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Trinanjan Chakraborty

Trinanjan Chakraborty

Enseignant, chroniqueur politique, traducteur et essayiste

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  • Premier article le 02/11/2006
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Derniers commentaires



  • Trinanjan Chakraborty Trinanjan Chakraborty 20 novembre 2006 08:23

    vos commentaires emportent la sympathie. je vais faire mon mieux pour répondre à vos attenttes. l’ouvrage que vous avez cité ne m’est pas connu mais j’aimerais bien le consulter. bien cordialement, trinanjan chakraborty.



  • Trinanjan Chakraborty Trinanjan Chakraborty 14 novembre 2006 16:22

    Tout ce qui résumerait bien la situation indienne d’aujourd’hui, c’est de dire que la voix des démunis n’est plus au chapitre. Il n’y a pas un seul parti politique qui soit vraiment concerné par eux, mette en avant leurs revendications ou bien plaide leur cause au parlement ou aux assemblées.

    En fait, en Inde, comme partout ailleurs, on ne parle plus de politique de masses. Les aspirations populaires s’absentent notoirement des grands médias et se voient vite remplacées par des aspirations entrepreneuriales. On n’y parle que de ‘concurrence’, de comment développer les compétences pour répondre aux besoins du marché, on y parle de ‘bourse’, de tout ce qui sert à soumettre l’esprit public à la fameuse ‘main invisible’.

    En effet, C’est la Banque Mondiale qui tire la ficelle. A moins que les politiques de l’Etat ne soient pas conformes à celles d’ajustement structurel préconisé par cette institution ignoble, son économie est vouée à l’échec, on est sous la menace de perdre le jeu dans le marché mondial.

    Il ne faut pas oublier, dans ce contexte que, pour ce qui est de technologie de pointe, l’Inde dépend encore des autres pays plus industrialisés, ce n’est qu’en exportant ses primaires, qu’elle l’importe, c’est donc encore une économie à base fortement agricole et artisanale au sein de laquelle ont commencé à prendre racine des entreprises délocalisées auxquelles on permet d’assurer les travaux d’assemblage à meilleur marché et lesquelles consentent à s’occuper de l’amélioration d’infrastructure à leurs propres intérêts. C’est ce qu’on appelle le libre-échange, l’économie de marché libre.

    Un des commentateurs a fait référence au manque d’originalité de mon article qui ressemble, selon lui, à « une traduction passable ». Alors que, moi, personnellement, je ne revendique aucune reconnaissance par rapport à l’originalité de mes propos ni de mon style. « L’originalité est scandaleuse » n’a-t-elle pas dit une des plus grandes intellectuelles du dernier siècle ?

    Pour en savoir plus, je vous prie de vous rendre sur le site dont j’ai tiré mes ressources fondamentales- http://planningcommission.nic.in/

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