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  • Premier article le 24/04/2007
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Derniers commentaires



  • tristanp tristanp 16 mai 2007 01:13

    Je ne m’arrêterais que très peu sur votre commentaire qui est tellement réducteur de ma pensée qu’il ne mérite même pas qu’on s’y attarde.

    Je maintien qu’il est beaucoup plus dur de licencier aujourd’hui que dans les années 70. Ces dernières années, la jurisprudence des cours de cassation, a encore rendu plus complexe et rendu plus cher les procédures de licenciement pour les entreprises.

    Je maintien également, pour communiquer tous les jours avec des patrons de sociétés, justement, spécialisé dans la High-tech, c’est de plus en plus rares aujourd’hui, qu’ils fassent les démarches longues et contraignantes pour avoir les aides de l’Etat. Ils préfèrent de loin prendre 6 mois pour monter leur société et tout de suite produire, que de perdre 6 mois à faire des courbettes aux régions pour toucher deux sous. D’ailleurs sur les 65 milliards d’aides, seulement 14% de cette somme va aux PME. Les patrons d’aujourd’hui ne veulent qu’une seule chose, embaucher en pleine sécurité.

    Pour les fonctionnaires, ils ont un emploi à vie, donc ils sortent des 11 ans en moyenne de la durée dans les entreprises. encore une contre-vérité et une analyse à l’emporte pièce. Pour ces 11 ans, c’est une moyenne qui est calculé par Eurostat, donc très réel.

    Les charges sociales sont lourdes, certes, mais cela n’empêche pas l’embauche, ça empêche seulement d’avoir des salaires plus élevés puisque les charges correspondent à 85% du salaire net, mais l’embauche dependant de l’activité de la société et non de ses charges.

    Bref, je suis un entrepreneur, dans une société high-tech depuis 14 ans. Je place depuis 3 ans des compétences dans les entreprises du même secteur, c’est vrai que je suis loin de la réalité donc.



  • tristanp tristanp 25 avril 2007 01:41

    Je me suis expliqué pourquoi j’utilisais ce terme de capital humain, pour faire un contre-pied avec le capital financier et pour parler de la même voie que les entreprises.

    Pour la réalité du vécu, j’ai assez souvent au téléphone, de part ma fonction, les patrons de moyens PME qui sont outrés de voir qu’ils n’arrivent pas à trouver leurs compétences pointues. J’essaye de leur parler du salaire, qu’il faut, du moins au niveau financier, mais c’est pas le seul argument, les motiver. Je sens bien que c’est un point de blocage. Ils sont conscients que le salarié qu’ils recherchent en ce moment, qui est extrêmement demandé, est embauché par de grosses structures, qui ne payent pas spécialement mieux, mais qui joue la carte de la ligne du CV, ou alors que cette compétence est en Freelance et comme il y a de la demande, même hors charge, elle gagne deux fois plus que ce qu’une moyenne PME pourrait proposer à un salarié.

    De plus, dans cette campagne pour la présidentielle, on a parlé du pouvoir d’achat, des salaires bas, qui n’ont pas évolué dans le temps.

    Je cherche, mais ce n’est qu’un constat et que le CJD l’a déjà mentionné ne m’étonne pas, une évolution positive pour toutes les parties. Une augmentation salariale ne satisfera qu’une partie, celle des salariés. J’estime qu’une évolution, une réforme échoue quand nous avons un gagnant et un perdant. Il faut que les deux parties soient satisfaites. Comme l’avait expliqué John Nash.

    Pour ce qui est de la satisfaction de l’être humain par l’économie, je ne suis pas d’accord. L’économie est un mal nécessaire, certes, mais elle a besoin de l’humain pour fonctionner. Et plus elle deviendra humaine, et plus elle fonctionnera. Michelin, au début du siècle avait créé la sécurité sociale, des logements pour ses ouvriers. Pourquoi, ils étaient philanthropes ? Bien sûr que non, c’était pour assurer une meilleure production. C’est encore rare quand les patrons, les responsables, sont sensibilisés par mon message, mais je sens de plus qu’ils sont attentifs, qu’ils se posent des questions. Comme vous le dites, certes, c’est dans des sociétés où les compétences sont créatives, mais nous travaillons mieux, dans de meilleures conditions qu’au siècle dernier parce que certaines personnes ont voulu que ça change, parce que certains patrons ont compris qu’il fallait que ça change. Pourquoi devenons arrêter l’évolution.

    Ce que je décris n’a rien de révolutionnaire. Je pourrais continuer par vous décrire certaines sociétés Danoises qui ne sont pas sous une forme pyramidale, mais linéaire, ou tous sont responsables de leur travail et où personne ne le contrôle, ou il n’y a plus d’horaires... En France, ceci serait une véritable révolution, mais nous n’en sommes pas encore là, changeons à notre rythme et par rapport à notre culture.



  • tristanp tristanp 25 avril 2007 01:36

    Je me suis expliqué pourquoi j’utilisais ce terme de capital humain, pour faire un contre-pied avec le capital financier et pour parler de la même voie que les entreprises.

    Pour la réalité du vécu, j’ai assez souvent au téléphone, de part ma fonction, les patrons de moyens PME qui sont outrés de voir qu’ils n’arrivent pas à trouver leurs compétences pointues. J’essaye de leur parler du salaire, qu’il faut, du moins au niveau financier, mais c’est pas le seul argument, les motiver. Je sens bien que c’est un point de blocage. Ils sont conscients que le salarié qu’ils recherchent en ce moment, qui est extrêmement demandé, est embauché par de grosses structures, qui ne payent pas spécialement mieux, mais qui joue la carte de la ligne du CV, ou alors que cette compétence est en Freelance et comme il y a de la demande, même hors charge, elle gagne deux fois plus que ce qu’une moyenne PME pourrait proposer à un salarié.

