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Alexis Dayon

Alexis Dayon

24 ans, Toulouse.
Enseignant en philosophie.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/05/2011
  • Modérateur depuis le 08/10/2011
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Derniers commentaires

  • Par Alexis Dayon (---.---.---.61) 20 janvier 14:16
    Alexis Dayon

    Merci pour le compliment, et surtout merci pour votre apport. smiley


    L’intermédiaire que constitue l’Homme entre la Terre et le Ciel dans la tradition spirituelle chinoise ou la juste balance du Sattva hindou (au même titre que la mesure yin-yang dans le taijitu), il est vrai, constituent autant d’exemples très parlants de ce que cette conception tripartite de l’équilibre a d’universel.

    S’en laisser imprégner me paraît un moyen privilégié de tendre vers une vie spirituelle apaisée, en ce que ces conceptions sont non-excluantes : là où les bipartitions ne mettent en présence que deux entités en lutte, la tripartition offre le moyen-terme permettant de dire, non plus : « ceci doit être anéanti au profit de cela », mais : « toute chose a sa place ».
  • Par Alexis Dayon (---.---.---.136) 11 février 2013 11:59
    Alexis Dayon

    Merci pour cet article, à l’évidence rédigé avec sincérité et conviction.

    J’aimerais néanmoins - à défaut de me trouver l’inspiration ou la force de me lancer dans une longue argumentation - rapporter ici une anecdote familiale, dont je n’aurai pas la prétention de décréter qu’elle fasse force d’argument, mais qui ne me semble pas dénuée de sens.

    Assez fondamentalement, je dois m’avouer réticent face à cette sorte d’ébahissement devant l’ordre naturel, qui se trouve dans le discours prônant le "droit de l’enfant à avoir son père et sa mère". Disjoindre l’engendrement - c’est-à-dire la biologie - de la parentalité, qui elle, est morale, éducative, sociale, affective... cela me semble heureux. J’ai vu une de mes jeunes cousines se faire lentement détruire à cause de cette stupidité béate des services sociaux qui les amenaient à proclamer la main sur le cœur que l’intérêt souverain de la gamine était de vivre auprès de ma tante, une bipolaire alcoolique, méchante, irresponsable et violente, au seul prétexte que celle-ci était sa génitrice. Ma mère, dès les premiers signes inquiétants, s’était proposée d’accueillir la petite ; on lui a dit : "Mais comment ? Vous voulez séparer cette fillette de sa mère ? Vous ne vous rendez pas compte des conséquences ? Vous mesurez votre égoïsme ?". Les mêmes sont revenus vers ma mère, quinze ans plus tard, pour lui demander si elle était toujours prête à accueillir sa nièce parce qu’effectivement, il s’était avéré depuis que ma tante était légèrement dangereuse (elle avait défoncé la porte de la chambre de ma cousine à coups de hache ou de marteau, je ne sais plus bien). Sauf qu’entre temps, la gamine était devenue fugueuse, kleptomane, se droguait, etc. et que ma mère, avec quinze années de plus, approchant la soixantaine, ne s’en est pas sentie la force.

    Voilà tout le bien que je pense du "droit de l’enfant à avoir son père et sa mère".

    Et voilà, au-delà, le bien que je pense de cette attitude consistant à fixer l’ordre naturel comme un exemple. L’ordre humain - tout ce qui vise à élaborer une culture ou à proclamer des droits - est très précisément une rupture de l’ordre naturel, car si l’ordre naturel suffisait, s’il pouvait effectivement être érigé en modèle, alors précisément la culture et le droit n’auraient aucune raison d’être. L’ordre naturel est un ordre arbitraire et infâme, fondé sur l’adaptabilité et sur la force. Le seul fait de proclamer l’idée d’un « droit », jusqu’au tout premier - le droit à disposer de soi -, est une négation fondamentale de l’ordre naturel.

    Bonne journée.

  • Par Alexis Dayon (---.---.---.136) 11 mars 2012 10:08
    Alexis Dayon

    L’article est une des meilleures tribunes que j’ai lu sur ce site ! smiley

    @Yvance77>> Tellement d’accord avec vous. Il y a plus que quelque chose de Jaurès en cet homme, il y a quelque chose de Victor Hugo, qu’il aime tant à citer. Voyez, le seul point sur lequel je me sente en désaccord avec M. Mélenchon, c’est son désir de retour à une république parlementaire dépersonnalisée que je trouve politiquement inefficace ; c’est peut-être du quitte ou double, mais je dis : quand on a un personnage de sa trempe, on personnalise !

    Si des Montebourg ou Chevènement, comme vous les citez, mais aussi Bové, Royal, Hamon, Lienemann, Emmanuelli... le rejoignaient, ce serait le retour puissant de la gauche française historique. Même si pour ma part, je reste conscient que l’important dans une vie démocratique, c’est bien moins le coup d’éclat politique que la dissémination des idées. Je préfère à terme une large prise de conscience antilibérale qui viendrait redéfinir en profondeur les lignes politiques y compris du centre (et même de la droite ?) qu’un flamboiement de phoenix à gauche qui, trop clivé peut-être, et sans doute vite rattrapé par le poids des conservatismes, s’éteindrait presque aussi vite qu’il se serait rallumé.

  • Par Alexis Dayon (---.---.---.136) 19 février 2012 19:47
    Alexis Dayon

    Maman ! Comment tu fais pour débusquer systématiquement tout ce que j’écris ?? :p

    Mais je ne veux pas aller sur ce terrain là, je ne veux pas railler le parcours de magistrate d’Eva Joly, parce que c’est un parcours admirable de lutte face aux pires difficultés et aux pires menaces du monde du pouvoir et de l’argent. Je lui reproche un comportement en tant que politicienne, je ne veux pas me moquer d’elle personnellement.

  • Par Alexis Dayon (---.---.---.136) 14 février 2012 12:37
    Alexis Dayon

    Pour ce qui est de la BCE, cela ressort de la volonté politique. L’essentiel de la dette qui s’amoncelle est fait d’intérêts, pas des prêts eux-mêmes. Le grand problème est que la seule vocation de la BCE aujourd’hui soit de s’arc-bouter sur sa lutte contre l’inflation. Nous ne pouvons plus compter sur la création de richesse, lestée par la hauteur de la monnaie et son maintien forcené, pour résorber logiquement la valeur des dettes précédemment souscrites, alors le seul moyen est de tailler, pour le public dans ses dépenses, pour le privé dans le salariat. C’est un logique morbide et terrifiante, mais ce n’est pas un état de fait économique figé devant l’éternel, c’est une décision politique de préservation des rentes qui nous mène là !







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