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Thierry Maillet

Thierry Maillet

Auteur de Génération Participation : de la société de consommation à la société de participation, je suis le directeur de TMC& Associés et j’ai une activité de chroniqueur (Le Nouvel Economiste, France Inter).

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  • Premier article le 10/05/2007
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Derniers commentaires



  • Thierry Maillet Thierry Maillet 13 mai 2007 13:50

    Je vous remercie tous pour vos commentaires aussi passionnés qu’intéressants.

    Je suis content de constater une relative convergence des opnions autour des cinq Leçons proposées.

    Toutefois deux points majeurs restent en suspens : 1. Le PS : est-ce que « les éléphants » doivent être inclus dans la Génération sur le départ ? Les commentaires semblent sans ambigüité mais est-ce que vous ranger François Hollande dans ce groupe ?

    2. La primeur des idées sur la conquête du parti : est-ce que Nicolas Sarkozy a privilégié les idées sur le parti ? J’ai la faiblesse de croire que oui comme l’a soulignée l’article du Monde qui relate la traversée du désert entamée en 1999 après le piteux 13% recueilli aux élections européennes par la liste RPR/DL (Démocratie Libérale d’A Madelin). www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi ?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=988380 La prise de l’UMP a été rendue possible par la mise à l’écar d’A Juppé et sa désignation finale n’eut lieu qu’en 2006 après l’échec des assauts de Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie. D’ailleurs le travail d’influence avait commencé en dehors du parti avec la popularisation du Déclin de la France (N Baverez) par des essayistes. Ce fut la même démarche d’ essayistes et intellectuels qui soutinrent François Mitterrand en 1981 et 1988 puis Jacques Chirac (la fracture sociale d’Emmanuel Todd en 1995. Je confirme que les candidats de l’opposition doivent aujourd’hui travailler en réunissant experts/universitaires/spécialistes pour dégager des lignes de force. Le sentiment d’amateurisme du PS en 2002 et de l’équipe de Royal en 2007 mentionnés par pari_democratique entre autres a été visible sur des thématiques essentielles (35 H, Retraites, Sécurité pour ne pas mentionner que les principales). Un article d’Henri Weber dans Le Monde est digne d’intérêt en terme de méthode quand bien même vous ne partagez pas ses opinions. Il est entièrement mobilisé sur l’idée que le Parti ne puisse plus hésiter mais doit regrouper des femmes et hommes partageant des opinions communes. www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-907278,0.html

    Trois éléments complémentaires et nouveaux ont été soulevés et qui méritent débat :

    1. Le premier point soutenu par Céline Ertalif est juste. Quel rôle pour la politique nationale dans un monde de plus en plus ouvert et quand une autorité supranationale, Bruxelles inspire et oblige 40% des textes votés au Parlement puis appliqué en France. Ce point très valide a toujours été escamoté au point que des commentateurs ont écrits que Nicolas Sarkozy avait re-découvert l’Europe le 6 mai au soir. L’illusion pourra-t-elle perdurer ou le premier travail idéologique de l’opposition en devenir est d’inscrire toute politique future dans ce contexte européen.

    2.La seconde question pose la pertinence des deux pôles politiques qui émergent actuellement en France. Aurons-nous, comme je l’ai imaginé, les Conservateurs contre les Sociaux-Démocrates ou bien trois pôles avec en plus un regroupement réellement socialiste à la gauche des sociaux-démocrates comme le soutient Voltaire ici et Jean-François Kahn dans son dernier éditorial de Marianne cette semaine.

    3. La troisième question est plus personnelle. Est-ce que François Bayrou et Ségolène Royal ne devraient pas se retirer puisqu’ils ont perdu plutôt que se positionner en hérauts de l’opposition. Est-ce à eux de représenter les pôles précités ? Ce point de wizbuz, inspiré de la démarche américaine, est intéressant et mérite débat car il rejoint un élément contigü. Le non-cumul des mandats et le brassage plus large du personnel politique pourrait ouvrir sur des perspectives nouvelles déjà entamées avec internet qui nourrit et accélère le processus participatif.Dis autrement l’enrichissement du débat démocratique accéléré par Internet et constaté par une hausse de la participation va mettre la pression pour une diminution du cumul des mandats. Cette orientation est salutaire pour que le maximum de commentateurs impliqués, de militants des partis se retrouvent aussi acteurs de la politique. Il y a le cumul des mandats (N Sarkozy veut limiter à deux mandats l’exercice présidentiel). Pourquoi pas une limitation du cumul des candidatures au sein des partis ?







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