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Tito Galli

Né en Italie avant la deuxième guerre mondiale, émigré en France au cours des années ’70, j’ai travaillé dans le domaine de la communication interne d’entreprise avant de me recycler dans la gastronomie italienne.
Actuellement j’anime Ulipo, une association militant pour le développement de la pensée critique dans le domaine des thèmes de société.

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  • Premier article le 03/01/2008
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Derniers commentaires



  • Tito Galli 5 janvier 2008 20:34

    En fait j’ai failli choisir « infos locales », j’ai hésité sur d’autres rubrique aussi et finalement j’ai choisi société pour la raison qui est développé dans l’article : le code de la rue pour moi est une façon de travailler pour le développement de la tolérance. Cela dit je ne pense pas que le code lui-même réponde à un problème typiquement parisien : je voyage pas mal et je ne vois beaucoup de différence entre Marseille, Rennes, Nantes, Montluçon, Toulouse, Draguignan, Strasbourg....



  • Tito Galli 3 janvier 2008 18:13

    Pas encore 69 mais ça va arriver : ça sera le 23 juin. Pour ce qui est de la sécurité c’est un sujet intéressant que je connais mal : sentiment d’insécurité ? sécurité réelle ? quels sont les facteurs, les causes, les remèdes ?les personnesâgées sont-elles plus exposées ? la sécurité a-t-elle augmenté ou diminué ? On est plus sûr en ville ou à la campagne ? Comment se porte la France par rapport à d’autres pays ? Plein de questions plus ou moins intéressantes auxquelles je n’ai pas de réponses. C’est un sujet que j’aimeraistraiter à ULIPO mais il faut que je trouve un intervenant fiable. En connaissez -vous ? Pour ce qui est de la photo, honnêtement je n’ai pas peur, c’est plutôt de la pudeur (éducation milanaise oblige), de plus je ne me trouve pas très photogénique, je n’ai jamais eu d’appareil photo, je n’ai aucune photo de moi etencore moins de photo numérique, je suis plutôt empoté sur le numérique mais si vous insistez je ferai un effort. pour ce qui est de la gauche caviar je n’ai rien contre la gauche et encore moins contre le caviar, bien que depuis que je suis retraité je dois m’en priver : je l’ai remplacé par la boutargue et ce n’est pas mal



  • Tito Galli 3 janvier 2008 18:09

    Alors là cher Georges Yang tu me trouves 95% d’accord avec toi ! Une saine colère ne fera que du bien à celui qui la pique et probablement aussi à celui qui en est l’objet : le pire qui peut arriver à une personne est qu’on l’ignore. De toute façon ma colère c’est mon affaire et j’en ai droit. Je ne vois pas de contradiction entre la tolérance qui est une attitude de fond et la colère qui est une émotion du moment. Si quelqu’un me lèse je suis en colère, si je le considère je lui montre ma colère. Je peux être tolérant et joyeux, tolérant et triste, tolérant et apeuré. Pourquoi n’aurais-je le droit d’être tolérant et en colère ? Ce que je critique ce n’est pas la colère ou la gueulante, mais la râlerie rampante qui ronge l’énergie et entretient la mauvaise humeur, le ressentiment à fleur de peau qui fait mal prendre la moindre manifestation de vie (justement) des « autres », qui empêche de considérer que si un commerçant fait déborder de 5 cm. sa terrasse ce n’est pas la fin du monde pour les piétons et c’est peut-être un élément important pour son étalage. Là où je ne te suis pas 100% c’est sur la propreté : je suis d’accord avec toi sur le besoin et l’utilité de laisser la vie s’exprimer avec ses débordements et ses excès, j’ai aussi l’intuition que notre société a en général une certaine résistance face aux manifestations de la vie car elle a horreur des manifestations de la mort, je suis d’accord que la ville n’est pas le Louvre (mais le bitume n’est pas le marbre non plus). Ceci étant dit, je connais des personnes qui sont réellement gênées par un certain niveau de saleté. Je te donne un exemple : quand je suis arrivé à Paris il n’y avait pas encore de maire, il n’y avait pas de politique de propreté de la ville, je venais de Milan (ville qui est moyennement propre) et j’ai été impressionné par le degré de saleté de Paris. Il me semble que dans ce domaine il est juste de la part des responsables de décider quel est le niveau de saleté tolérable par la collectivité. Il y a d’autres choses sur lesquelles j’aimerais m’entretenir avec toi : le respect de soi et le respect des autres, la liberté de fumer limitée à des lieu ad hoc... On en aura l’occasion : ce que j’aime dans ton commentaire ce ne sont pas forcement toutes tes positions, mais ton plaidoyer pour la liberté et la vie et aussi ta rébellion à toutes les tentatives de les corseter.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Société Citoyenneté






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