @Laulau
    Oui, la majorité est très relative et les Français sont divisés en quatre parties plus ou moins de même taille. Je connais la constitution quasiment par cœur. La loi constitutionnelle confie à la majorité le rôle de diriger le pays, elle ne confie pas à une minorité le soin de l’en empêcher. Les manifestations et les syndicats sont indispensables dans le fonctionnement démocratique, mais quand ils organisent des blocages d’usine, qu’ils empêchent les gens de travailler, etc. ils ne respectent pas la loi et outrepassent ce rôle. Un parti qui les soutient dans ce genre d’action a une position antidémocratique puisqu’il empêche la majorité (relative) de gouverner. Même le Front national ne l’a jamais fait.
    La position défendue dans l’article ne dépend pas de la majorité au pouvoir. Si le Front de Gauche ou le Front national avait gagné aux élections , je dirais la même chose.







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