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Thomas Trolljaeger

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  • Thomas Trolljaeger Thomas Trolljaeger 19 novembre 2009 13:45

    Jes, mi kaj miaj filinoj, lernas esperanton.



  • Thomas Trolljaeger Thomas Trolljaeger 18 novembre 2009 21:23

    Bon, merci pour le propre, sans insulte ni agressivité... Et le « presque » rationnel.
    Mais il y a erreur. Je ne suis pas Asp Explorer, même si j’avoue que je lis son blog. Je ne lui suis en rien inféodé et je n’ai pas pour habitude de hurler avec les loups.

    Je ne suis pas défenseur du tout anglais non plus. Mais il ne me semble pas déraisonnable de la part de l’éducation nationale de mettre l’accent sur cette langue, qui au demeurant est relativement facile à lire et à écrire, et qui est largement répandue.
    Mon souci, en tant que citoyen, c’est de dénoncer l’hypocrisie de ceux qui nous promettent que demain on parlera tous anglais en plus de nous raser gratis. Je ne vais pas chercher plus loin que dans un désir de flatter son électorat ces dérives politiciennes. Je ne suis pas partisan de la théorie du complot - pas à ce niveau du moins.

    Par contre je suis perplexe : mais que diantre vont-ils trouver à apprendre en anglais à nos chères têtes blondes en sport ?



  • Thomas Trolljaeger Thomas Trolljaeger 18 novembre 2009 17:47

    Ma fille aînée qui vient d’entrer en sixième dans sa petite ville préfecture a eu le choix entre deux options pour sa première langue étrangère. Soit l’anglais, quatre heures par semaine. Soit l’anglais et l’allemand, conjointement, à raison de trois heures par semaines.
    Impossible effectivement d’échapper à l’anglais qui constitue un passage obligatoire.

    Oui, donc de fait nous sommes dans une situation - et elle est fréquente - où l’anglais est imposé. Cet état de fait est bien connu en particulier du monde enseignant, et j’ai du mal à croire ne serait-ce qu’ils feignent de le découvrir que maintenant.

    Car au fond cela peut se comprendre aisément. L’éducation nationale étant tributaire des moyens qu’on lui donne, elle ne peut malheureusement pas offrir le luxe d’une première langue à la carte dans tous les collèges, ne serait-ce que dans un panel restreint. Le minimum en langue vivante est donc offert au travers de l’anglais pour tous. Ca procède d’ailleurs d’une certaine logique, dans la mesure où c’est la plus demandée, y compris par les parents eux-mêmes, et pour cause, puisque l’anglais est devenue langue véhiculaire mondiale.

    On imagine le tollé que ce serait si dans un collège, on décidait d’imposer une autre langue en première langue vivante.

    Cet effort consenti en faveur de l’anglais ne me choque donc pas dans son principe. De même un éventuel débordement de l’anglais dans les autres matières, en vue d’acquérir un minimum de vocabulaire spécifique, tant que l’enseignement de la dite matière n’en pâtit pas.

    Non, finalement la question qui se pose c’est où se situe la limite entre d’une part la démarche légitime de vouloir donner un niveau minimal en anglais en tant qu’ouverture sur le monde, et d’autre part l’acharnement à vouloir absolument faire de nos lycéens des anglophones...

    Car le système scolaire peut procurer le moyen de savoir tenir une conversation simple en anglais (ou dans un pseudo anglais) au moyen d’un clavier, d’une plume ou d’un crayon, ou encore déchiffrer un mode d’emploi ou une notice technique, lire un article de journal. Par contre dès qu’on aborde le langage parlé, ça coince. Le magnétophone à cassettes de la prof d’anglais a ses limites. Si on veut aller au delà, tout de suite c’est labo de langue, stage d’immersion, cours avec des natifs... Et ce n’est plus du tout le même investissement.

    Je rejoins Krokodilo sur ce point : il est totalement démagogique de laisser entendre aux parents que les bacheliers parleront couramment anglais à la fin de leur cursus. Pas à moins d’un effort insoutenable pour le contribuable, en tout cas. De fait, ceci n’aura pas lieu, sans même parler du contexte budgétaire actuel.

