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toutoune

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  • toutoune 30 août 2007 16:29

    Et où classer la pelure d’oignon La Villageoise ?

    Pour être corsée, elle est corsée celle-là. On peut certes la déverser sur du métal rouillé et dans le ciphon d’un toilette pour les remettre en état. De là à tenter de la boire, ça n’est peut-être pas prudent.

    Trève de plaisanteries, je vous remercie pour cette article. Instructif et original. Toutefois, autant que je sache, la production du vin en France a précédé de beaucoup la diffusion d’une gastronomie proprement française. A l’époque où les foyers se sont dotés d’une cuisine (vers la fin du dix-neuvième siècle pour la France rurale, soit la majorité du pays à cette époque), ou du moins son prototype, le vin, lui, coulait à flot le long des veines de chacun de nos aïeux depuis fort longtemps. Notre gastronomie n’ayant pas plus de cent ans d’age, je ne sais pas vraiment jusqu’où le vignoble français suit la mode de sa gastronomie. Certes, un vin corsé s’accorde à merveille avec du gibier. De là à trouver un lien de parenté entre la force de caractère de ces deux saveurs... je ne considère pas cet démarche comme allant de soit. En outre, aujourd’hui, le réseau organisé de la grande distribution permet de varier les saveurs et d’expérimenter, par exemple, un Bordeau avec une nourriture a priori réservée à un autre vignoble selon votre classification. Il serait en effet un peu triste de sombrer dans la monotonie du « tel vin pour tel plat ». Votre liste est trés instructive et montre un intérêt pour le vin et son utilisation en gastronomie, mais il faut bien sur que cela reste une suggestion, non ?

    Pour ma part, j’aime beaucoup boire un vin libéré de tout autre saveur. Par là je veux dire que je préfère boire un verre de vin avant ou après avoir mangé, ce qui est bien entendu un choix tout à fait personnel.

    Toutoune, amateur de vins, qu’ils soient de vignobles français ou étrangers.


  • toutoune 30 août 2007 14:38

    Cher Raz,

    tes commentaires sur ces quelques films sur-estimés par la critique sont intéressants d’autant plus que tu ne mâches pas tes mots. Je souscris des deux mains à ton réquisitoire contre l’escroquerie intellectuelle qu’est Fight Club. Les procès de American Beauty et American History X sont acerbes, mais pas illégitimes pour autant. Toutefois, j’émets quelques réserves en ce qui concerne Psycho. Non pas que ce film soit un classique indétrônable, ce qu’il n’est pas à mon sens, mais surtout parce que le titre de film d’horreur ne lui correspond pas vraiment. A la vérité, ma connaissance du Hitchcock réalisateur se limite à Psychose et Les Oiseaux, deux films associés au genre de l’épouvante et de l’angoisse. Certes, le réalisateur ménage une certaine tension : l’absence de musique dans The Birds et l’absence de héros véritable, ou même de personnage principal dans Psycho, mettent mal à l’aise. Or, les deux récits filmiques nous confrontent à un scénario toujours plus difficile à prendre au sérieux, et le concept d’une invasion planétaire par un escadron de pigeons et de mouettes tient plus à la blague qu’au réel scénario catastrophe.

    Ainsi, cher Raz, le film Hitchcockien ménage toujours une part d’ambiguité en ce sens que l’on ne sait pas tout à fait si l’histoire est à prendre au sérieux ou plutôt comme une vaste blague. En ce sens, Psycho devient bien plus que ce que tes propos laissent penser et l’identité de « maman » dissimule en réalité l’absence du personnage, l’absence de toute intrigue (au sens où le personnage de « maman » pourrait être la clef du mystère sur la disparition de la jeune femme et du policier). Finalement, la tension distillée à travers tout le film se retrouve dynamité de l’intérieur par le réalisateur qui fait du centre de toutes les interrogations un vide absolu : la clef du mystère que l’on pense découvrir tout en haut des marches de la maison, dans la chambre de « maman », n’est pas. En somme, pas de mystère, pas de réelle intrigue, et une tension finalement discréditée dans la dernière séquence du film.

    Psycho est une blague qui use habilement d’un jeu dans la tonalité (sérieuse et farcesque à la fois) et nous fait, pour ainsi dire, prendre des véssies pour des lanternes. D’aileurs, que penser de la scène sous la douche, où l’on voit des jets de sangs mais aucun coup de couteau qui fait réellement mouche sur sa victime ? En somme, je ne dis pas que Psycho est le plus grand film de tous les temps, mais simplement qu’il est à apprécier hors cadre, libéré de ce cliché du genre dans lequel on aurait tendance à l’isoler. Psycho n’est pas un film d’horreur, il n’est pas une farce non plus, mais simplement un ovni qui oscille entre les deux.

    Enfin, je suis content de pouvoir enfin lire un article qui traite Fight Club à sa juste valeur. D’ailleurs, pour apporter un peu d’eau à ton moulin, que penses-tu de rajouter à ta liste, la onzième merveille du cinéma « poudre-aux-yeux », j’ai nommé la trilogie des Matrix ? A bientôt j’espère.

    Toutoune, amateur de cinéma et de discussions intéressantes.







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