    De plus, dans cette campagne pour la présidentielle, on a parlé du pouvoir d’achat, des salaires bas, qui n’ont pas évolué dans le temps.

    Je cherche, mais ce n’est qu’un constat et que le CJD l’a déjà mentionné ne m’étonne pas, une évolution positive pour toutes les parties. Une augmentation salariale ne satisfera qu’une partie, celle des salariés. J’estime qu’une évolution, une réforme échoue quand nous avons un gagnant et un perdant. Il faut que les deux parties soient satisfaites. Comme l’avait expliqué John Nash.

    Pour ce qui est de la satisfaction de l’être humain par l’économie, je ne suis pas d’accord. L’économie est un mal nécessaire, certes, mais elle a besoin de l’humain pour fonctionner. Et plus elle deviendra humaine, et plus elle fonctionnera. Michelin, au début du siècle avait créé la sécurité sociale, des logements pour ses ouvriers. Pourquoi, ils étaient philanthropes ? Bien sûr que non, c’était pour assurer une meilleure production. C’est encore rare quand les patrons, les responsables, sont sensibilisés par mon message, mais je sens de plus qu’ils sont attentifs, qu’ils se posent des questions. Comme vous le dites, certes, c’est dans des sociétés où les compétences sont créatives, mais nous travaillons mieux, dans de meilleures conditions qu’au siècle dernier parce que certaines personnes ont voulu que ça change, parce que certains patrons ont compris qu’il fallait que ça change. Pourquoi devenons arrêter l’évolution.

    Ce que je décris n’a rien de révolutionnaire. Je pourrais continuer par vous décrire certaines sociétés Danoises qui ne sont pas sous une forme pyramidale, mais linéaire, ou tous sont responsables de leur travail et où personne ne le contrôle, ou il n’y a plus d’horaires... En France, ceci serait une véritable révolution, mais nous n’en sommes pas encore là, changeons à notre rythme et par rapport à notre culture.



  • tristanp tristanp 25 avril 2007 01:31

    Je me suis expliqué pourquoi j’utilisais ce terme de capital humain, pour faire un contre-pied avec le capital financier et pour parler de la même voie que les entreprises.

    Pour la réalité du vécu, j’ai assez souvent au téléphone, de part ma fonction, les patrons de moyennes PME qui sont outrés de voir qu’ils n’arrivent pas à trouver leurs compétences pointues. J’essaye de leur parler du salaire, qu’il faut, au moins au niveau financier, mais c’est pas le seul argument, les motiver. Je sens bien que c’est un point de blocage. Ils sont conscients que le salarié qu’ils recherchent en ce moment, est extrêmement demandé et qu’il est embauché par de grosses structures, qui ne payent pas spécialement mieux, mais qui joue la carte de la ligne du CV, ou alors que cette compétence est en Freelance et comme il y a de la demande, même hors charge, elle gagne deux fois plus que ce qu’une moyenne PME pourrait proposer à un salarié.

    De plus, dans cette campagne pour la présidentielle, on a parlé du pouvoir d’achat, des salaires bas, qui n’ont pas évolué dans le temps.

    Je cherche, mais ce n’est qu’un constat et que le CJD l’a déjà mentionné ne m’étonne pas, une évolution positive pour toutes les parties. Une augmentation salariale ne satisfera qu’une partie, celle des salariés. J’estime qu’une évolution, une réforme échoue quand nous avons un gagnant et un perdant. Il faut que les deux parties soient satisfaites. Comme l’avait expliqué John Nash.

    Pour ce qui est de la satisfaction de l’être humain par l’économie, je ne suis pas d’accord. L’économie est un mal nécessaire, certes, mais elle a besoin de l’humain pour fonctionner. Et plus elle deviendra humaine, et plus elle fonctionnera. Michelin, au début du siècle avait créé la sécurité sociale, les logements pour ses ouvriers. Pourquoi, ils étaient philanthropes ? Bien sûr que non, c’était pour assurer une meilleure production. C’est rare quand les patrons, les responsables, sont sensibilisés par mon message, mais je sens de plus qu’ils sont attentifs, qu’ils se posent des questions. Comme vous le dites, certes, c’est dans des sociétés où les compétences sont créatives, mais nous travaillons mieux, dans de meilleures conditions qu’au siècle dernier parce que certaines personnes ont voulu que ça change, parce que certains patrons ont compris qu’il fallait que ça change. Pourquoi devenons arrêter l’évolution.

    Ce que je décris n’a rien de révolutionnaire. Je pourrais continuer par vous décrire certaines sociétés Danoises qui ne sont pas sous une forme pyramidale, mais linéaire, ou tous sont responsables de leur travail et personne ne le contrôle, ou il n’y a plus d’horaires... En France, ceci serait une véritable révolution, mais nous n’en sommes pas encore là, changeons à notre rythme et par rapport à notre culture.



  • tristanp tristanp 24 avril 2007 19:01

    L’idée de s’élever, spirituellement, culturellement et bien sûr, l’indispensable économiquement, me plaît beaucoup. Je vais mettre ta définition sur ma carte de visite smiley

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