    Oh, bien sûr, je ne doute pas que certains établissements sauront procurer à une élite, qu’elle soit définie en termes d’argent ou de talent, un niveau d’anglais totalement acceptable pour tenir un rôle dans la minorité d’emplois où un niveau de bilingue sera nécessaire.

    Maintenant, de là à tirer à boulets rouges (sic !) sur l’anglais vecteur de l’impérialisme américain, il y a un monde. L’enseignement de l’anglais est un atout, que le contribuable doit offrir à tous, à un niveau minimal. Tout simplement parce que l’anglais occupe la place qu’il occupe, et pas forcément pour prêter allégeance à l’envahisseur culturel.

    Libre ensuite à chacun, dans le cadre de sa scolarité, d’approfondir la langue, ou une autre, ou plus, et de partir à la découverte d’autres cultures. Ca sert à ça aussi, d’apprendre les langues.



  • Thomas Trolljaeger Thomas Trolljaeger 27 septembre 2007 11:34

    Le grec en quelques mois ? Facile.

    Le grec démotique, bien sûr. C’est à dire le grec courant. Il n’est d’aucune utilité à l’église, pour lire certain journaux, et dans la majorité des rapports avec l’administration. Enfin, je ne parle pas du discours que vous tiendra le guichetier, mais du document officiel occasionnel, PV, jugement, etc... A noter que parfois la forme « catharevusa » est assez ardue aussi pour un natif. Ce n’est pas pour rien qu’on utilise de plus en plus le démotique. Sa difficulté majeure consiste en l’acquisition du vocabulaire, ce qui effectivement peut se faire très rapidement, même pour un français dont les fameuses racines grecques plongent plus dans le grec pur que le grec populaire. D’autant que pour la plupart, les grecs sont favorablement prédisposés envers un touriste qui essaye de s’exprimer dans leur langue. Au pire, on obtiendra souvent une réaction de franche hilarité. Au mieux on parlera vite un grec allégé comme le reste de la population.

    Signomi, milate gallika, parakalo ?

    Absolument rien à voir avec l’anglais. Essayez de vous passer du sujet (même implicite) dans une phrase anglaise adressée à un anglophone, juste pour voir...

    Yassas !



  • Thomas Trolljaeger Thomas Trolljaeger 6 août 2007 15:16

    Dictionnaire Français/Masson :

    Le cheval de Troie de l’impérialisme américain, c’est la langue américaine, dite langue anglaise.

    On ne peut pas reprocher à un militant syndicaliste son manque de tendresse à l’égard du pays phare du libéralisme, d’autant que des faits étayent solidement son propos. Que les natifs de pays de langue anglaise soient favorisés dant toute transaction qui se déroule dans cette langue, que le recours systématique à l’anglais soit une grande source de profits pour ces pays, c’est vérifiable, M. Masson se fera un plaisir de vous communiquer des liens édifiants. Que des instances gouvernementales encouragent cette situation car elles en tirent un bénéfice, c’est en soi parfaitement logique.

    Ceci dit je ne pense pas qu’il y ait un complot contre l’espéranto à l’échelle mondiale orchestré par de quelconques Illuminati. Fondamentalement, les occidentaux en général se foutent de savoir ce qui se passe dans les autres pays, se préoccupant plus de leurs petits plaisirs quotidiens. Ho, je ne dis pas qu’ils ne sont pas émus par le triste sort des habitants de la Corée du Nord, ni par les victimes des guerres et des famines qui sévissent de par le monde. Mais bon, il vaut mieux envoyer un SMS surtaxé pour soulager sa conscience que d’ouvrir les yeux sur la laideur du monde. S’intéresser à autrui, ce n’est plus à la mode. Aujourd’hui, on s’intéresse surtout à soi, sans pour autant en apprendre plus sur soi-même. Or, on n’a pas besoin de parler l’esperanto pour se regarder le nombril.







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